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30 ans de recherche euro-maghrébine

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Chercheur·e·s

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Arbia SELMI est passée par l'IRMC en 2018 et 2019, à l'occasion d'une bourse d'aide à la mobilité internationale. Sa thèse de sociologie, soutenue en 2022, porte sur Les mobilisations des femmes syndicalistes pour l'égalité en Tunisie postrévolutionnaire : le cas de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT), sous la direction de Sophie Pochic. Elle travaille aujourd'hui au Centre Marc Bloch, en tant que chercheure associée spécialiste des questions de genre et des droits des femmes tunisiennes, à Berlin.

Arbia Selmi

Nora LAFI, allocataire de recherche à l'IRMC de 1996 à 1999, est une historienne dont les recherches se sont d'abord centrées sur la Libye, notamment Tripoli de Barbarie (1795-1911) : genèse et pérennité de l'institution municipale, à l'occasion de sa thèse soutenue en 1999. Aujourd'hui, elle occupe le poste de Senior researcher au Leibniz Zentrum Moderner Orient, à Berlin.

Nora Lafi

Nessim ZNAIEN, à l'IRMC de 2014 à 2016 à l'occasion d'une bourse d'aide à la mobilité internationale, est historien. Sa thèse, soutenue en 2017, porte sur l'alcool en Tunisie, et s'intitule : Les raisins de la domination : histoire sociale de l'alcool en Tunisie à l'époque du protectorat (1881-1956), sous la direction de Pierre Vermeren. Ces travaux ont donné lieu à une publication en 2021 aux éditions IRMC-Karthala. Il est aujourd'hui professeur junior en histoire du Maghreb colonial et postcolonial à l'Université de Marbourg.

Nessim Znaien

Amin ALLAL a passé trois années à l'IRMC en tant que doctorant de 2006 à 2009, grâce à une bourse d'aide à la mobilité internationale. Il devient chercheur à l'IRMC entre 2017 et 2020, détaché du CNRS pour mener des terrains de recherche en sciences politiques. Sa thèse, soutenue en 2013, porte sur L'autoritarisme participatif : politiques de développement et protestations dans la région minière de Gafsa en Tunisie (2006-2010), sous la direction de Mohamed Tozy. Il est aujourd'hui chargé de recherche du CNRS au Centre d'Études et de Recherches administratives, politiques et sociales (CERAPS), à Lille.

Amin Allal

Michaël Béchir AYARI, doctorant à l'IRMC en 2005, est docteur de science politique. Sa thèse, soutenue en 2009, aborde des sujets sensibles liés à la politique tunisienne : S'engager en régime autoritaire : gauchistes et islamistes dans la Tunisie indépendante, sous la direction de Michel Camau. En 2021, ses travaux de thèse font l'objet d'une publication de l'IRMC en coédition IRMC-Karthala : Le prix de l'engagement politique dans la Tunisie autoritaire. Gauchistes et islamistes sous Bourguiba et Ben Ali (1957-2011). Aujourd'hui, il est Tunisia's Senior analyst pour l'International Crisis Group, basé à Bruxelles.

Michaël Béchir Ayari

Raffaele CATTEDRA, doctorant à l'IRMC de 1994 à 1997, est géographe. Sa thèse soutenue en 2011 porte sur La mosquée et la cité : la reconversion symbolique du projet urbain à Casablanca, menée sous la direction de Pierre Signoles. Il est aujourd'hui chercheur de l'IRD rattaché à l'Université Montpellier 3.

Raffaele Cattedra

Antoine PERRIER est historien, spécialiste de l'histoire contemporaine et moderne du Maroc. Il a été accueilli pour ses recherches doctorales à l'IRMC entre 2017 et 2019. Sa thèse, soutenue en 2019 sous la direction de Paul-André Rosental et de M'hamed Oualdi, porte sur La Liberté des protégés : souverains, ministres et serviteurs des monarchies marocaine et tunisienne sous protectorat français (1881-1956). Aujourd'hui, il est chargé de recherche au CNRS, affecté au Centre Jacques-Berque (CJB) de Rabat, et co-directeur du chantier "Maghreb 3D" du GIS Moyen-Orient et Mondes musulmans avec Choukri Hmed. Il a également été secrétaire scientifique du Forum Insaniyyat de Tunis en 2022.

Antoine Perrier

Myriam CATUSSE est docteure en sciences politiques, doctorante Lavoisier accueillie à l’IRMC en 1995, puis associée entre 1996 et 1999. Ses travaux proposent une sociologie du néolibéralisme, principalement sur les terrains libanais et marocains. En 2008, elle publie sa thèse intitulée L'entrée en politique des entrepreneurs au Maroc : libéralisation économique et réforme de l'ordre politique aux éditions IRMC-Karthala. Directrice de recherche au CNRS, elle dirige actuellement l'IFPO (Institut français du Proche-Orient), à Beyrouth.

Myriam Catusse

Émilie GOUDAL, boursière d'aide à la mobilité internationale du MEAE à l'IRMC de 2009 à 2011, est historienne de l'art, spécialiste des arts visuels depuis le contexte de la décolonisation. Sa thèse, soutenue en 2014, est publiée sous le titre Des damné·e·s de l’Histoire. Les arts visuels face à la guerre d’Algérie (Presses du réel, 2019). Aujourd'hui, elle est ATER en histoire des arts plastiques et visuels à l'Université de Lille.

Émilie Goudal

Waël GARNAOUI, doctorant boursier de l'IRMC en 2017, est spécialiste de psychanalyse et de psychopathologie. Ses travaux de thèse se concentrent sur Harga et désir d'Occident au temps du jihad. Frontières et subjectivités migrantes des jeunes Tunisiens, soutenue en 2021. Il est aujourd'hui chercheur postdoctorant au Centre d'Anthropologie culturelle de la FLSH (Faculté de Langues et de Sciences Humaines) de l'Université de Sousse.

Wael Garnaoui

Chiara LOSCHI est docteure en science politique, chercheure associée à l'IRMC depuis 2017. De 2017 à 2018, elle participe au projet EU HORIZON 2020 (EUNPACK. Good intentions, mixed results - A conflict sensitive unpacking of the EU comprehensive approach to conlict and crisis mechanisms"). Plus spécifiquement, ses recherches se concentrent sur le cas de la réponse européenne à la crise en Libye. Elle est aujourd'hui Postdoc researcher à l'Université de Bologne.

Chiara Loschi

Jérôme HEURTAUX a été chercheur à l'IRMC de 2013 à 2017. Docteur en sciences politiques, il propose une sociologie politique des changements de régime, en particulier en Europe centrale (Pologne) et au Maghreb (Tunisie). Aujourd'hui, il est maître de conférences à l'Université Paris-Dauphine, et dirige depuis 2019 le CEFRES, à Prague.

Jérôme Heurtaux

Enrique KLAUS est chercheur à l'IRMC de 2013 à 2017, et porte alors le programme de recherche "Transitions politiques et transitions médiatiques au Maghreb". Il est ensuite postdoctorant au sein de l'ERC Tarica, jusqu'en 2019. L'année suivante, il publie avec Olivier Koch l'ouvrage collectif Médias et recompositions politiques dans la Tunisie post-Ben Ali, aux éditions IRMC-Karthala. Il est aujourd'hui maître de conférence à l'École de journalisme de Cannes.

Enrique Klaus

Hasnia-Sonia MISSAOUI est sociologue, chercheure associée à l'IRMC depuis 2014. Pendant deux ans, elle obtient une délégation CNRS en Tunisie, où elle organise le séminaire MoRéMi (Mobilités, Réseaux, Migrations). Soutenue en 2005, sa thèse s'intitule : De l'étranger au citoyen, l'école destabilisée : mixité scolaire, mixité familiale et attitude face à la déscolarisation d'enfants gitans et maghrébins. Aujourd'hui, elle est maître de conférences en sociologie au laboratoire LISST (Laboratoire interdisciplinaire Solidarités, Sociétés, Territoires), à l'Université de Toulouse.

Hasnia-Sonia Missaoui

Charlotte MUS-JELIDI est chercheure associée à l'IRMC depuis 2009. Historienne de l'architecture, elle a notamment dirigé, à l'IRMC, les programmes de recherche intitulés "Villes maghrébines en situations coloniales" et "Les Musées au Maghreb et leurs publics". Aujourd'hui, elle est éditrice chez AAM Éditions à Bruxelles, et est chercheure associée à l'ENSA à Paris.

Charlotte Mus-Jelidi

Valentina ZAGARIA est anthropologue, chercheure associée à l'IRMC depuis 2016. Sa thèse s'intitule : Brûler les frontières : migration, mort et dignité dans la ville côtière tunisienne. Elle est aujourd'hui chercheure postdoctorante à la Central European University, à Vienne. En 2023, elle rejoindra le Leverhulme Fellowship (Manchester University), pour le projet "Precarious livelihoods and sedimented solidarities at the Tunisian-Libyan border".

Valentina Zagaria

Ester SIGILLO est docteure en sciences politiques, doctorante à l'IRMC de 2015 à 2018. Sa thèse, menée à l'Institut des sciences sociales et politiques de la Scuola Normale Superiore de Florence, porte sur la dynamique de politisation du champ association tunisien postrévolutionnaire. Elle s'intéresse également aux thématiques liées à la société civile, aux mouvements sociaux dans le monde arabe, et au lien entre religion et politique. Elle est aujourd'hui chercheure postdoctorante à l'Université de Bologne.

Ester Sigillo

Jean-Pierre CASSARINO est chercheur associé à l'IRMC depuis 2011. Politologue, il s'intéresse aux thématiques liées à l'expansion des systèmes de règlementation internationaux, à l'analyse des modes de coopération bilatérale et multilatérale et, notamment, à la diffusion et l'internalisation des normes et pratiques relatives à la gestion des migrations internationales. Il est aujourd'hui professeur au Collège d'Europe, à Varsovie (campus de Natolin).

Jean-Pierre Cassarino

Chérif FERJANI est chercheur associé à l'IRMC depuis 2013. Docteur et professeur de science politique et d'islamologie, il s'intéresse aux études comparées des religions et des systèmes politiques, à la gestion de la diversité culturelle et la question de la laïcité, entre autres thématiques englobant, plus généralement, les droits humains et l'histoire des idées politiques et religieuses. Il est aujourd'hui professeur émérite (classe exceptionnelle) de science politique et d'islamologie à l'Université Lumière Lyon 2.

Chérif Ferjani

Hassan BOUBAKRI est chercheur à l'IRMC depuis 1999, où il a d'abord été détaché de l'Université tunisienne (1999-2002) avant de devenir chercheur associé (depuis 2003). Il y a notamment coordonné le programme triennal sur "Les nouvelles configurations migratoires au Maghreb", en parallèle de ses activités d'enseignement à Sousse et à Sfax. Il est aujourd'hui professeur de géographie et d'études migratoires à l'Université de Sousse, et membre du laboratoire SYFACTE (Système d'informations, formations, aménagement, cartographie, télédétection et environnement) de l'Université de Sfax.

Hassan Boubakri

Khedidja MOKEDDEM est psychologue, spécialiste des questions liées aux adolescences marginales. À l'occasion d'un accueil scientifique de courte durée à l'IRMC en 2010, elle a pu mener des terrains de recherche en Tunisie pour finaliser sa thèse de doctorat, portant sur Le projet de vie des adolescents marginaux placés dans le centre de réinsertion sociale à Oran. Elle est aujourd'hui chercheure au Centre de Recherche en Anthropologie sociale et culturelle (CRASC), à Oran.

Khedidja Mokeddem

Clémentine GUTRON, à l'IRMC de 2003 à 2006 en tant qu'allocataire de recherche du MEAE, est historienne. Sa thèse porte sur les Jeux généalogiques sur l'Antiquité : l'archéologie en Tunisie (XIXe-XXe siècles), dirigée par François Pouillon à l'EHESS et soutenue en 2008. En 2022, elle est coordinatrice scientifique de l'atelier thématique "Penser les archives au Maghreb", organisée à Tunis en partenariat avec l'IRMC. Elle est aujourd'hui chargée de recherche du CNRS en affectation au Centre Jacques-Berque (CJB), à Rabat.

Clémentine Gutron

Odile MOREAU est historienne, spécialiste de l'Empire ottoman. De 1999 à 2003, elle est chercheure à l'IRMC où elle dirige le programme de recherche ; "La réforme de l'État dans le monde islamo-méditerranéen aux XIXe et XXe siècles à partir de l'exemple du Maghreb". Ses travaux donnent lieu à un numéro de la collection "Connaissance du Maghreb" en co-édition IRMC-Maisonneuve et Larose, sous sa direction : Réforme de l'État et réformismes au Maghreb (XIXe-XXe siècles). Elle est aujourd'hui professeure des universités à l'Université Paul-Valéry Montpellier III.

Odile Moreau

Olivier PLIEZ est géographe, spécialiste de géographie humaine, économique et régionale. En 2014, il mène à l'IRMC le programme de recherche : "Mondialisation des réseaux marchands au Maghreb (Algérie, Tunisie, Libye)". Il s'intéresse plus généralement aux espaces urbains, à la transnationalité, aux questions liées à la mobilité, aux migrations et aux échanges commerciaux entre pays, et au monde arabe et méditerranéen. Il est aujourd'hui directeur de recherche au CNRS et enseignant à Sciences Po Toulouse.

Olivier Pliez

Oissila SAAIDIA est historienne, agrégée d'histoire et ancienne directrice de l'IRMC (2017-2021). Elle y a notamment publié Vivre au temps du Covid-19 aux éditions IRMC-Nirvana, premier ouvrage collectif d'universitaires francophones sur les effets de la crise sanitaire sur la société. Elle est spécialiste du religieux en situation coloniale, et plus largement aux rapports entre religion et politique. Sa thèse, menée sous la direction de Claude Prudhomme, s'intitule : Catholiques et musulmans sunnites, discours croisés (1920-1950) : approche historique de l'altérité religieuse. Elle est aujourd'hui professeure d'histoire contemporaine à l'Université Lyon 2.

Oissila Saaidia

Jean-Philippe BRAS est professeur de droit public. Il dirige l'IRMC de 1997 à 2003, avant de diriger l'IISMM de 2006 à 2010. Sa thèse en droit public, soutenue à l'Université Paris 1 et dirigée par Gérard Timsit, porte sur Les approches théoriques de la fonction publique. Ses recherches abordent principalement les thématiques liées aux régimes politiques et aux systèmes d'administration dans les pays du Maghreb. Il est actuellement professeur de droit public au CUREJ (Centre Universitaire Rouennais d'Études juridiques), qu'il a lui-même fondé, à Rouen. Depuis 2012, il préside le conseil scientifique des Instituts français de recherche à l'étranger (IFRE) pour la zone Maghreb.

Jean-Philippe Bras

Pierre Robert BADUEL est directeur de recherche honoraire en sociologie politique au CNRS. Après un premier séjour d’enseignement et de recherche en Tunisie (1969-1979), il est entré au CNRS (1979-2008), a été chercheur à l’IREMAM (Aix-en-Provence, 1979-1997), directeur de la Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée (1981-1999), président de l’AFEMAM (1996-2002), directeur d’URBAMA (Tours, 1998-2003) et de l’IRMC (Tunis, septembre 2003-août 2008). À l’IRMC, il a notamment publié, sous sa direction, Construire un monde ? Mondialisation, pluralisme et universalisme (2007, Maisonneuve & Larose), Chantiers et défis de la recherche sur le Maghreb contemporain (2008, Karthala), et La nouvelle scène urbaine. Maghreb, France, USA (2011, Karthala). Depuis sa retraite tourangelle, il a publié notamment Un temps insurrectionnel pas comme les autres La chute de Ben Ali et les printemps arabes (2018, Non Lieu, Paris) et Quand la Tunisie ouvrait la voie... Combats et débats d’une année révolutionnaire (2020, idem). Il a également participé à plusieurs ouvrages collectifs dont, sous la direction de Hamdi Ouneina, Écrire l’histoire sociale de la sociologie en Tunisie (2021, Med Ali éditions). @adresse : pierre.baduel@bbox.fr

Pierre Robert Baduel

Mathilde FAUTRAS est arrivée à l'IRMC en 2012, à l'occasion d'un accueil scientifique. Docteure en géographie, elle a mené ses recherches en Tunisie, pour sa thèse intitulée : La terre, entre racines, épargnes et spéculations : appropriations foncières et recompositions de l'espace rural de Regueb (Tunisie), soutenue en 2016. En 2021, cette thèse donne lieu à une publication aux éditions IRMC-Karthala : Paysans dans la révolution. Un défi tunisien. Elle est aujourd'hui enseignante et chercheure à l'Université de Fribourg, en Suisse.

Mathilde Fautras

Mihoub MEZOUAGHI est docteur en sciences économiques, économiste et chercheur à l'IRMC de 2002 à 2006. Il y a coordonne alors le programme de recherche : "Insertion des technologies de l'information et de la communication au Maghreb : entre opportunités industrielles et contraintes institutionnelles". Il publie notamment, aux éditions IRMC-Karthala, l'ouvrage Les localisations industrielles au Maghreb en 2009. Il est aujourd'hui directeur de l'Agence française de Développement (AFD) au Sénégal (Dakar), après avoir occupé le même poste à Rabat.

Mihoub Mezouaghi

De l'IRMC à Paris

Sébastien GARNIER est agrégé d'arabe, linguiste et anthropologue spécialiste du monde arabe, passé par l'IRMC en 2006 à l'occasion d'un accueil scientifique. Sa thèse porte sur Les Adilla d'Ibn al-Samma (IXe-XVe siècle) : traduction (vol. 1) et analyse (vol. 2), dirigée par Pascal Buresi et soutenue en 2019. Aujourd'hui, il est chercheur à l'INALCO et au Centre Jean Pépin, à Paris. Il dirige par ailleurs la collection "Libye islamica" chez Brill.

Sébastien Garnier

Nicolas PUIG, allocataire de recherche du MEAE de 1996 à 1998 à l'IRMC, est anthropologue, et consacre ses premières recherches au Sud tunisien, avec une thèse intitulée "Derrière le cimetière" : un lignage Awlâd Sidi Abîd à Tozeur. Nouvelles civilités et dynamiques communautaires du Sud tunisien. Il est aujourd'hui directeur de recherche à l'Institut de recherche pour le développement (IRD), au laboratoire URMIS (Unité de recherche Migrations et Société). Il est actuellement détaché à l'IFPO à Beyrouth, où il travaille sur la musique.

Nicolas Puig

Chirine BEN ABDALLAH, à l'IRMC en tant que chercheure associée de 2009 à 2013, est sociologue. Ses travaux de thèse portent sur Les nouveaux enjeux de l'information à la télévision tunisienne en situation de transition démocratique, soutenue en 2015, sous la direction de Pierre-Noël Denieuil et de Sihem Najar. Elle est aujourd'hui chargée de cours à l'Université Sorbonne Nouvelle (Paris III).

Chirine Ben Abdallah

Maha ABDELHAMID est géographe, boursière en accueil à l'IRMC en 2011. Sa thèse, dirigée par Habib Ayeb, porte sur L'habitat informel dans la ville de Gabès : extensions urbaines, marginalisation sociale et spatiale et dégradation de l'environnement. Elle travaille aujourd'hui au Comité pour la respect des libertés et des droits de l'Homme en Tunisie (CRLDHT), à Paris, qui s'intéresse notamment aux questions liées aux droits des femmes, à la jeunesse, aux droits économiques et sociaux, à la liberté d'expression.

Maha Abdelhamid

Morgan CORRIOU est une historienne, doctorante à l'IRMC à l'occasion de deux bourses d'accueil en 2003 et en 2006. Elle mène ses recherches sur le territoire tunisien lors de ces séjours, pour sa thèse portant sur Un nouveau loisir en situation coloniale : le cinéma dans la Tunisie du protectorat (1896-1956), soutenue en 2011. Elle est aujourd'hui maîtresse de conférences en sciences de l'information et de la communication à l'Université de Vincennes-Saint-Denis (Paris VIII).

Morgan Corriou

Damiano DE FACCI est docteur en sociologie, et chercheur à l'IRMC dans le cadre du projet TARICA coordonné par Alia Gana. Sa thèse porte sur La participation des associations à l'action publique en Tunisie. Référentiels et configurations locales de l'action associative après la révolution, soutenue en 2019. Aujourd'hui, il est chercheur associé au laboratoire LADYSS (Laboratoire Dynamiques sociales et Recompositions des Espaces), et au CESSMA (Centre d'Études en sciences sociales sur les modes africains, américains et asiatiques), à Paris.

Damiano De Facci

Pierre-Noël DENIEUIL a dirigé l'IRMC de 2008 à 2013. Socio-anthropologue, il fonde et dirige le Centre d'anthropologie de la Faculté de Lettres et de Sciences humaines de Sousse de 2014 à 2017, où il enseigne également. Il est aujourd'hui directeur de recherche émérite au laboratoire URMIS (Unité de recherche Migrations et Société) à l'IRD, à Paris.

Pierre-Noël Denieuil

Alia GANA est sociologue, chercheure associée à l'IRMC depuis 2012. Dès lors, elle s'intéresse à la problématique des inégalités socio-territoriales et aux mobilisations auxquelles elles donnent lieu. En 2017, elle lance et coordonne le projet TARICA : "Changements politiques et socio-institutionnels en Afrique du Nord. Concurrence des modèles et diversité des trajectoires nationales". Elle est aujourd'hui directrice de recherche au CNRS, rattachée au laboratoire LADYSS (Laboratoire Dynamiques sociales et Recomposition des Espaces), à Paris.

Alia Gana

Betty ROULAND est géographe, chercheure à l'IRMC de 2017 à 2021. Elle y coordonne le programme de recherche « Mondialisation, mobilités régionales et développement local : vers l'émergence d'un espace de soins transnational en Afrique du Nord ? ». Sa thèse, soutenue en 2014, s'intitule : Migrations, mondialisation, santé : Almeria, province globale ? Aujourd'hui, elle est coordinatrice scientifique du département HEALTH à l'Institut Convergences Migrations (Collège de France), à Paris.

Betty Rouland

Pierre VERMEREN est historien, spécialiste d'histoire contemporaine et professeur. Il est chercheur associé à l'IRMC depuis 2017, où il mène un programme de recherche sur la « Géopolitique des lieux de mémoire des empires au Maghreb ». Sa thèse, publiée en France et au Maroc, s'intitule : La formation des élites par l'enseignement supérieur moderne au Maroc et en Tunisie au XXe siècle. Elle sera prochainement publiée sur la page OpenEdition Books de l'IRMC. Il est aujourd'hui professeur d'histoire contemporaine à l'Université Paris 1-Panthéon Sorbonne, et chercheur délégué au CNRS (laboratoire SIRICE).

Pierre Vermeren

Christophe PEREIRA, boursier en accueil à l'IRMC en 2004, est un spécialiste de l'arabe maghrébin, et consacre sa thèse au Parler arabe de Tripoli (Libye) : phonologie, morphosyntaxe et catégories grammaticales, soutenue en 2008 sous la direction de Dominique Caubet. Il est aujourd'hui responsable du master LLCER spécialisé dans l'arabe maghrébin à l'INALCO.

Jocelyne DAKHLIA est historienne, membre des comités de publication des revues des Annales, de la Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée (Remmm), et d’Hespéris-Tamuda. Elle a été la première allocataire de recherche du Centre de documentation Tunisie-Maghreb (CDTM) en 1991, alors doctorante à l’EHESS. En 2004, elle a dirigé un ouvrage publié aux éditions IRMC-Maisonneuve et Larose : Trames de langues. Usages et métissages linguistiques dans l’histoire du Maghreb. Elle a par ailleurs contribué à l'ouvrage La fabrique du sens. Écrire en sciences sociales, dirigé par Imed Melliti et publié aux éditions IRMC-Riveneuve. Elle est aujourd'hui directrice de recherche à l’EHESS, au sein de la chaire « Modèles politiques dans l’Islam méditerranéen, frontières culturelles ».

Jocelyne Dakhlia

Doctorants actuels

Myriam AMRI est doctorante en anthropologie, rattachée au Center for Middle Estern Studies (Harvard University). Sa thèse porte sur les Monnaies déviantes : les formes contestataires de l'argent le long de la frontière nord-africaine, des années 1930 à nos jours. Riadh Amine BEN MAMI est doctorant en science politique rattaché à l'IEP d'Aix-en-Provence, plus spécifiquement au laboratoire MESOPOLHIS. Sa thèse en préparation a pour titre : Consolider la démocratie et reconstruire la société civile. Les associations de "surveillance démocratique" en Tunisie. Hiba BEN MIFTAH est doctorante en économie à l'Université de Sfax. Sa thèse traite du sujet suivant : Variabilité climatique, chocs économiques et migrations internationales. Mohamed Slim BEN YOUSSEF est doctorant en science politique. Sa thèse a pour sujet : Des mondes du travail en démocratisation ? Une sociologie politique des (dés)ordres salariaux en Tunisie (post)révolutionnaire (2011-2021). Il obtient le prix Michel Seurat en juin 2022. Alessia CARNEVALE est doctorante en civilisation d'Asie et d'Afrique et civilisation islamique, rattachée à l'Institut italien d'Études orientales (ISO) de l'Université de la Sapienza à Rome. Sa thèse s'intitule : Protest song in Tunisia: a cultural perspective of dissidence during the postcolonial authoritarian regimes. Nidhal CHEMENGUI est doctorante en sociologie de l'Université de Tunis El-Manar. Sa thèse porte sur La professionnalisation des métiers de l'art : la politique culturelle en Tunisie entre démocratisation et instrumentalisation de la culture. Edgar CORDOVA MORALES est doctorant en anthropologie, rattaché au CIESAS (Mexico). Sa thèse porte sur Les résistances migrantes, les subjectivités politiques et la production des régimes frontaliers à la frontière sud du Mexique et en Méditerranée centrale. Sahar EL ECHI est doctorante en études cinématographiques de l'École supérieure de l'audiovisuel et du cinéma (ESAC) de l'Université de Carthage. Sa thèse porte sur Les récits de l'exil dans le cinéma méditerranéen (2000-2020). Thomas LANGLOIS est doctorant en sociologie, rattaché au laboratoire LEST (Laboratoire d'Économie et de Sociologie du Travail) de l'Université d'Aix-Marseille. Sa thèse s'intéresse aux Serveur·s·es et servi·e·s dans la nuit tunisienne. Paul LUCIANI est doctorant en anthropologie, rattaché au laboratoire IDEMEC (Institut d'ethnologie méditerranéenne, européenne et comparative) de l'Université d'Aix-Marseille. Sa thèse porte sur La socialisation des enfants : une approche comparatiste France/Tunisie. Daniela MUSINA est doctorante en science politique de la Scuola Normale Superiore de Florence. Sa thèse porte sur le sujet suivant : Quelle (in)sécurité ? Pratiques transnationales sécuritaires dans l'espace méditerranéen. Shreya PARIKH est doctorante en science politique du laboratoire CERI (Centre de recherches internationales) de Sciences Po.Ses travaux de recherche, dans le cadre de sa thèse, portent sur La construction et la contestation de la blackness autour de la Méditerranée : cas de la Tunisie et de la diaspora tunisienne en France. Audrey PLUTA est doctorante en science politique de l'Institut d'Études Politiques (IEP) d'Aix-en-Provence, rattachée au laboratoire MESOPOLHIS (Centre méditerranéen de sociologie, de science politique et d'histoire). Sa thèse porte sur L'action publique de sécurité en Tunisie post-2011 : entre l'autonomie et le contrôle de l'action policière. Irene VALITUTTO est doctorante en géographie de l'Université Paris I (laboratoire PRODIG, IRD). En accueil scientifique à l'IRMC en 2021, elle mène ses travaux de recherche pour sa thèse intitulée : Décentralisation gouvernance métropolitaine et risques. Une analyse comparative entre Lima et Tunis.

Directrices et directeurs

Tunis. À l'IRMC et tout autour

Katia BOISSEVAIN est anthropologue, spécialiste d'anthropologie religieuse du Maghreb. Depuis 2011, elle est chargée de recherche au CNRS (laboratoire IDEMEC) à l'Université Aix-Marseille. Sa thèse, menée sous la direction de Raymond Jamous, s'intitule Saïda Manoubiya, une sainte parmi les saints : pratiques religieuses et recompositions rituelles à Tunis. Ses travaux ont été publiés aux éditions IRMC-Maisonneuve et Larose en 2007. Elle a également travaillé sur les conversions au protestantisme évangélique au Maroc et en Tunisie. Depuis 2012, elle est membre de plusieurs conseils scientifiques en SHS, notamment le GIS MOMM, le CoNRS, LabexMed-Amu et le laboratoire IDEMEC). Depuis septembre 2021, elle dirige l'IRMC.

Katia Boissevain

Hend BEN OTHMAN est architecte et urbaniste, enseignante chercheure en urbanisme et aménagement. Ses premiers travaux de recherches menés en lien avec l'IRMC ont lieu en 2011. Elle soutient en 2017 sa thèse, dirigée par Pierre Signoles : Action publique et projet urbain dans le Grand Tunis : politiques, acteurs et enjeux. Cas des projets Ennasr II et Ain Zaghouan de l'AFH. Elle est aujourd'hui chercheure à l'IRMC, en détachement de l'Institut supérieur des Technologies de l'Environnement, de l'Urbanisme et du Bâtiment (ISTEUB) de l'Université de Carthage.

Hend Ben Othman

Ons KAMOUN est chercheure associée à l'IRMC depuis 2018. Cinéaste et chercheure en études cinématographiques, elle enseigne notamment l'anthropologie visuelle et le filmage du réel dans plusieurs universités tunisiennes, dont celle de Tunis El-Manar. Elle a initié à l'IRMC l'atelier "Ecriture et réception sur l'esthésie" et l'atelier du film de chercheur. Elle est aujourd'hui cinéaste et maître-assistante à l'École supérieure de l'audiovisuel et du cinéma de Gammarth (ESAC), de l'Université de Carthage.

Ons Kamoun

Kmar BENDANA, chercheure associée à l'IRMC depuis 1995, est professeure émérite d'histoire contemporaine. Elle s'intéresse notamment à l'histoire des intellectuels et de la culture politique tunisienne à l'époque contemporaine. Elle travaille également sur l'histoire des revues et du cinéma et sur les conditions de production du savoir, mais également sur les questions liées à la traduction, au co-linguisme et à l'historiographie en Tunisie. Elle est aujourd'hui professeure émérite d'histoire contemporaine à l'Université de La Manouba, en parallèle de ses activités de recherche et de coordination d'événements scientifiques à l'IRMC.

Kmar Bendana

Marouen TALEB est urbaniste et géographe, chercheur à l'IRMC depuis 2017. Entre 2017 et 2019, il participe au projet ERC Tarica en tant que chercheur postdoctoral. Il s'intéresse notamment aux modèles de développement et de gouvernance, aux mobilisations sociales autour des terres agricoles, aux élections municipales et aux thèmes liés à la décentralisation. Sa thèse s'intitule : Une métropole et ses marges : l'industrialisation de l'Ouest du Grand Tunis au prisme de la gouvernance territoriale, et fera prochainement l'objet d'une publication coordonnée par l'IRMC. Depuis 2019, il est chercheur postdoctorant à l'IRMC, dans le cadre du projet de recherche "Gestion Locale des Migrations" (GLM) coordonné par Betty Rouland.

Marouen Taleb

Jamie FURNISS est anthropologue, chercheur MEAE et enseignant-chercheur à l'Université d'Edimbourg. Il est docteur en développement international de l'Université d'Oxford, et traite, à l'occasion de sa thèse, la thématique suivante : Metaphors of Waste: Several ways of seeing "Development" and Cairo's Garbage collectors. Plus généralement, il s'intéresse aux représentations et aux pratiques liées aux déchets et à l'environnement en Tunisie et en Égypte. Depuis 2019, il est chercheur à l'IRMC, où il mène un programme de recherche intitulé : Environnement, déchets et économies de recyclage dans le Maghreb contemporain.

Jamie Furniss

Layla BAAMARA est docteure en science politique et chercheure à l'IRMC depuis 2022. Elle s'intéresse à la sociologie politique de l'engagement, du militantisme et des mobilisations notamment chez les populations jeunes. Elle est par ailleurs spécialiste de l'Algérie, où elle mène des terrains de recherche depuis 2009. Sa thèse, soutenue en 2017 et menée sous la direction de Philippe Aldrin, porte sur La contestation institutionnalisée : sociologie d'un parti d'opposition en contexte autoritaire. Le cas du Front des Forces socialistes algérien. Depuis janvier 2022, elle est chercheure permanente à l'IRMC où elle mène un programme de recherche sur les "Vies étudiantes au cœur de la citoyenneté. Engagements et mouvements estudiantins au Maghreb au XXIe siècle". Elle est par ailleurs chercheure associée au Centre méditerranéen de sociologie, de science politique et d'histoire (MESOPOLHIS).

Layla Baamara

Khaoula MATRI est chercheure associée à l'IRMC depuis 2013, titulaire d'un DEA de sociologie portant sur les représentations et usages sociaux du corps féminin vierge : la virginité en Tunisie. Sa thèse de doctorat porte sur le Port du voile : représentations et pratiques du corps chez les femmes tunisiennes. Elle est aujourd'hui maître-assistante au Centre d'Anthropologie de la Faculté des Lettres et Sciences humaines de Sousse (Université de Sousse), et membre du CREDIF.

Khaoula Matri

Monia LACHHEB est sociologue, et chercheure à l'IRMC de 2017 à 2021, en détachement de l'Université tunisienne. Elle y coordonne le programme de recherche "Transgressions et minorités sexuelles au Maghreb". Plus généralement, elle s'intéresse aux thématiques liées au corps et aux sexualités, ainsi qu'aux études de genre ou "gender studies". Elle est aujourd'hui enseignante-chercheure à l'Université de La Manouba.

Monia Lachheb

Imed MELLITI est sociologue, anthropologue et chercheur à l'IRMC de 2013 à 2017, en détachement de l'Université tunisienne. Il y coordonne entre 2013 et 2017 le programme de recherche "Économies morales et légitimités politiques au Maghreb. Perspectives comparées sur les sentiments d’injustice et le bien commun". Ses premiers travaux de recherche portent sur la sainteté et le confrérisme à partir de l'exemple de la Tijaniyya de Tunis. Il s'intéresse par la suite aux thématiques liées à la sociologie de la jeunesse et de l'adolescence en Tunisie. Il est aujourd'hui professeur de l'enseignement supérieur à l'Institut supérieur des sciences humaines de Tunis (Université Tunis El-Manar), et président de l'AISLF (Association internationale des Sociologues de langue française).

Imed Melliti

Habib KAZDAGHLI est enseignant chercheur en histoire contemporaine et chercheur associé à l'IRMC. Il s'intéresse notamment à l'histoire contemporaine de la Tunisie et du Maghreb, à l'histoire des mouvements politiques tunisiens et à celle des communautés ethniques et religieuses (Juifs, Grecs, Russes, Italiens, Maltais, etc.). Il travaille également sur l'histoire du tourisme en Tunisie et dans les anciennes colonies françaises. Il est aujourd'hui professeur des Universités en histoire contemporaine et ancien doyen de la Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités de l'Université de La Manouba.

Habib Kazdaghli

Neila SAADI est chercheure associée à l'IRMC depuis 2020, où elle coordonne jusqu'à 2021 le programme Jeune Recherche en Sciences Humaines et Sociales (JRSHS) Libye (FSPI). Docteure en sciences du patrimoine, elle a consacré ses recherches aux questions des politiques patrimoniales en Tunisie de l'époque coloniale à l'indépendance. Elle a également été chercheure au CREDIF, où elle a coordonné plusieurs projets scientifiques. Elle est aujourd'hui enseignante-chercheure à l'Université de Tunis, à l'Institut supérieur des métiers du patrimoine et membre du Laboratoire du Patrimoine à l'Université de La Manouba.

Neila Saadi

Sihem NAJAR et professeure de l'enseignement supérieur, socio-anthropologue et chercheure à l'IRMC de 2009 à 2013, en détachement de l'Université tunisienne. Elle y coordonne un programme de recherche sur le thème : "Communication, médias et liens sociaux en Méditerranée. Nouveaux supports, nouvelles pratiques", entre 2013 et 2017. Ses travaux portent sur les négociations identitaires dans un environnement social en pleine mutation, a fortiori du fait des usages nouveaux des réseaux socionumériques, des interactions quotidiennes, des rapports de genre et, entre autres, des pratiques alimentaires. Elle est aujourd'hui professeure à l'Institut de Presse et des Sciences de l'Information, de l'Université de La Manouba, et chercheure associée au CAWTAR.

Sihem Najar

Ines MRAD DALI, en accueil à l'IRMC en 2004 pour mener des terrains de recherche, est sociologue, spécialiste de la question noire dans la société tunisienne. Sa thèse de doctorat en anthropologie sociale et en ethnologie traite des Identités multiples et multitudes d'histoires : les "Noirs tunisiens" de 1846 à aujourd'hui, menée sous la direction de Jocelyne Dakhlia. Elle est aujourd'hui maître-assistante à l'Université de La Manouba.

Ines Mrad Dali

Mohamed ELLOUMI est anthropologue spécialiste du monde arabe et chercheur à l'IRMC de 1993 à 1996. Il y dirige 3 programmes de recherche : "Politiques agricoles, stratégies paysannes et développement rural" ; "Mondialisation, ajustement et transformation des sociétés rurales dans les pays arabes méditerranéens" ; enfin, "Mutation des sociétés agro-pastorales et usages de ressources naturelles". Sa thèse de doctorat propose une Étude comparée de quelques types caractéristiques de structures de production agricole du Nord de la Tunisie, dirigée par Robert Badouin. Il est aujourd'hui agro-économiste et chargé de recherche à l'Institut national de la recherche agronomique de Tunisie (INRAT).

Mohamed Elloumi

Abdelhamid HÉNIA est historien, spécialiste de l'émergence de l'État moderne au Maghreb et plus spécifiquement en Tunisie. De 1995 à 1998, il est chercheur permanent à l'IRMC et y coordonne le programme de recherche "Villes-territoires dans le Maghreb moderne et contemporain : mode d'articulation et formes de représentation". Ces recherches donnent lieu à la publication en 2016 de l'ouvrage Être notable au Maghreb. Dynamique des configurations notabiliaires, aux éditions IRMC-Maisonneuve et Larose. Il est actuellement chercheur au Doha Institute for Graduate Studies (Qatar), et professeur dans plusieurs universités européennes et maghrébines.

Abdelhamid Hénia

Mohamed KERROU est sociologue et politologue, spécialiste de l'islam. Chercheur à l'IRMC de 1992 à 1999, il y coordonne deux programmes de recherche : "Islam vécu et enjeux de la sainteté" (1992-1995), et "Sécularisation, islam et mutations culturelles au Maghreb et au Machrek" (1998-1999). Ses travaux donnent lieu à la publication, aux éditions IRMC-Maisonneuve et Larose, de l'ouvrage Public et privé en Islam. Espaces, autorités et libertés (2002). Il est aujourd'hui professeur à l'Université de Tunis El-Manar, et membre permanent de l'Académie des Sciences, des Lettres et des Arts Beït Al-Hikma.

Mohamed Kerrou

Yamina MATHLOUTHI est docteure en sciences politiques, affectée à l'IRMC en tant que chercheure permanente de 2006 à 2009. Elle y coordonne le programme de recherche : "Le Maghreb comme espace économique émergent. Développement et recomposition industrielle", qui donne lieu à la publication de l'ouvrage Les économies émergentes. Trajectoires asiatiques, latino-amériocaines, est-européennes et perspectives maghrébines, en 2008, aux éditions IRMC-L'Harmattan. Après avoir dirigé le Centre de Recherches et d'Études sociales, elle est aujourd'hui économiste rattachée à l'AFD.

Yamina Mathlouthi

Myriam AMRI est doctorante en anthropologie, rattachée au Center for Middle Estern Studies (Harvard University). Sa thèse porte sur les Monnaies déviantes : les formes contestataires de l'argent le long de la frontière nord-africaine, des années 1930 à nos jours. Riadh Amine BEN MAMI est doctorant en science politique rattaché à l'IEP d'Aix-en-Provence, plus spécifiquement au laboratoire MESOPOLHIS. Sa thèse en préparation a pour titre : Consolider la démocratie et reconstruire la société civile. Les associations de "surveillance démocratique" en Tunisie. Hiba BEN MIFTAH est doctorante en économie à l'Université de Sfax. Sa thèse traite du sujet suivant : Variabilité climatique, chocs économiques et migrations internationales. Mohamed Slim BEN YOUSSEF est doctorant en science politique. Sa thèse a pour sujet : Des mondes du travail en démocratisation ? Une sociologie politique des (dés)ordres salariaux en Tunisie (post)révolutionnaire (2011-2021). Il obtient le prix Michel Seurat en juin 2022. Alessia CARNEVALE est doctorante en civilisation d'Asie et d'Afrique et civilisation islamique, rattachée à l'Institut italien d'Études orientales (ISO) de l'Université de la Sapienza à Rome. Sa thèse s'intitule : Protest song in Tunisia: a cultural perspective of dissidence during the postcolonial authoritarian regimes. Nidhal CHEMENGUI est doctorante en sociologie de l'Université de Tunis El-Manar. Sa thèse porte sur La professionnalisation des métiers de l'art : la politique culturelle en Tunisie entre démocratisation et instrumentalisation de la culture. Edgar CORDOVA MORALES est doctorant en anthropologie, rattaché au CIESAS (Mexico). Sa thèse porte sur Les résistances migrantes, les subjectivités politiques et la production des régimes frontaliers à la frontière sud du Mexique et en Méditerranée centrale. Sahar EL ECHI est doctorante en études cinématographiques de l'École supérieure de l'audiovisuel et du cinéma (ESAC) de l'Université de Carthage. Sa thèse porte sur Les récits de l'exil dans le cinéma méditerranéen (2000-2020). Thomas LANGLOIS est doctorant en sociologie, rattaché au laboratoire LEST (Laboratoire d'Économie et de Sociologie du Travail) de l'Université d'Aix-Marseille. Sa thèse s'intéresse aux Serveur·s·es et servi·e·s dans la nuit tunisienne. Paul LUCIANI est doctorant en anthropologie, rattaché au laboratoire IDEMEC (Institut d'ethnologie méditerranéenne, européenne et comparative) de l'Université d'Aix-Marseille. Sa thèse porte sur La socialisation des enfants : une approche comparatiste France/Tunisie. Daniela MUSINA est doctorante en science politique de la Scuola Normale Superiore de Florence. Sa thèse porte sur le sujet suivant : Quelle (in)sécurité ? Pratiques transnationales sécuritaires dans l'espace méditerranéen. Shreya PARIKH est doctorante en science politique du laboratoire CERI (Centre de recherches internationales) de Sciences Po.Ses travaux de recherche, dans le cadre de sa thèse, portent sur La construction et la contestation de la blackness autour de la Méditerranée : cas de la Tunisie et de la diaspora tunisienne en France. Audrey PLUTA est doctorante en science politique de l'Institut d'Études Politiques (IEP) d'Aix-en-Provence, rattachée au laboratoire MESOPOLHIS (Centre méditerranéen de sociologie, de science politique et d'histoire). Sa thèse porte sur L'action publique de sécurité en Tunisie post-2011 : entre l'autonomie et le contrôle de l'action policière. Irene VALITUTTO est doctorante en géographie de l'Université Paris I (laboratoire PRODIG, IRD). En accueil scientifique à l'IRMC depuis 2021, elle mène ses travaux de recherche pour sa thèse intitulée : Décentralisation gouvernance métropolitaine et risques. Une analyse comparative entre Lima et Tunis.

Stéphanie POUESSEL est anthropologue, spécialiste du politique et sociologue. Chercheure à l'IRMC de 2010 à 2014, où elle mène un programme de recherche portant sur « L'Africanité au Maghreb », qui donne lieu à la publication d'un ouvrage collectif en 2012, aux éditions IRMC-Karthala : Noirs au Maghreb, enjeux identitaires. Sa thèse, soutenue en 2007, s'intitule : Revendiquer la berbérité : élaborations d'une identité. Le discours du mouvement culturel berbère en partance du Maroc. Aujourd'hui, elle est chercheure anthropologue, et fondatrice de l'ONG "Vélorution Tunisie", qui vise à transformer la mobilité urbaine en développant la culture du vélo, à Tunis.

Stéphanie Pouessel

Karim BEN KAHLA est professeur des universités en sciences de gestion. Il a été chercheur à l'IRMC de 2002 à 2005, et y a coordonné le programme "Gouvernance et culture d'entreprise au Maghreb". Sa thèse, soutenue en 1996 à l'université Panthéon-Sorbonne et dirigée par Jacques Rojot, s'intitule Cohérences et performances organisationnelles : propositions conceptuelles et discussions empiriques. Entre autres domaines d'expertise, il s'intéresse aux politiques publiques, aux thématiques liées à la gouvernance et à la conduite du changement, au développement du secteur privé, au monde des affaires, au management stratégique ainsi qu'aux politiques éducatives. Il est aujourd'hui professeur des universités à l'École supérieure de commerce de Tunis, et président du think-tank Cercle Kheireddine et de l'association Nouvelle Chance.

Karim Ben Kahla

Irène CARPENTIER est docteure en géographie, doctorante boursière à l'IRMC de 2011 à 2013 à l'occasion d'un accueil de moyenne durée. Sa thèse porte sur Les révolutions silencieuses des oasis du Sud tunisien : crise des modèles et réponses locales, soutenue en 2018 sous la direction de Alia Gana. En 2019, elle contribue à l'ouvrage collectif Agricultures familiales et territoires dans les Suds, publié aux éditions IRMC-Karthala et dirigé par A. Gana, E. Mesclier et N. Rebaï. Elle est aujourd'hui en poste au CIRAD (Montpellier) en tant que géographe au sein du laboratoire SELMET, actuellement en affectation à l'ICARDA à Tunis.

Irène Carpentier

Directeurs et directrices

Katia BOISSEVAIN est anthropologue, spécialiste d'anthropologie religieuse du Maghreb. Depuis 2011, elle est chargée de recherche au CNRS (laboratoire IDEMEC) à l'Université Aix-Marseille. Sa thèse, menée sous la direction de Raymond Jamous, s'intitule Saïda Manoubiya, une sainte parmi les saints : pratiques religieuses et recompositions rituelles à Tunis. Ses travaux ont été publiés aux éditions IRMC-Maisonneuve et Larose en 2007. Elle a également travaillé sur les conversions au protestantisme évangélique au Maroc et en Tunisie. Depuis 2012, elle est membre de plusieurs conseils scientifiques en SHS, notamment le GIS MOMM, le CoNRS, LabexMed-Amu et le laboratoire IDEMEC). Depuis septembre 2021, elle dirige l'IRMC.

Katia Boissevain

Oissila SAAIDIA est historienne, agrégée d'histoire et ancienne directrice de l'IRMC (2017-2021). Elle y a notamment publié Vivre au temps du Covid-19 aux éditions IRMC-Nirvana, premier ouvrage collectif d'universitaires francophones sur les effets de la crise sanitaire sur la société. Elle est spécialiste du religieux en situation coloniale, et plus largement aux rapports entre religion et politique. Sa thèse, menée sous la direction de Claude Prudhomme, s'intitule : Catholiques et musulmans sunnites, discours croisés (1920-1950) : approche historique de l'altérité religieuse. Elle est aujourd'hui professeure d'histoire contemporaine à l'Université Lyon 2.

Oissila Saaidia

Michel CAMAU a fondé l'IRMC en 1992. Il en sera le premier directeur, jusqu'en 1997. Spécialiste du monde arabe et musulman, il publie notamment L'exception tunisienne. Variations sur un mythe (2018, IRMC-Karthala). Ses travaux abordent les thématiques liées à la démocratie et à l'autoritarisme, et à leurs manifestations dans les sociétés arabes. Il est aujourd'hui professeur émérite des universités, et a enseigné à l'IEP d'Aix-en-Provence.

Michel Camau

Karima DIRÈCHE est historienne, spécialiste d'histoire contemporaine du Maghreb. Elle dirige l'IRMC de 2013 à 2017. Sa thèse, menée sous la direction de Salem Chaker, traite de l'Histoire de l'émigration kabyle en France au XXe siècle : réalités culturelles et réappropriations identitaires. En 2019, elle publie L'Algérie au présent. Entre résistances et changements aux éditions IRMC-Karthala. Elle est aujourd'hui directrice de recherche au CNRS (laboratoire TELEMMe), à Aix-en-Provence.

Karima Dirèche

Jean-Philippe BRAS est professeur de droit public. Il dirige l'IRMC de 1997 à 2003, avant de diriger l'IISMM de 2006 à 2010. Sa thèse en droit public, soutenue à l'Université Paris 1 et dirigée par Gérard Timsit, porte sur Les approches théoriques de la fonction publique. Ses recherches abordent principalement les thématiques liées aux régimes politiques et aux systèmes d'administration dans les pays du Maghreb. Il est actuellement professeur de droit public au CUREJ (Centre Universitaire Rouennais d'Études juridiques), qu'il a lui-même fondé, à Rouen. Depuis 2012, il préside le conseil scientifique des Instituts français de recherche à l'étranger (IFRE) pour la zone Maghreb.

Jean-Philippe Bras

Pierre Robert BADUEL est directeur de recherche honoraire en sociologie politique au CNRS. Après un premier séjour d’enseignement et de recherche en Tunisie (1969-1979), il est entré au CNRS (1979-2008), a été chercheur à l’IREMAM (Aix-en-Provence, 1979-1997), directeur de la Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée (1981-1999), président de l’AFEMAM (1996-2002), directeur d’URBAMA (Tours, 1998-2003) et de l’IRMC (Tunis, septembre 2003-août 2008). À l’IRMC, il a notamment publié, sous sa direction, Construire un monde ? Mondialisation, pluralisme et universalisme (2007, Maisonneuve & Larose), Chantiers et défis de la recherche sur le Maghreb contemporain (2008, Karthala), et La nouvelle scène urbaine. Maghreb, France, USA (2011, Karthala). Depuis sa retraite tourangelle, il a publié notamment Un temps insurrectionnel pas comme les autres La chute de Ben Ali et les printemps arabes (2018, Non Lieu, Paris) et Quand la Tunisie ouvrait la voie... Combats et débats d’une année révolutionnaire (2020, idem). Il a également participé à plusieurs ouvrages collectifs dont, sous la direction de Hamdi Ouneina, Écrire l’histoire sociale de la sociologie en Tunisie (2021, Med Ali éditions). @adresse : pierre.baduel@bbox.fr

Pierre Robert Baduel

Pierre-Noël DENIEUIL a dirigé l'IRMC de 2008 à 2013. Socio-anthropologue, il fonde et dirige le Centre d'anthropologie de la Faculté de Lettres et de Sciences humaines de Sousse de 2014 à 2017, où il enseigne également. Il est aujourd'hui directeur de recherche émérite au laboratoire URMIS (Unité de recherche Migrations et Société) à l'IRD, à Paris.

Pierre-Noël Denieuil

De l'IRMC à Aix-Marseille

François SIINO est allocataire de recherche à l'IRMC de 1993 à 1996. Il soutient sa thèse en science politique en 1999, qui a pour sujet : Science et pouvoir dans la Tunisie contemporaine : contribution à une analyse de la politique scientifique tunisienne, 1956-1996. Il est aujourd'hui ingénieur de recherche hors classe à l'Institut de Recherches et d'Études sur les Mondes arabes et musulmans (IREMAM), à Aix-en-Provence.

François Siino

Jean-Luc ARNAUD est géographe, et coordonne de 2002 à 2004 un programme de recherche à l'IRMC, portant sur les pôles de compétence en études urbaines. Sa thèse porte sur Le Caire : mise en place d'une ville moderne (1867-1907) : des intérêts khédiviaux aux sociétés privées, menée sous la direction d'André Raymond. Il est aujourd'hui responsable de CartoMundi à l'Université de Provence, et chercheur au CNRS détaché à l'EHESS. de Marseille.

Jean-Luc Arnaud

Sylvie MAZZELLA est sociologue, rattachée à l'IRMC en tant que chercheur permanente de 2005 à 2007, où elle mène le programme de recherche : "Étudiants étrangers dans le monde arabe et dans l'espace méditerranéen". Ces recherches donnent lieu à deux publications co-éditées par l'IRMC : en 2007, L'enseignement supérieur dans la mondialisation libérale et, en 2009, La mondialisation étudiante. Le Maghreb entre Nord et Sud. Elle est aujourd'hui directrice du laboratoire LAMES (Laboratoire méditerranéen de Sociologie), à Aix-en-Provence et directrice de SoMuM (Institut Sociétés en Mutation en Méditerranée).

Sylvie Mazzella

Isabelle GRANGAUD est chercheure en délégation CNRS à l'IRMC de 2015 à 2017. Historienne, elle travaille sur la citoyenneté, les configurations institutionnelles, les biens communs, et sur les transitions d'empire entre les périodes ottomane et coloniale. Sa thèse, soutenue en 1998 et menée sous la direction de Lucette Valensi, porte sur La ville imprenable : histoire sociale de Constantine au XVIIIe siècle. Elle a récemment dirigé, avec Sami Bargaoui et Camille Noûs, le dossier de L’Année du Maghreb (2020 - II) : "Citoyennetés : pratiques et ressources", accessible en ligne. Elle est également co-éditrice de l’ouvrage augmenté consultable en ligne Matérialités citoyennes (Méditerranée, XVIe-XXIe s.) (édition Kaleidomed-MMSH, 2023). L’inédit de son HDR (soutenue en 2018) portait sur "L’Empire de près. Bayt al-mâl, transmission et droits d’appartenance à Alger à l’époque moderne". Elle est aujourd'hui directrice de recherche au CNRS, enseignante d'histoire à l'EHESS et affectée au Centre Norbert Elias, à Marseille.

Isabelle Grangaud

Perrine LACHENAL est anthropologue, chercheure associée à l'IRMC depuis 2019. Ses travaux de recherche, dans le cadre de son doctorat et de ses terrains post-doctoraux, portent sur les questions de genre et d'identité de genre. Sa thèse, soutenue en 2015 et menée sous la direction de Laurence Hérault, traite de la Self-défense féminine dans le Caire en révolution : techniques du genre et jeux de violence. Aujourd'hui, elle est chargée de recherche en anthropologie (CNRS) au Centre Norbert Elias, à Marseille.

Perrine Lachenal

Delphine CAVALLO a été doctorante boursière de l’IRMC de 2002 à 2006, et maintient encore aujourd’hui des liens étroits avec l’Institut et avec la Tunisie. Elle publie avec l'IRMC l'ouvrage Biographies et récits de vie (en co-direction avec Kmar Bendana et Katia Boissevain) en 2005. Elle est aujourd'hui ingénieure d'études au sein du laboratoire TELEMMe, où elle occupe les fonctions de responsable de la diffusion et du traitement numérique de la recherche.

Delphine Cavallo

Sylvie DAVIET est géographe, chercheure en délégation CNRS à l'IRMC de 2010 à 2012. Elle y coordonne le programme de recherche "Vers un entreprenariat transméditerranéen ? Les stratégies d'internationalisation des entreprises maghrébines et de réinvestissement des Maghrébins en Europe. Capitalisation et valorisation des recherches produites et en cours". Les travaux menés dans ce cadre ont donné lieu à la publication en 2015, aux éditions IRMC-Karthala, de l'ouvrage L'entreprenariat transméditerranéen. Les nouvelles stratégies d'internationalisation. Elle a également dirigé un programme de recherche A*MIDEX sur les enjeux socio-environnementaux du lac de Bizerte. Elle est aujourd'hui professeure émérite de géographie à l'Université d'Aix-Marseille.

Sylvie Daviet

Éric GOBE, chercheur en délégation CNRS à l'IRMC de 2014 à 2017, est politiste. Ses recherches portent sur la justice transitionnelle, les institutions et les actions publiques. Sa thèse, soutenue en 1996, porte sur Les hommes d'affaires égyptiens et le pouvoir d'État ; libéralisation économique et perspectives de démocratisation dans l'Égypte de l'ouverture (1974-1994). Il est aujourd'hui directeur de recherche au CNRS et chercheur à l'IREMAM (Aix-Marseille).

Éric Gobe

Lamia ZAKI, chercheure à l'IRMC de 2007 à 2010, est politiste, spécialiste de l'action urbaine, thématique sur laquelle elle publie un ouvrage en 2011 : L'action urbaine au Maghreb : enjeux professionnels et politiques, aux éditions IRMC-Karthala. Sa thèse, soutenue en 2005 à Science Po sous la direction de Gilles Kepel, porte sur les Pratiques politiques au bidonville de Casablanca (2000-2005). Elle est aujourd'hui consultante auprès de la Banque Mondiale, où elle travaille sur la décentralisation et les politiques de réhabilitation urbaine.

Lamia Zaki

Vincent GEISSER est politiste et sociologue, spécialiste des régimes autoritaires et, plus particulièrement, du régime de Ben Ali avant 2011. Chercheur à l'IRMC de 1995 à 1998, il coordonne un programme de recherche portant sur "Le flux et la gestion des compétences intellectuelles dans les échanges euromaghrébins". Sa thèse, menée sous la direction de Michel Camau, s'intitule : Ethnicité et politique dans la France des années 1990 : étude sur les élites politiques issues des migrations maghrébines. Aujourd'hui, il est chercheur à l'IREMAM, président du Centre d'information et d'études sur les migrations internationales (CIEMI) de Paris, directeur de publication de la revue Migrations Société, membre du comité de rédaction de L'Année du Maghreb.

Vincent Geisser

Myriam BACHA est historienne de l'art. Elle a soutenu une thèse sur l'histoire et la préservation des monuments tunisiens (1881-1914) ; son travail a reçu le prix Paul-Albert Février et a été publié sous l'intitulé Patrimoine et monuments en Tunisie (Presses universitaires de Rennes, 2013). Depuis 2023, l'ouvrage est accessible en ligne, sur OpenEdition. De 2006 à 2009, elle a coordonné à l'IRMC un programme de recherche qui a donné lieu à la publication de l'ouvrage collectif Architectures au Maghreb (XIXe-XXe siècles). Réinvention du patrimoine (Presses universitaires François-Rabelais, 2011). Aujourd'hui, elle est responsable des projets éducatifs (antenne francilienne), au sein de la start-up Synergie Family.

Myriam Bacha

Karima DIRÈCHE est historienne, spécialiste d'histoire contemporaine du Maghreb. Elle dirige l'IRMC de 2013 à 2017. Sa thèse, menée sous la direction de Salem Chaker, traite de l'Histoire de l'émigration kabyle en France au XXe siècle : réalités culturelles et réappropriations identitaires. En 2019, elle publie L'Algérie au présent. Entre résistances et changements aux éditions IRMC-Karthala. Elle est aujourd'hui directrice de recherche au CNRS (laboratoire TELEMMe), à Aix-en-Provence.

Karima Dirèche

Michel CAMAU a fondé l'IRMC en 1992. Il en sera le premier directeur, jusqu'en 1997. Spécialiste du monde arabe et musulman, il publie notamment L'exception tunisienne. Variations sur un mythe (2018, IRMC-Karthala). Ses travaux abordent les thématiques liées à la démocratie et à l'autoritarisme, et à leurs manifestations dans les sociétés arabes. Il est aujourd'hui professeur émérite des universités, et a enseigné à l'IEP d'Aix-en-Provence.

Michel Camau