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Milo Ruiz, Auxence Burli, Arthur Pierot (4ème4) Projet “Un piéton dans le Paris du XIXe siècle”

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Je part de la gare de l'est pour rejoindre mes grands parents a Strasbourg

On ne m’avait pas menti à son sujet, c’est un quartier magnifique à visiter, et pour moi à découvrir. Je n’ai jamais eu beaucoup d’occasion de sortir de chez moi pour visiter de nouveaux quartiers, de nouveaux magasins et de nouvelles villes à cause de mon travail, c’est donc une occasion à ne pas rater d’aller visiter Halles. J’ai toute la semaine pour m’inspirer de ces lieux pour peindre mes futurs œuvres ! Je suis prêt pour cette aventure fort plaisante! Au loin, je vis un restaurant magnifique donc je décidais d’y entrer pour découvrir les spécialités culinaires des Parisiens. En entrant, je vis ce magnifique restaurant avec un bar, en tout dix tables avec pour chaque table, 5 chaises. Je fus stupéfait de voir tous ces plats à ma disposition, je m’assis à une table magnifique avec un pot de fleur dessus. Il y avait tellement de plats que je voulais goûter mais un plat particulièrement me faisait de l'œil, le cassoulet Parisien. Après ce festin culinaire j'étais ravi d’avoir pu visiter ce restaurant auquel je reviendrais sûrement.

Dans les brumes matinales, Paris s'éveille dans un tableau pittoresque, des ruelles étroites, des bâtiments aux façades érodées par le temps et des secrets enfouis dans chaque recoin. Au cœur de cette métropole bouillonnante, un vieux quartier se dresse, silencieux des époques révolues, où chaque pavé raconte une histoire et chaque fenêtre cache un mystère. Les rues pavées, étroites et sinueuses, serpentent entre des immeubles haussmanniens aux balcons ornés de fer forgé, où les volets de bois patinés par le temps témoignent des vies qui se sont déroulées derrière eux. Les boutiques aux devantures d'époque attirent les flâneurs avec leur charme désuet, offrant une évasion dans un passé lointain où le commerce était une affaire d'artisanat et de tradition. Au détour d'une ruelle, on découvre une petite place ombragée par la crasse des bâtiments mitoyens. Les habitants du quartier se retrouvent ici pour échanger les nouvelles du jour, sous une atmosphère misérable et insalubre

Pendant ma promenade à Paris, je rencontre par hasard mon idole, Edgar Degas. Je suis ravi et je me suis empressé d’aller le voir pour un autographe. Il est seul et il se dirige vers un magasin quelconque dans Paris. En le croisant, je lui dis bonjour et lui aussi. Je lui dis que je suis un très grand fan de ces œuvres et je lui propose un café. Il accepte très poliment pour aller à un bar où s'y trouvait son ami qui l’aide dans ses œuvres d’arts. Nous discutons à 3 jusqu’à environ 17h30 puis son ami rentre chez lui. Il me propose de passer dans son atelier d’artiste pour me montrer comment il travaille dans sa vie d’artiste. Dans son atelier, c'était comme un palace : les murs marrons étincelants avec plein de ses œuvres célèbres accrochés et sa bibliothèque remplis de livres d’écrivains connus. Nous discutons de ces futures œuvres et je lui donne des idées pour ces œuvres, pendant 2h nous discutons encore et encore de tout et de rien. 19h30, je décide de rentrer chez moi pour le dîner car j'avais laissé de la nourriture dans ma casserole. Il me dit au revoir et je sort de son atelier avec le sourire aux lèvres. Juste avant de partir, il décide de me demander si je pouvais l’inviter dans mon atelier, évidemment je lui dis oui avec le plus grand enthousiasme. C’était le plus beau jour de ma vie.

Le Bon Marché était comme on me l'avait décrit. Des boutiques immenses et à perte de vue, des affiches colorées vantant les mérites de centaines de produits en vogue fréquentées par d’innombrables bourgeois de Paris. Son architecture était magnifique, pleine de verre et d' acier et sa façade jonchée de statues. Les étalages alléchants m’attirèrent à l’intérieur de ce grand bâtiment coloré. Je découvris une immense salle où siégeaient deux énormes escaliers menant à l’étage supérieur. J’étais émerveillé par tant de choix et la qualité des articles proposés. Il y en avait tellement que je ne pus point tous les admirer, des mètres de tissus, des gants, des parapluies, des costumes sur-mesures, des draps de toutes les couleurs, il y en avait pour tous les goûts! Ma curiosité me fit emprunter ces larges escaliers aux innombrables marches marbrées. Cet étage était uniquement dédié à la chapellerie. Des chapeaux de toutes les formes, aux matières nobles étaient disposés sur des présentoirs métalliques. Je remarquai en haut d’une étagère, un splendide chapeau haut-de-forme dont une réclame affichée à l’entrée vantait les mérites “le chapeau le plus léger de tout Paris! à la portée de toutes les bourses!”. Il était beau, d’un noir satiné très élégant. Je me décidai à l’acheter. Je descendis à la caisse pour régler mon achat auprès d’une demoiselle de magasin. Je sortis et me hâtai d’essayer mon achat, fier et plein d’entrain.

On m’indiqua qu’il se trouvait à l’angle de la rue de Bondy et du boulevard Magenta, au n°26. Ce lieu de divertissement était connu dans tout Paris. Je restais bouche bée devant cet immense établissement! Je vis une trentaine de billards disposés au centre de la salle, c’était incroyable! Je décidais de faire une partie avec un groupe d’hommes jovial, c’est ainsi que j’imaginais la vie parisienne! Après une journée bien remplie dans cette ville excitante, la fatigue me gagna et je décidais de trouver un hôtel pour la nuit, la journée du lendemain promettait d’être chargée en émotions car j’allais rencontrer mon idole, l’artiste peintre Edgar Degas, et m’attarder dans les grandes halles, dont j’avais tant entendu parler.

J’arrive enfin à Paris après un long trajet en train où je me hâte de découvrir les beaux quartiers et les imposants immeubles haussmanniens. De part et d’autres des grandes avenues pavées, s'élèvent ces splendides immeubles de 5 ou 6 étages aux balcons fleuris et aux frontons sculptés ornant les portes d’entrée. La couleur sombre des toits contrastait avec la blancheur des façades. Je n’avais jamais vu autant de fenêtres sur un même édifice. Des dizaines de vitres reflétaient la lumière du ciel matinal. Au dernier étage, de larges balcons s’étendaient tout autour de l’immeuble, je pensais alors que cet étage devait être réservé aux bourgeois les plus fortunés de Paris. Réjoui par cette découverte et attiré par les longs boulevard dégagés, je décidai de me rendre au Bon Marché, à l’angle des grandes avenues.

Alors que je m'approche de l'Aquarium du Trocadéro, l'excitation monte en moi. Les récits éblouissants que j'ai entendus sur ce lieu résonnent dans mon esprit, alimentant ma curiosité et mon anticipation. Je franchis les portes ornées de motifs marins sculptés dans la pierre et pénètre dans cet univers aquatique enchanteur. Dès que mes yeux s'habituent à la faible lumière, je suis enveloppé par une atmosphère magique. Les couleurs chatoyantes des poissons et des coraux captent mon regard, m'attirant irrésistiblement vers les vastes réservoirs d'eau. Je suis émerveillé par la diversité des créatures marines qui évoluent gracieusement devant moi. Je m'arrête devant un réservoir où des poissons tropicaux aux teintes éclatantes virevoltent autour d'un récif de corail. Je me sens transporté dans un monde sous-marin féerique, où chaque créature semble être une œuvre d'art vivante. Mon cœur bat plus fort en observant un majestueux requin glisser silencieusement à travers les eaux, sa présence imposante évoquant à la fois fascination et respect.