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Arthur Rimbaud

Emancipations créatrices

les cahiers de douai

12. Thanks

11. Team

10. Comparison

9. le parcours

8. La grasse matinée

7. Ma Bohème

6. Le Mal

5. Vénus anadyomène

4. Les Effarés

3. Sensation

2. le XIXème siècle

1. Le petit Arthur

index

Une saison en enfer.
Les Illuminations

Le poète se fait voyant par un long, immense et déraisonné dérèglement de tous les sens.

J’ai embrassé l’aube d’été. Rien ne bougeait encore au front des palais. L’eau était morte. Les camps d’ombres ne quittaient pas la route du bois. J’ai marché, réveillant les haleines vives et tièdes, et les pierreries regardèrent, et les ailes se levèrent sans bruit.

Les Cahiers de Douai

Paul VERLAINE

Paul DEMENY

GeorgesIZAMBARD

un auteurculte

Que retenir de cet auteur ?

Quel est son projet artistique ?

Les illuminations
Une saison en enfer.

1857

1862

Le XIXème siècle

Quel regard le jeune garçon porte-t-il sur son époque ?

1854

1870

1871

lettre du voyant

1873

1875

2.

1.

mars 1870

Par les soirs bleus d’été,/ j’irai dans les sentiers, Picoté par les blés,/ fouler l’herbe menue : Rêveur, j’en sentirai /la fraîcheur à mes pieds. Je laisserai le vent / baigner ma tête nue. Je ne parlerai pas, / je ne penserai rien : Mais l’amour infini / me montera dans l’âme, Et j’irai loin, bien loin,/ comme un bohémien, Par la Nature, – heureux /comme avec une femme.

Sensation

Pourquoi ce titre ?

Noirs dans la neige et dans la brume, Au grand soupirail qui s’allume, Leurs culs en rond A genoux, cinq petits, -misère!- Regardent le boulanger faire Le lourd pain blond… Ils voient le fort bras blanc qui tourne La pâte grise, et qui l’enfourne Dans un trou clair. Ils écoutent le bon pain cuire. Le boulanger au gras sourire Chante un vieil air. Ils sont blottis, pas un ne bouge Au souffle du soupirail rouge Chaud comme un sein.

Mais bien bas, -comme une prière… Repliés vers cette lumière Du ciel rouvert, -Si fort, qu’ils crèvent leur culotte -Et que leur lange blanc tremblotte Au vent d’hiver…

Et quand, pendant que minuit sonne, Façonné, pétillant et jaune, On sort le pain, Quand, sous les poutres enfumées Chantent les croûtes parfumées Et les grillons, Quand ce trou chaud souffle la vie; Ils ont leur âme si ravie Sous leurs haillons, Ils se ressentent si bien vivre, Les pauvres petits pleins de givre, -Qu’ils sont là, tous, Collant leurs petits museaux roses Au grillage, chantant des choses, Entre les trous,

2.

1.

les Effarés

Pourquoi ce titre ?

Comme d’un cercueil vert en fer blanc, une tête De femme à cheveux bruns fortement pommadés D’une vieille baignoire émerge, lente et bête, Avec des déficits assez mal ravaudés ; Puis le col gras et gris, les larges omoplates Qui saillent ; le dos court qui rentre et qui ressort ; Puis les rondeurs des reins semblent prendre l’essor ; La graisse sous la peau paraît en feuilles plates ; L’échine est un peu rouge, et le tout sent un goût Horrible étrangement ; on remarque surtout Des singularités qu’il faut voir à la loupe… Les reins portent deux mots gravés : Clara Venus ; – Et tout ce corps remue et tend sa large croupe Belle hideusement d’un ulcère à l’anus.

Vénus anadyomène

Tandis que les crachats rouges de la mitraille Sifflent tout le jour par l’infini du ciel bleu ; Qu’écarlates ou verts, près du Roi qui les raille, Croulent les bataillons en masse dans le feu ; Tandis qu’une folie épouvantable broie Et fait de cent milliers d’hommes un tas fumant ; – Pauvres morts ! dans l’été, dans l’herbe, dans ta joie, Nature ! ô toi qui fis ces hommes saintement !… – Il est un Dieu, qui rit aux nappes damassées Des autels, à l’encens, aux grands calices d’or ; Qui dans le bercement des hosannah s’endort,Et se réveille, quand des mères, ramassées Dans l’angoisse, et pleurant sous leur vieux bonnet noir, Lui donnent un gros sou lié dans leur mouchoir !

Le mal

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Je m’en allais, les poings /dans mes poches crevées ; Mon paletot aussi/ devenait idéal ; J’allais sous le ciel, Muse !/ et j’étais ton féal ; Oh ! là ! là ! /que d’amours/ splendides j’ai rêvées ! Mon unique culotte /avait un large trou. – Petit-Poucet rêveur, /j’égrenais dans ma course Des rimes. /Mon auber/ge était à la Grande-Ourse – Mes étoiles au ciel/ avaient un doux frou-frou Et je les écoutais, /assis au bord des routes, Ces bons soirs de septem/bre où je sentais des gouttes De rosée à mon front,/ comme un vin de vigueur ; Où, rimant au milieu /des ombres fantastiques, Comme des lyres, /je/ tirais les élastiques De mes souliers blessés, /un pied près de mon coeur !

Ma Bohème

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Il est terrible le petit bruit de l'oeuf dur cassé sur un comptoir d'étain il est terrible ce bruit quand il remue dans la mémoire de l'homme qui a faim elle est terrible aussi la tête de l'homme la tête de l'homme qui a faim quand il se regarde à six heures du matin dans la glace du grand magasin une tête couleur de poussière ce n'est pas sa tête pourtant qu'il regarde dans la vitrine de chez Potin il s'en fout de sa tête l'homme il n'y pense pas il songe il imagine une autre tête une tête de veau par exemple avec une sauce de vinaigre ou une tête de n'importe quoi qui se mange et il remue doucement la mâchoire doucement et il grince des dents doucement car le monde se paye sa tête et il ne peut rien contre ce monde et il compte sur ses doigts un deux troisun deux trois cela fait trois jours qu'il n'a pas mangéet il a beau se répéter depuis trois jours Ça ne peut pas durer ça dure

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La grasse matinée

Un homme très estimé dans son quartier a été égorgé en plein jour l'assassin le vagabond lui a volé deux francs soit un café arrosé zéro franc soixante-dix deux tartines beurrées et vingt-cinq centimes pour le pourboire du garçon. Il est terrible le petit bruit de l’œuf dur cassé sur un comptoir d'étain il est terrible ce bruit quand il remue dans la mémoire de l'homme qui a faim.

Un peu plus loin le bistrot café-crème et croissants chauds l'homme titube et dans l'intérieur de sa tête un brouillard de mots un brouillard de mots sardines à manger oeuf dur café-crème café arrosé rhum café-crème café-crème café-crime arrosé sang !...

et derrière ces vitres ces pâtés ces bouteilles ces conserves poissons morts protégés par les boîtes boîtes protégées par les vitres vitres protégées par les flics flics protégés par la crainte que de barricades pour six malheureuses sardines..

trois jours trois nuits sans manger

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La grasse matinée

marginalité

différence

travail

religion

la morale

la culture

l'artiste

le laid

le beau

vulgarité

physique

intelligence

amour

romantisme

symbolisme

guerre

nature

ville

exemple

révolte

liberté

bourgeoisie

conventions

règles

la société

l'adolescent

l'art

Quelles sont les pistes de réflexion pour la dissertation ?

Emancipations créatrices ?

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2015

2010

2005

2000

1995

1990

To tell stories in an orderly, hierarchical, structured, and concise way. These are the four pillars for giving a successful presentation.

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15 mai 1871 à P. Demeny

Charleville,

Je dis qu'il faut être voyant, se faire voyant. Le poète se fait voyant par un long, immense et raisonné dérèglement de tous les sens. Toutes les formes d'amour, de souffrance, de folie ; il cherche lui-même, il épuise en lui tous les poisons, pour n'en garder que les quintessences. Ineffable torture où il a besoin de toute la foi, de toute la force surhumaine, où il devient entre tous le grand malade, le grand criminel, le grand maudit, - et le suprême Savant ! - Car il arrive à l'inconnu ! - Puisqu'il a cultivé son âme, déjà riche, plus qu'aucun ! Il arrive à l'inconnu ; et quand, affolé, il finirait par perdre l'intelligence de ses visions, il les a vues ! Qu'il crêve dans son bondissement par les choses inouïes et innommables : viendront d'autres horribles travailleurs; ils commenceront par les horizons où l'autre s'est affaissé!

(...) JE est un autre. Si le cuivre s'éveille clairon, il n'y a rien de sa faute. Cela m'est évident . J'assiste à l'éclosion de ma pensée : je la regarde, je l'écoute : je lance un coup d'archet : la symphonie fait son remuement dans les profondeurs, ou vient d'un bond sur la scène.(...)

le mal est aussi en haut

rejet et satire de la religion
  • le ciel est vide
  • mais son église est grasse
  • grâce au malheur humain

15 mai 1871 à P. Demeny

Charleville,

Je dis qu'il faut être voyant, se faire voyant. Le poète se fait voyant par un long, immense et raisonné dérèglement de tous les sens. Toutes les formes d'amour, de souffrance, de folie ; il cherche lui-même, il épuise en lui tous les poisons, pour n'en garder que les quintessences. Ineffable torture où il a besoin de toute la foi, de toute la force surhumaine, où il devient entre tous le grand malade, le grand criminel, le grand maudit, - et le suprême Savant ! - Car il arrive à l'inconnu ! - Puisqu'il a cultivé son âme, déjà riche, plus qu'aucun ! Il arrive à l'inconnu ; et quand, affolé, il finirait par perdre l'intelligence de ses visions, il les a vues ! Qu'il crêve dans son bondissement par les choses inouïes et innommables : viendront d'autres horribles travailleurs; ils commenceront par les horizons où l'autre s'est affaissé!

(...) JE est un autre. Si le cuivre s'éveille clairon, il n'y a rien de sa faute. Cela m'est évident . J'assiste à l'éclosion de ma pensée : je la regarde, je l'écoute : je lance un coup d'archet : la symphonie fait son remuement dans les profondeurs, ou vient d'un bond sur la scène.(...)

l'anti Vénus en acte

une transformation parodique
  • le lieu : conque et coquillage
  • la naissance est une sortie progressive de la laideur incarnée la tête d'abord
  • le torse ensuite : vue de dos, pose classique de Vénus
  • Une extase spirituelle
  • où il devient le nomade éternel
  • en pleine communion avec une nature divinisée
  • L'opposition extérieur-intérieur souligne la misère
  • fascination pour le boulanger
  • rappelle le sein maternel

un sonnet

une seule phrase !

Rythme ininterrompu qui insiste sur la critique de la religion dans les deux tercets : image d'un dieu indifférent et égoïste.

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  • possessif+ synesthésie : harmonie, elles lui parlent
  • enjambement et dévelopement de la phrase par les 2 PSR : le temps n'existe plus
  • nourriture spirituelle offerte par la nature vin / rosée comparaison un christ / petit jésus heureux
  • transforme sa réalité : arrivée du CL de la poésie qui transforme sa réalité
  • amusement : tord le cou à la poésie "astique" mes "pieds"

adjectif qualificatif

qui exprime une grande épouvante

synonymes : hagard, halluciné, égaré, fouIci c'est un substantifs : fous de misère ou hallucinés face au spectacle du pain inaccessible

  • A noter que Rimbaud aime utiliser ce mot.
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un blason parodié

Fascination de la laideur

insistance sur les fesses, symbole de la féminité, qui sont ici flasques, abîmées, infectée

  • animalisation + tatouage
  • dégoût fasciné.
  • chute choquante et irréverrencieuse
expression au pluriel

Dans quelle mesure est-il rebelle par ses choix, de vie, de création ?Peut-on parler de nouveauté, de modernité ?Faut-il se libérer des contraintes pour créer ?

  • Est-il libéré des modèles et invente-t-il une nouvele poésie ?
  • Contre quoi se révolte-t-il ?
  • Sa vie nourrit-elle son oeuvre ou est-ce la contraire ?
  • Est-il un artiste libre, un homme libéré ?
  • L'émotion monte au fil de la description
  • l'effet du pain est rendu sur un registre pathétique
  • et se termine par une chute réaliste et triviale
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un vagabond poète

La fugue et l'errance souhaité dans "Sensation" est maintenant un souvenir.

  • pauvreté et prosaïsme
  • se mêle à la grandeur de l'artiste protégé
  • sous la protection de la nature
  • CL de la pauvreté, matérialisme VS poésie et beauté "être" et "avoir" s'opposent
  • Lyrisme dit la joie de la liberté : poings/les CC de lieu sont la nature, le ciel.
  • transfiguration du personnage : verbe aller+ exlamations et apostrophes+ féal
  • Transformation du monde par les digressions (les tirets) il devient un personnage de conte dans un décor de conte
Les Misérables

Victor Hugo est l'auteur incontesté du 19ème siècle. Il écrit de la poésie, du théâtre, des romans et fait de la politique. Dans ce roman, il parle du peuple et fait de ces personnages des héros. Tu connais sûrement :

  • Cosette
  • Fantine, sa mère
  • Jan Valjean, ancien forçat
  • Les Thénardiers
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La folie guerrière

détruit l'oeuvre de la nature

A travers les circonstancielles, le texte développe la description de la guerre (1870)

  • un tableau apocalyptique
  • à la fois critique
  • et pathétique
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Charleville, 13 mai 1871

JE est un autre. Tant pis pour le bois qui se trouve violon, et Nargue aux inconscients, qui ergotent sur ce qu’ils ignorent tout à fait !(...)

(...)Maintenant, je m’encrapule le plus possible. Pourquoi ? je veux être poëte, et je travaille à me rendre voyant : vous ne comprendrez pas du tout, et je ne saurais presque vous expliquer. Il s’agit d’arriver à l’inconnu par le dérèglement de tous les sens. Les souffrances sont énormes, mais il faut être fort, être né poëte, et je me suis reconnu poëte. Ce n’est pas du tout ma faute. C’est faux de dire : Je pense. On devrait dire : On me pense. Pardon du jeu de mots.(...)

lettre à G. Izambard
les Fleurs du mal

Dès sa sortie, l'oeuvre de Charles Baudelaire est assignée en justice : on reproche à ses poèmes :

  • son immoralité
  • sa sensualité débordante
  • son irrespect de la religion
  • le thème de la laideur
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  • Récit d'une fugue imaginée et souhaitée
  • dans une nature accueillante et bienveillante
  • qui permet de ne vivre que des sensations physiques
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dénonciation

  • allitérations F et R : imitation du feu + CL
  • métaphores personnifient les armes et deshumanise les hommes + enjambement = durée du calvaire
  • le roi est le visage du mal
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15 mai 1871 à P. Demeny

Charleville,

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