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Sa vie

Emilie du Châtelet

Une aristocrate

Voltaire

Les sciences

Newton

Gabrielle Emilie Le Tonnelier de Breteuil, plus connue sous le nom d'Emilie du Châtelet, est née en 1706 et morte en 1749. Elle a donc vécu durant le siècle des Lumières. C'était une marquise Du Châtelet.

Elle était passionnée par l'étude de la physique et des mathématiques.
Elle fut mariée au marquis Florent Claude du Châtelet mais elle entretint une relation avec le philosophe des Lumières, Voltaire.
C'est l'une des premières femmes à être reconnue comme scientifique. Émilie du Châtelet a pu, grâce à ses fréquentations à la Cour et les grands savants de l'époque, contribuer à la diffusion et à la vulgarisation des découvertes de Isaac Newton.

Emilie du Châtelet est une aristocrate qui était dotée de caractéristiques des deux sexes : elle incarnait l'union parfaite des opposés.
Elle était une femme libre de ses choix et de ses mouvements. Emilie n'était pas croyante mais elle clamait nécessiter l'aide de Dieu.
Elle avait un orgueil et une ambition personnelle peu habituels pour une femme de cette époque.
Emilie était une femme sans juste mesure, elle vécut dans l'excès.

Emilie du Châtelet entretenait une relation adultère avec le philosophe Voltaire. Elle vécut dans son ombre durant près de 16ans. Les deux amants sont passionnés par le scientifique Newton.

Ils aménagèrent dans le château de Cirey, où ils effectuèrent leurs nombreuses expériences.
Voltaire poussa Emilie à traduire les écrits de Newton

Pour permettre la diffusion des sciences au XVIIIe siècle, Émilie du Châtelet a écrit de nombreux livres. Des ouvrages tels que L’exposition abrégée du système du monde et Philosophiæ naturalis principa mathematica permirent de diffuser les sciences dans toute l’Europe.

Au travers de ces ouvrages, Emilie du Châtelet permet la vulgarisation scientifique (fait de diffuser les idées/connaissances au grand public).

Emilie du Châtelet s'est beucoup interessée aux théories de Newton. Ayant du mal à diffuser son savoir, elle décida de le traduire pour pouvoir transmettre son savoir. Elle commenta et traduisit les Principia mathematica du latin en français et surtout transposa le langage euclidien de Newton dans le langage analytique codifié par Leibniz.
Elle fut un maillon clé de la diffusion des pensées de Newton.