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Découvrez le parcours de quelques Poilus de la Vienne durant la Première Guerre mondiale

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Projet réalisé par les 3e A du collège G. David
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Paroles et Parcours de Poilus

Abraham Samoyeault
Jean Lafond
Marcel Corval
Louis Pineau
Emile Méteau
René Bertonneau

Paroles et Parcours de Poilus

René Bertonneau
Emile Méteau
Louis Pineau
Marcel Corval
Jean Lafond
Abraham Samoyeault
Abraham Samoyeault
Jean Lafond
Marcel Corval
Louis Pineau
Emile Méteau
René Bertonneau

Paroles et Parcours de Poilus

Grivernes, 7 mai 1918Ma chère Mère,Mon foyer me manque, le bon salon que tu rendais si chaleureux grâce à tes plats n'est devenue que mur de terre et éclats d'obus. Mes habits sont souillés, salis, délaver, anciennement l'odeur de ta lessive me caraissait le nez mais elle a été remplacé par l'odeur de la mort et de la chait putréfiées. J'aimerais te décrire mon environnement mais je ne serais trouvé de mots assez fort pour décrire cet enfet. Ce vent glacial rend difficile mes mouvements. Cela fait déjà quatre ans que je me bats pour ma patrie et je n'arrive pas à m'acclimater, je me demande comment ai-je pu survivre aussi longtemps ? à Verdun, j'ai cru mourir des centaines de fois, le bruit des sifflets pour aller au front et les obus me résonne encore dans ma tête et me font froid dans le dos. J'ai vu la plupart de mes confrères mourrir. Te souviens-tu de notre ami Léon de la commune de Cherrves ? il a été tué par un obus, cet acte de barbarie m'a profondément touchés.Aujourd'hui à l'heure où je t'écris cette lettre, je suis à l'hopital. Hier au front, j'ai été touché au bras, je peine à survivre, des sueurs froides me caresse les tempes, ma tête bouille, une forte fièvre fait palpiter mon coeur. Je fais extrêment de cauchemars de cette bataille, je revais cette balle me transperser le bras, je suis terrifié à l'idée de retourner au front. Je tremble à l'idée de revivre cet enfet, ici au Sud de la France, à Grivernes, ici où peut être je vais mourir.Je n'ai qu'une hâte te revoir, je me languis de tes plats. C'est avec espoir que je t'ai écris cette lettre, néanmoins en vue de mes douleurs je ne peux qu'imaginer nos retrouvailles.Je t'aime Maman.René

René Bertonneau

Ma petite famille Verdun, le 15septembre 1916 La vie dans les tranchées est très rude et on voit des corps déchiqueter ,décapiter ,empaler, tous les jour tout les nuit mes frères morts pour la France. Il y a beaucoup de bléser d’on moi a la jambe ,il y a des maladie très contagieuse en plus du vent froid qui nous gel les doigts.Je suis très fatigué a cause des bruis d’obus qui tombes tout le temps, les cris et les tirs des chars ,impossible de dormir. Autour de moi la beauté de Verdun n’est plus se que c’était, plus une seule motte d’herbe,plus un seule arbre juste des trous partout formait par des obus la terre n’est plus que rouge sang.J’ai vue un de mes camarade se prendre une mine dans le no man’s islande ,c’était un de mes ami il s’appelait Reau Théophile il est mort sur le coup sa lui a exploser la jambe et cela briser le coeur de tous mais camarade et de moi même. Jeudi matin,obus,mitraillette,pas un bruits.il ont du avoir le ravitaillement et le notre arriva a la suite,le silence dura 2minute mais pour nous une éternité ,nous n’avons rien compris ,en croyant qu’il avait déclarait la paix mais non,les bruts d’obus recommença De plus belle Si seulement un jour je pourrais vous revoir ma petite famille ,je voudrais être avec vous pour les fête de noël,sent pleurer, sent vous voir vous me manquer,vous revoir me ferait un grand plaisir La prochaine fois qu’on se voit on sera tousse réuni je vous aime ma petite famille Emile méteau

Emile Méteau

Louis

Ma chère Manon,La vie dans les tranchées est dure. Il y a des tas de morts où les rats grignotait la chaire des cadavres. Les maladies sont nombreuses, plusieurs soldats périssent de maladie avant de se faire tuer par les Allemands. Même avec le peu de sommeil que nous avons il est impossible de dormir à cause des pluies d’obus. Il faisait froid jusqu’à en perdre les extrémités de ses mains et de ses pieds. Les tranchées sont comparables à l’enfer car certains des soldats sont marqués à vie par cette barbarie.Mercredi 6 septembre j’ai été blessé à la jambe par un éclat d’obus, en ce moment même dans mon lit d’hôpital la douleur me ronge le coeur. Tu n’imagines pas les horreurs que j’ai vu depuis le début de la guerre, l’odeur de la mort est insoutenable. Le gouvernement nous envoie à la guerre comme du vulgaire détaille pendant qu’eux sont caché à l’arrière à Paris. Depuis le début de la guerre dans notre régiment nous avons perdu de nombreux soldats, environ 100 hommes décimé par les Allemands.Sache ma chère Manon que tu me manques toi et les enfants. Tes bons petits plats manquent, les diner passer avec toi et les enfants. Les journées passé à jouer avec les enfants. Tes beaux yeux me manquent et surtout tes doux mots le matin en me levant dans notre petit lit douiller, la seule chose qui me redonne de la force sont tes lettres qui me font chaud au coeur. N’oubliez jamais que je vous aime.

Mercredi 7 septembre 1917

Louis Pineau

Marcel Raoul

Monastir , 13 mars 1917

Ma chère épouse , Je suis actuellement sur le front Oriental, là-ba il y a peut de bâtiments, beaucoup de montagnes ça change de Mirebeau, mais aujourd’hui je n’ai pas le temps de regarder le paysage, il y a beaucoup d’obus qui nous tombe dessus, il y a beaucoup de mort, les bâtiments sont détruit , dans les tranchées les odeurs sont horribles, on ne sens plus nos orteils à cause du froid .Tes bon repas chaud me manque, j’ai perdu 350 camarades dans le 1er Régiment infanterie sur le No Man’s Land . J’ai cru ne plus jamais te revoir en allant sur le front . Je suis énormément fatigué impossible de dormir à cause des obus .J’aimerais bien me blottir dans vos bras , nos enfant me manque, j’espère m’en sortir, mais ne vous inquiétés pas je vais revenir sain et sauve.On entend des cris et des tirs de partout, les ennemis nous entour. Ma chérie, je ne pense pas réussir à gagner cette guerre, mais j’espère en sortir vivant Hatte de recevoir ta lettre, a bientôt, Je vous aimes .

Marcel Corval

TON MARIE QUI T'AIME JEAN

Ma chère femme Jisette Je t’écris cette lettre le 16 décembre 1916, j’espère que tu vas bien et les enfant aussi, la dernière lettre que tu m’as envoyé m’a donné plein de force et d’espoir pour tenir le coup face au froid et au condition de vie dans les tranchées, les rats envahissent les tranché et ronge les cadavre de l’intérieur. L’odeur est infecte, ça fait 2 jours que je n’ai pas mangé et pas bu. J’ai été au front et j’ai réussi à survivre malgré le froid glacial dans la Somme. J’ai vu une quinzaine de mes compagnons de guerre mourir, je vis un véritable cauchemar en ce moment. Ce soir je suis envoyé au front mais je ne sais pas où, j’espère rester en vie et que aucun de mes compagnons ne périra durant l’attaque. J’ai été blessé il y a un an à la jambe c’était très dur de supporter la douleur mais j’ai été soigné très vite. J’avais un meilleur ami qui s’appelait Augustin Favre. Augustin était un très bon ami, il était gentil, affectueux et très loyal, à chaque petit moment de repos on parlait et ça nous aidait beaucoup à tenir le coup,malheureusement il est mort il y a 4mois tué par l'ennemi, sa ma rendu très triste et découragé mais j'ai repris espoir pour combattre. Noël approche et j'espère que la guerre s’arrêtera pendant cette fête si belle, j'espère avoir une réponse de toi et des enfants très vite pour passer du temps avec vous comme avant, tu te rappelle quand Rémon a vu la première fois la mer j'espère y retourner bientôt tous ensemble. Vous me manquer beaucoup à bientôt et prenez soin de vous.

Jean Lafond

Chemin des dames, Le 24 octobre 1917

Ma chère Anne,La vie ici est très dure. Dans les tranchées, il y a une forte odeur de mort, les cadavres pourrissent sur terre imprégnée de sang et de boue et il y a de nombreux rats qui bouffent les cadavres. Je ne dort pas de la nuit, je fais des cauchemars, je suis hanté par les gémissements des soldats blessés, et les bruits de la mitraille. Hier nous sommes allées au front nous nous sommes rendus dans le nord de la France aux chemin des dames. Notre régiment a perdu beaucoup de soldats. Mon meilleur ami c’est fait arracher la jambe par un obus il a était transporté à l’arrière à l’hôpital cette image m’a profondément touché. Cela fait maintenant 3 ans que je vie dans les tranchées cette boue m’envahit je ne me souviens presque plus de ton visage et de ta voix je perd espoir de te revoir un jour.Ce que j’aimerais,au moment où je t’écris c’est d’être auprès de toi pour fêter mon 33ème anniversaire. Ah! Ce que j’aimerais recevoir une lettre de toi pour retrouver un peu de réconfort dans tes paroles. J’espère que tout le monde va bien, j’ai hâte que cette guerre se termine pour tous vous serrer dans mes bras.À bientôt ma sœur bien aimée. Abraham

Abraham Samoyeault