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Transcript

1890-1930

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Les textes dans la chanson chançaise

1940-50

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1960

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1970

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1980

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1990

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2000 et +

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Les années 20-30 : La chanson réaliste

Les années 1990

Les ogres de Barback

Thomas Fersen

Alexis HK

Juliette

Arthur H

I am

Assassins

Les ogres de Barback : La femme du guerrier

C'est la lettre de la femme du guerrierelle est venue par hasard dans mon courrierelle raconte la triste et dure véritéd'une femme qui ne veut rien gâcherMon amour, ne m'écris pas si tu es prisonnier,Si tu es prisonnier,Si tu es prisonnier.Mon amour, ne reviens pas, pas après cet été,Je t'aurai oublié,Je t'aurai oublié.Que la vie continue, que la chance soit avec toi,Moi mon corps il ne connaît que toi.Mais la vie est si courte et la guerre si cruellesi on m'offre une autre route je partirai avec elle.

Et l'unique enfant que j'ai eu de toi grandit avec le vent du combat mais il arrive des fois, que je meure si je mens,qu'il arrive-t-en pleurant, criant qu'il a tout oublié de toi.Et toute ces années, à ma mordre les doigtssont des années gâchées mais pour toije t'avais déclaré que je ferais n'importe quoimais la foi disparaît c'est l'ennui qui la noieC'est la lettre de la femme du guerrierelle est venue par hasard dans mon courrierelle raconte la triste et dure véritéd'une femme qui ne veut rien gâcherEt les fleurs du printemps vont déjà s'annoncervoilà déjà si longtemps qu'j'n'en ai plus profitéje finis m'effondrant ce sinistre papierc'est le maudit chant de la femme du guerrier.

Alexis HK : C'que t'es belle

C'que t'es belle quand j'ai buJe regrette de n'avoir pasFait d'autres abusTellement t'es belle quand j'boisLes gens qui s'occupaient deLa santé publiqueOnt crié au scandale quand je leur ai dit çaJe les invitais donc à venir très viteParticiper à cette expérience avec moiUne fois que nous eûmes effacé toute formeDe modération, nous fûmes en émoiDe constater qu'au lieu deCes vilaines formesÉtaient nées les courbures lesPlus belles qui soient

Des féministes qui défilaient en troupeauVinrent frapper à la porte en entendant celaMe disant qu'on ne pouvait agir de la sorte"Venez donc constater que jeNe vous mens pas!"Une fois envolées les grandes convictions surLe droit de la femme nous fûmes en émoiDe constater qu'au lieu deCet étroit esprit tuNous présentais l'âme la plus noble qui soitEt les femmes activistes ontRepris dans la joie:"C'qu'elle est belle quand t'as buC'que t'es belle quand on boit"Et les apothicairesEt les gens plein d'éthiqueEt les intellectuels et les femmes activistesEt puis même ton frère etL'frère de ton cousinEntonnèrent en chœur ce merveilleux refrain

Et les apothicaires ont repris tous en chœur:"c'qu'elle est belle quand t'as bu C'que t'es belle quand on boit!" Et ceux don't la morale était plutôt statique M'ont dit qu'on ne pouvait Traiter l'autre comme ça Je les invitais donc à venir sans réplique Participer à cette expérience avec moi Une fois envolés les préceptes et normes Qui dictaient nos conduites Nous fûmes en émoi De constater qu'au lieu de ce visage morne Était née la figure la plus douce qui soitEt les gens plein d'éthiqueOnt repris plein d'émoi:"c'qu'elle est belle quand t'as buC'que t'es belle quand on boit!"

Thomas Fersen : Que l'on est bête

Mon oiseau est triste,Rien d'autre n'existeQue sa trapézisteÀ demi-vêtue.Le loup se musellePour sa petite gazelleEt devant chez elle,Un agent le tue.Que l'on est bêteQuand on est amoureuxQue l'on est bêteMais comme on est heureux.En amour, l'esprit est une enclumeEt c'est lourdQuand on est fait de plumes.

Mon coeur se déclanchePour une souris blanche,Le chat en vacances,Tous deux nous dansions.Mon coeur sous on linge,Mon coeur fait le singe,J'me creuse les méningesEt ma conclusion Le poisson frétille,Le ver se tortille,Mais que fait le gorille ?Il enlève la grue.Pour cette créature,Il se range des voitures,Il grimpe sur la toitureEt tombe dans la rue.

Mon ours se tient mal Mais c'est pas un animal, Allez, te fait pas la malle S'il empeste les lieux. Il a mis une cravate, La chaussure gauche à droite, Il a les mains moites Et la raie au milieu.

Quand l'amour est neuf, Quand il est dans l'oeuf, Il fait un effet de boeuf Et pour une belette Qui me mène en bateau, Je provoque un costaud, J'me bats au couteau Et je prends un coup de tête,

Juliette : Assassins sans couteaux

C´est un p´tit air qui fait grincer les dentsUn sale refrain plein de morts et pourtantPas une goutte de sangSans revolver ni poisonSans scrupule et sans cadeauC´est la petite chansonDes assassins sans couteauxC´est pour pas cher que la brade l´amiCelui qui donne, celui qui trahit,Trente deniers, c´est le prixPour l´exécution facileDes desseins les plus salaudsChantons la cruelle idylleDes assassins sans couteaux

Cinglants reproches sur les rides au visageElle tombe de la bouche d´un mari volageIndifférent au saccageSans pitié, vas-y, fais malFrappe et tue ! Allez, bourreauFredonne le madrigalDes assassins sans couteauxIls donnent au journal le nom du coupableMême si demain le cas est contestableL´dégât est irrémédiableJouez crincrins, sonnez crécellesQu´en canon frappent les motsCancanons la ritournelleDes assassins sans couteaux

Ceux que le pouvoir enivre et corromptLes petits chefs, à coups d´humiliations,S´en servent sur tous les tonsLe menton plein d´arroganceDéversant la haine à flotsNasillent la veule romanceDes assassins sans couteauxToi qui la connais pour l´avoir chantéeMille fois déjà sans être inquiétéMéfie-toi, le vent peut tournerSusurrer à mots choisisEt te planter dans le dosLa lugubre mélodieDes assassins sans couteaux

Arthur H : La boxeuse amoureuse

Regardez la danser quand elle s'approche du ringLa boxeuse amoureuseLa boxeuse amoureuseSur ses gants dorés, des traces de sangDe larmes et de sueur, et de sang, et de sangElle esquive les coupsLa boxeuse amoureuseElle absorbe toutLa boxeuse amoureuse"Boum-boum" les uppercuts qui percutent son visageMais jamais elle ne cesse de danser, de danserTomber ce n'est rien puisqu'elle se relèveUn sourire sur les lèvreUn sourire sur les lèvre

Elle esquive les coupsLa boxeuse amoureuseElle absorbe toutLa boxeuse amoureuseElle esquive les coupsLa boxeuse amoureuseElle absorbe toutLa boxeuse amoureuse

Assassins : Shoota Babylone

Un nouveau titre, une nouvelle ambiance oppressanteAccroche toi à la rythmique, surveille la descenteCar la montée, elle, sera comme toujours assassineComme un fil dans une aiguille, la précision touchera sa cibleLe micro dans ma main, le retour de l'AssassinWhoy, whoy, whoy, choisis ton cheminCar le notre se trace à coups de tonnerre musicalOn fume le fonck, et le recrache en freestylePas de problème man, nous restons undagroundSous la couverture des quartiers qui délirent sur notre slamOn ne fait pas de copinage avec le gratin musicalPréférant de loin vendre moins, mais garder l'impact d'une balleCette vision est radicale mais réflechieCar la musique se propage aussi, de façon illiciteLes cassettes circulent et la masse s'agiteEt la masse cogite, il faut viteArrêter l'émancipation des chansons à thèmesTraitant des réalités, mettant en danger le systèmeVraiment? Je ne pense pas qu'une chansonPourra changer la condition de l'HommePourtant on vérifie que l'audimat reste dans les normesOn est loin des Jardins de BabyloneAlors on prend les rênes en main et par le biais du symboleOn demande à tous les posse de s'unir pour shooter Babylone

On ne me ment plus, l'africain est mon frèreLe musulman, le juif, je respecte leurs prièresIndividuellement le choix de chacun est propre à lui-mêmeVu de l'espace l'Histoire de la Terre est pour tout le monde la mêmeMais si on se rapproche, on voit qu'une PorscheMotive plus d'amour qu'une mère qui nourrit ses gossesC'est fou de voir tous ces gens attirés par l'argentComme le requin attiré par le sangJe suis né et je vis à BabyloneLà où les enfants tuent, dealent et volentAlors accrochez vous car maintenant nous shootons BabyloneQuant on parle de Babylone, on le prend comme symbolePour illustrer le monopole qu'exercent les structures dirigeantes en métropoleA l'égard des minorités qui forment une majorité sur le globeL'ennemi de ce système s'adresseA tous les gens qui ont encore l'espoir que ces horreurs cessentBabylone et moiNous ne dealons pas ensemble, la décadence je n'aime pasL'oligarchie est présente dans les rues de Ris-paLe futur dépend de notre action présente, ne l'oublie pasSi tu restes statique, si tu ne t'occupes pas de politiqueLa politique s'occupe de toiSi tu t'en occupes trop : gare ! Aux chiens de garde de l'EtatLa pression constante d'évoluer en terrain inhospitalierFais monter la parano, monte le débat à un autre niveauÇa y est, le flot de mes mots résonne ... Smoka Babylone

I am : La saga

À dix-sept ans, je me suis fait une raisonJ'étais un petit con, un nerveux, spasmophile, bastonEt je frappais un coup de pied dans la table, tout volaitEnvenimé par la négativitéTant d'échecs, tant de défaitesOnt forgé le mordant, pour encaisser les coups dans ma mentalitéFauché, sans occupation, il n'y a pas pireJe ne possédais rien et je voulais fonder un empireJ'ai persisté, dit des trucs vrais, ai été pistéJ'ai insisté et le groupe IAM a existéPour de bon, j'étais sincère, j'écris des vers pour mes pairsEt il n'y a qu'eux qui flippent derrièreDe l'attention, ils se foutaient donc j'ai roulé pour ma poireComme le gaz, les intouchables phases de mes phrasesJ'ai même changé d'avis pour la SagaC'est plus je revenais quand tu allais, j'y retournais

La route vers le but fixé est longue et périlleuseSouvent bordée de tavernes aux enseignes lumineusesEt c'est dur de résister à l'invitationDe rester posé sur le rail comme un wagonTelle une flèche filer droit sur la cibleIgnorer les ragots est la seule solution possibleLe temps passe trop vite pour que j'y prêteUne attention quelconqueJe sais qu'en fait tout le monde veut la même choseMais personne ne veut que tu l'obtiennes avant les autresPartant, je roule pour moi, filsTant pis pour les autres si la médisance est leur hobby favoriJe suis sorti de cette période néfaste oùTu te prélasses en attendant que tout se fasseJ'avance fort de mes expériences passées et je sourisEn voyant ceux qui s'empressent d'y aller