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Fontaine Robinson - Master 1 EGAL' APS

Oral de communication marketing

Etude => l’INA (Institut National de l’Audiovisuel) de 2010 à 2018

Résultats :
Les prises de parole des Femmes à la télévision représentent moins d’un tiers du temps de paroles alloué (32,7%). Ce constat est encore plus frappant à la radio où il n’est que de 31,1%.
D'un point de vue qualitatif ces chiffres révèlent de grandes disparités et un accès différentié à la scène médiatique en fonction du sexe des individus.
Au regard de ces chiffres, nous avons décidé d'axer notre recherche sur la présence des femmes dans les médias sportifs et de mettre en lumière la façon dont elles sont réprésentées (Quantitatif et qualitatif).

La place des femmes dans les médias sportifs

Point de départ pour notre corpus : Le magazine l'équipe.


Cet hebdomadaire comprend de nombreux portraits de sportif.ves ce qui nous permettra de mettre en avant et de comparer la façon dont les sportives sont représenté.es. L’échantillon choisi comporte 96 couvertures.

Le Magazine l'équipe

Quantitatif

« L’analyse du discours ne consiste pas à étudier comment parlent X ou Y en tant qu’individualités, mais à analyser les manifestations de l’extérieur de la langue, institutionnelles et idéologiques, dans le discours. Pour dire encore les choses autrement, l’analyse de discours […] cherche à articuler discours, langage et idéologie » (Bonnafous, 2006)

Marie-Joseph Bertini, « Femmes : le pouvoir impossible », 2002.
5 Figures :
> La Muse
> La Madone
> La mère
> L'égérie
> La Pasionaria

Articles de recherche utilisés

Un portrait dans l’intimité d’un.e sportif.ve

Corpus

La parentalité dans le sport

Corpus

Une carrière sportive

Corpus

Une carrière dans le monde économique et sportif

Corpus

Une présentation d’un groupe de sportif.ves appartenant à une même équipe

Corpus

> Forte imprégnation des représentations stéréotypées.

> Ces représentations se forment dès le plus jeunes âge notamment au sein de l’école et continue de murir tout au long de la vie des individus (relations sociales, médias...). Comme le souligne Marie Duru-Bellat (2008), l’école apparait comme « une caisse de résonnance d’inégalité prévalant dans la société ».
>Sans cette prise de conscience et la réalisation de temps d’échanges proposé par les enseignants, il est possible que ces représentations binaires perdurent et assoient cette « norme » de l’hégémonie masculine (Connell 1995).

Conclusion