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Transcript

Séverine

Malick, Naël, Valentin


Malick, Nael et Valentin


Marguerite : M, Caroline : C, Jacques : J

M : Jacques ?

J : Marguerite ? Tu es enfin arrivé !

M : Mais... qu’est-ce que tu fais ici ?

J : Bah moi ça fait plusieurs années déjà.

M : C’est vrai mais je ne pensais pas te voir si tôt.

J : Moi j’avais un peu perdu espoir avec le temps, mais je vois que tu es accompagnée.

M : Ah oui pardon, j’ai failli oublier Jacques Caroline, Caroline Jacques.

J : Mais je te connais, ce ne serait pas Séverine par hasard.

C : Si mais comment me connaissez-vous ?

J : Durant ma vie j’étais journaliste mais il y a quelques années je suis mort à la guerre. C’est malheureux mais j’ai bien profité de ma vie de journaliste.

M : C’est vrai je me rappelle d’à quel point tu étais heureux quand tu écrivais tes nouvelles.

J : A part ça parlez-moi de vous Caroline car j’ai entendu parlez de vos actions mais je n’ai jamais pu approfondir mes recherches.

C : Pas de problème. Alors tout a commencé le 27 avril 1885 à Paris, la famille Rémy accueille une nouvelle habitante…

J : Non non je ne veux pas que vous me racontiez votre vie mais juste que vous répondiez à mes questions.

M : Précise la prochaine fois Jacques !

J : pardon pardon je ne pensais pas qu’elle commencerait à parler si rapidement. Asseyez-vous et je démarre les questions.

C : chuchote* Tu t’énerve vite dis donc Marguerite

M : chuchote* C’est vrai ça doit être le changement d’environnement.

J : Donc vous êtes né en 1885 à Paris et votre père était dans la police.

C : Exact, mon enfance était pas très agitée jusqu’à mes 15 ans car mes parents mon marié de force avec Antoine-Henry mon premier mari.

M : Ce sal*up !

C : Marguerite !

M : Pardon, je ne voulais pas !

J : Rire* Tu n’as pas beaucoup changé avec le temps.

M : Reprends je ne vous dérangerez plus.

J : Votre enfance ne m’intéresse pas beaucoup. Parlons plutôt du début de votre carrière de journaliste quel évènement vous a donné l’envie de commencer ce métier.

C : Ce n’est pas un évènement mais une personne qui m’a donné l’envie. Il était tellement inspirant, il m’a donné une deuxième éducation, un métier et un moyen de m’exprimer.

M : C’était un homme incroyable ! Et on espère le recroiser ici.

C : Bon Marguerite tu sais que si tu veux participer à l’interview avec moi je pense que Jacques sera ravi.

M : Non je ne veux pas participer, je vais arrêter de parler et pour ne pas vous déranger je vais partir.

J : Bon on reprend et on se stoppe plus. C’était qui donc cet homme ?

C : Jules Vallès. Au départ j’étais sa secrétaire puis je suis devenue journaliste pour son journal le Cri du peuple que j’ai récupéré à sa mort.

J : Et c’est à ce moment que Séverine va être créé ?

C : Pas exactement car au départ ce sera Séverin.

J : Ok, je sais que vous défendiez des causes féministes durant votre carrière dite m’en plus.

C : Alors tout d’abord avec Marguerite on va créer le premier quotidien féministe.

J : Je sais je le lisais souvent.

C : Après je vais défendre l’avortement et la justice va dire que je défends l’homicide, vraiment ridicule de leur part.

J : La justice de l’époque n’a jamais été très honnête après c’est un avis personnel.

C : Evidemment qu’elle ne l’était pas mais bon c’est un autre débat. Plus tard, je vais aussi lutter pour le droit de vote des femmes à travers un billet hebdomadaire, qui va être publié en 1906 dans le journal Nos Loisirs et va être accrochez-vous bien vendu à plus d’un demi-million d’exemplaires.

J : Un demi-million !!!!!

C : Un demi-million.

J : Incroyables !

C : Mais ce n’est pas tout car avec Marguerite on va créer un mouvement de « suffragette ».

M : Oui et on va organiser des manifestations qui vont regrouper des milliers de femmes.

C : Marguerite !

M : Désolé mais je commençais à m’ennuyer toute seule.

C : Au moins vient tranquillement nous parler au lieu de rentrer dans notre discussions.

J : C’est vrai que tu as dû t’ennuyer toute seule, je propose qu’on se stoppe ici car on a déjà beaucoup parler. Merci de m’avoir accordé de votre temps.

C : C’est nous qui te remercions.

J : Il n’y a pas de quoi. Bonne continuation et à la prochaine fois

C : En revoir.

M : En revoir Jacques.