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Transcript

DIABETE T1

Pourquoi le diabète de type 1 est une maladie Auto-immune ?

maladie auto-immune

DEFINITIONS

I. Le diabète de type 1
II. Absence d’insuline : les conséquences
III. Le diabète de type 1, maladie auto-immune
IV. Diabète et intervention du système immunitaire
V. Les trois stades de la maladie
VI. traitementS

sommaire

L’insuline est l’une des hormones qui permettent la régulation du taux de sucre dans le sang.

QU'EST-CE QUE L'INSULINE ?


définition

- augmentation de la soif et de la faim ;

- besoin exessif d'uriner,
- fatigue anormale ;
- mauvaise cicatrisation des blessures/coupures - peau sèche sujette à démangeaisons ;
- infections fréquentes des gencives/vessie/vagin

QUELLES SONT LES SYMPTÔMES DU DIABÈTE DE TYPE 1 ?

définition

diabète de type 1

MALADIE AUTO-IMMUNE

1

  • Ce dérèglement est dû à un déficit d’insuline, une hormone régulatrice de la glycémie.

  • L’insuline, une hormone essentielle à la régulation de la glycémie, est normalement produite par cellules spécialisées du pancréas : les cellules ß des îlots de Langerhans.

diabète t1

Chez les personnes atteintes de diabète de type 1, une production insuffisante d’insuline entraîne une élévation prolongée de la concentration de glucose dans le sang19

Cellules bêta pancréatique humaine. Les noyaux des cellules sont colorés en bleu et l’insuline contenue dans les cellules est en rouge. Science & Santé, janvier-février 2013, rubrique Grand angle, p30.

maladie auto-immune

Le diabète de type 1,

2

  • Le diabète de type 1 (DT1) est causé par le dysfonctionnement de lymphocytes T (des cellules du système immunitaire) qui se mettent à identifier les cellules ß du pancréas comme des cellules étrangères à l’organisme du patient, et à les éliminer.


  • Il s’agit donc d’une maladie auto-immune, détectable par la présence d’autoanticorps.

maladie auto-immune

Les maladies auto-immunes résultent d'un dysfonctionnement du système immunitaire conduisant ce dernier à s'attaquer aux constituants normaux de l'organisme.

  • La réaction débute par une inflammation des îlots appelée « insulite », caractérisée par une invasion les îlots de Langerhans par des lymphocytes, la destruction de ces cellules est alors lente et progressive.


  • En cas de maladie auto-immune, les lymphocytes d’un organisme détruisent des cellules reconnues à tort comme étrangères.

maladie auto-immune

Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune caractérisée par la destruction des cellules bêta productrices de l’insuline, mais les antigènes responsables de la réaction auto-immune ne sont pas tous connus.

Recherche de lymphocytes au niveau des îlots pancréatiques d’une souris débutant un diabète.

L’absence de l'insuline empêche l’organisme de stocker du sucre. Elle entraîne donc un risque majeur d’hyperglycémie au moment des prises alimentaires.

Risque d’hyperglycémie

conséquences absence insline

intervention du système immunitaire


L’apparition de la réaction auto-immune à l’origine du diabète de type 1 dépend de l’association de gènes de prédisposition et de facteurs environnementaux.

Stade 1 : La présence d’autoanticorps dans le sang révèle une activation du système immunitaire contre les cellules ß du pancréas, mais le patient est asymptomatique car la plupart des cellules ß productrices d’insuline sont encore présentes et fonctionnelles.


Stade 2 : Le patient est toujours asymptomatique mais des tests métaboliques fins peuvent révéler une altération de la fonction pancréatique (un retard de sécrétion d’insuline).

Stade 3 : Les symptômes d’hyperglycémie amènent le patient à consulter : à ce stade, un nombre critique de cellules ß a déjà été détruit.

3 STADES DT1

Les spécialistes considèrent aujourd’hui le diabète de type 1 comme un continuum composé de trois stades :

  • L’insulinothérapie, traitement de référence :
Le traitement du diabète de type 1 repose sur des injections sous-cutanées d’insuline, plusieurs fois par jour, pour compenser son défaut de production par l’organisme. On utilise aujourd’hui des analogues d’insuline humaine, produits par des bactéries génétiquement modifiées.

Traitements

L’insulinothérapie et les greffes

Un traitement bien suivi permet le plus souvent d’obtenir des profils glycémiques se rapprochant de la normale, et d’éviter ainsi l’apparition de complications macro et microvasculaires à long terme. Néanmoins, l’insulinothérapie est un traitement lourd et chronique (« à vie ») : le patient doit lui-même mesurer sa glycémie plusieurs fois par jour en se piquant le doigt, et adapter les doses d’insuline à s’injecter. Une éducation thérapeutique est indispensable, notamment pour limiter le risque d’hypoglycémie.

  • Et la greffe ? Chez des patients diabétiques depuis plusieurs années dont la maladie n’est plus équilibrée par l’insulinothérapie, la greffe d’îlots de Langerhans dans le foie peut être un recours. La greffe de pancréas, opération très lourde, n’est envisagée que pour les cas extrêmes. Actuellement environ 70 greffes de pancréas sont effectuées chaque année en France.