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Les différents types de camps, dans lesquels une résistance interne s'organise

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Sources

Sommaire

Camp de transit

Camp de concentration

Camp d'extermination

Les ghettos

Résister par l'art dans les camps

Résister dans les camps de transit

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Camp de transit de Drancy, en France

Les camps de transit

En France, les opposants, les populations juives et les tziganes sont, dans un premier temps, internés dans des camps dits de transit, généralement gardés par la gendarmerie française comme à Monts, Beaune la Rolande ou Pithiviers, dans la zone occupée.

Les ghettos sont une mesure provisoire de contrôle et de ségrégation envers les Juifs en attendant la "solution finale".Ce sont des quartiers de villes murés et surveillés où les nazis enferment les Juifs dans des conditions de vie déplorables (manque de nourriture, d'hygiène, épidémies...). Ils se situent en Europe de l'Est ( Pologne, URSS...).Ici, photographie du ghetto de Varsovie (Pologne)

Les ghettos

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camp de concentration de Dachau

Un camp de concentration est un camp fermé de grande taille pour détenir une population considérée comme ennemie dans de très mauvaises conditions de vie. On peut dire que ce sont des camps d'extermination par le travail.Ces camps de concentration se situent en territoire allemand et en Alsace annexée (Struthof).Les populations déportées dans les camps sont surtout des résistants, mais aussi des homosexuels, des tziganes, des détenus de droit commun (criminels), des témoins de Jeovah et des opposants politiques. Les camps de concentration sont ouverts dès 1933, et l'arrivée d'Hitler au pouvoir (comme Dachau). Leur but est d'isoler et punir les déportés et les utiliser comme main d'oeuvre avec les kommandos.

Camps de concentration : historique

tenue des déportés dans camps de concentration

Ces camps cherchaient à briser, à humilier les individus, à les déshumaniser mais aussi à les exploiter comme main d’œuvre. Les détenus en tenue de bagnards, étaient sous alimentés, entassés dans des blocks, soumis au travail forcé, régulièrement humiliés, battus, privés de soins et d’hygiène. Ces camps ont été pour une grande partie « libérés » par les Anglais ou par les Américains en avril 1945. Les détenus constituaient une main d’œuvre inépuisable, servile et très bon marché utilisée dans l’effort de guerre nazie et louée à certaines entreprises allemandes. Seuls les déportés encore capables de travailler restaient en vie. Les plus faibles étaient victimes de sélections et étaient éliminés. Ces camps de concentration peuvent être considérés comme des « camps d’extermination par le travail car les tâches effectuées par les déportés sont épuisantes.

Conditions de vie dans les camps de concentration

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Les camps d'extermination sont des centres de mises à mort des déportés raciaux sous le régime nazi. Ils sont construits après la décision de la "solution finale" en 1942 à la conférence secrète de Wannsee. Il en existe 6 au total (Chelmno, Belzec, Sobibor, Maïdanek, Treblinka et Auschwitz-Birkenau), tous situés en Pologne.Les populations y étant déportées sont les Juifs et les tziganes. Dans ces camps, aucun déporté ne doit rester, ils sont quasiment tous gazés à l'aide d'un insecticide, le zyklon B, dès leur arrivée.Seuls quelques déportés sont gardés en vie pour faire fonctionner le camp mais ils mourraient rapidement de faim, de maladie ou gazés par après une sélection.

Les camps d'extermination

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Deux déportés dessinés par Walter Spitzer à Buchenwald

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Le but principal des camps de concentration était de détruire psychologiquement les détenus et de leur retirer leur humanité (par exemple, il était interdit de s’entraider). Par conséquent, ceux qui résistaient à travers l’art dans les camps de concentration redonnaient la part de dignité et d’humanité que cherchait à détruire l’entreprise de déshumanisation nazie. De plus, l'art était également un moyen de survie individuelle. En effet, dans un environnement où la vie quotidienne était marquée par la terreur et la privation, l'art offrait un refuge pour l'âme. Les détenus utilisaient souvent l'acte de création comme une échappatoire.Enfin, l'art était un acte de résistance symbolique contre l'oppression nazie. Effectivement, en créant des œuvres qui dénonçaient les atrocités du régime, les artistes démontraient leur refus de se soumettre à la tyrannie.

Résister par l'art dans les camps : pourquoi ?

Une opérette à Ravensbrück : Le Verfügbar aux Enfers

Résister par l'art dans les camps de concentration : un acte risqué

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Les prisonniers ont souvent utilisé différentes formes d'art comme moyen de résistance, même dans les conditions les plus difficiles tel le dessin, la peinture, la poésie, l'écriture, la sculpture ou encore l'artisanat.L'histoire de Germaine Tillion et de sa pièce de théâtre "Le Verfügbar aux Enfers" offre un exemple puissant de résistance par l'art en déportation. Tillion a choisi de défier l'oppression en écrivant une opérette comique, utilisant le rire comme une forme d'évasion de la réalité brutale qui l'entourait. Cette œuvre, qui se moquait des nazis et de leur idéologie, a servi de source d'inspiration et d'espoir pour ses codétenues, témoignant de la capacité de l'art à maintenir la dignité et la résilience même dans les conditions les plus extrêmes. Résister à travers l’art dans les camps de concentration était extrêmement risqué car si les artistes étaient surpris par les SS (Schutzstaffel), ils étaient tués ou sévèrement punis, ils pouvaient être privés de nourriture, être affectés vers les kommandos de travail les plus pénibles, rester debout sur la place d’appel pendant une très longue durée, ou encore recevoir de nombreux coups provenant d'un fouet ou d'un nerf de bœuf sur un bock.

le camp de Drancy

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L’arrestation ne signifie pas forcément la déportation pour les personnes interpelées en raison de leurs activités résistantes. Elle est en revanche quasi systématique pour d’autres catégories, comme les juifs. En France, une personne arrêtée effectuait le plus souvent un séjour dans un camp de transit avant d’intégrer un convoi de déportés vers le Reich. Ces périodes d’internement sur le sol français ou de transport outre-rhin pouvaient être l’occasion d’une évasion. Cela reste cependant assez rare du fait des mesures de surveillance mises en place et surtout des risques de représailles collectives.

Résister dans les camps de transit

Départ d'un convoi à Westerbork, Pays-Bas

Les évasions collectives sont les plus risquées et donc les moins fréquentes, tant elles nécessitent un degré important d’organisation et de nombreuses complicités. Celle intervenue au camp de Compiègne le 22 juin 1942 rassemble ces conditions favorables et profite d’un évènement opportun : la réparation des puisards creusé dans le sol près de la cuisine. La correspondance est aussi un moyen de résister car ils écrivent des lettres à leurs proche et d’obtenir leur liberté.

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Ils ont aussi résisté par l’art et la littérature. Par exemple à Pithiviers, ils ont construit des maquettes de bateau, ils ont écrit et joué des morceaux de musique. Ils ont aussi fabriqué des objets qu’ils ont décorés et ils ont fait des dessins. (voir photos ci-jointes)Ils ont également créé une école clandestine afin que la vie des enfants continue comme si de rien n’était.

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https://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/linternement-la-france-des-camps-1938-1946https://fr.wikipedia.org/wiki/Camp_de_concentration https://enseignants.lumni.fr/fiche-media/00000001102/la-decouverte-des-camps-de-la-mort.html https://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/camps_de_concentration/35863 https://encyclopedia.ushmm.org/content/fr/article/killing-centers-an-overview https://enseignants.lumni.fr/fiche-media/00000001102/la-decouverte-des-camps-de-la-mort.html

Typologie des camps

SOURCES

Art en déportation et la résistance dans les camps de transit

"La lettre de la Résistance" - Brochure CNRD 2023-2024 https://asso-buchenwald-dora.com/le-camp-de-buchenwald/la-vie-quotidienne-au-camp/les-represailles/ https://resister-art-litterature.jimdofree.com/resister-dans-les-camps/http://blog.ac-versailles.fr/epiresistance305/index.php/post/04/05/2017/Peintres-en-camp-de-concentration%3A-r%C3%A9sister-pr-l-arthttps://resistanceguyard.wordpress.com/resistance-2/resister-par-lart/https://enseignants.lumni.fr/parcours/1218/resister-par-le-rire-dans-les-camps-germaine-tillion-et-le-verfugbar-aux-enfers.htmlhttps://resister-art-litterature.jimdofree.com/resister-dans-les-camps/walter-spitzer-dessinateur-resistant/https://convoisduloiret.org/mediatheque/objets-fabriques-par-les-internes-de-pithiviers-et-beaune-la-rolande-liste-1/

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SOURCES