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Consigne :


A l’aide des différentes ressources, complétez le tableau proposé.

Aide : sur chaque page, tu peux vérifier toutes les zones interactives en cliquant sur l'icône grise en haut à droite.

FAQ

La pilule

Mais quand la prendre ?

Mais
comment la pillule empêche une grossesse ?

©Pénélope Bagieu

Les pilules contraceptives classiques contiennent 2 types d’hormones de synthèse :

des oestrogènes et de la progestérone .

Lorsqu’on oublie la prise durant 24h, la protection contraceptive n’est plus assurée.

Dans la prise courante,son efficacité est de 91%

Risques et effets secondaires :


- risque plus élevé d'accidents vasculaires : AVC, infarctus, thrombo-embolique

- nausée

-prise de poids

- rétention d'eau

- maux de tête

- baisse de la libido

- trouble de l'humeur

- poussée d'acnée

...

...

...

Les femmes en prennent une par jour, de préférence à heure fixe.


Il existe de 2 types de plaquettes :

- celles de 21 comprimés (la 1ère pilule se prend le premier jour des règles, et au bout de 21 jours, on arrête de la prendre pendant 7 jours au cours desquels les règles surviennent).

-celles de 28 comprimés : comme il n’y a pas d’arrêt, cela permet d’éviter les oublis (on prend une pilule tous les jours, mais les 7 dernières pilules ne contiennent pas d’hormones).

Hormones

effets sur la glaire cervicale

effets sur l'appareil

reproducteur

Les modifications du corps

mode d'action

de la contraception chimique

Le pic de LH et de FSH est normalement responsable de l'ovulation.


Source : Livre de SVT, Terminale S, Bordas 2002

Schéma de l'appareil reproducteur avec ou sans prise de pilule
Source : Livre de SVT, Première S, Nathan 2011

Sans LH et FSH, les ovaires sont mises au repos. L'absence du pic de LH empêche l'ovulation


Au niveau de l'utérus, l'absence d'hormones ovariennes entraine un amincissement de la muqueuse utérine (un éventuel embryon ne pourra pas s'implanter)


Photo de l'aspect de la glaire cervicale sans pilule (à gauche) et avec pilule (à droite)


Source : Livre de SVT, Terminale S, Hatier 2002


L'absence d'hormones ovariennes entraine un épaississement de la glaire cervicale: les spermatozoïdes ne peuvent plus franchir le col de l'utérus.

1. Cliquer sur le lien ICI



2. choisir deux molécules à visualiser.


3. Cliquer sur le "i" sur le côté afin de comparer les deux molécules suivantes:

  • une hormone naturelle : l'œstradiol
  • une hormone de synthèse : éthinyl oestradiol

4. Comparer les formes des deux molécules.


5. Commenter la phrase suivante: "les hormones de synthèse sont des leurres biologiques".

Le stérilet

Hormonal

En cuivre

©Pénélope Bagieu



Il a des effets secondaires semblables à ceux de la pilule.

Le cuivre rend les spermatozoïdes inactifs

Efficacité : environ 99 %

Dispositif Intra Utérin

(appelé aussi stérilet)

C’est un dispositif contraceptif, en forme de «T» qui mesure autour de 3 cm de long.

Le médecin ou la sage-femme l’insère dans l'utérus.


Le préservatif masculin

©Pénélope Bagieu

S’il est parfaitement utilisé, le préservatif ne connaît que 2 % d'échecs.

Mais dans la vie courante, avec le glissement de préservatif, les ruptures, ou quand il est mis trop tard, les échecs peuvent être plus importants, allant jusqu'à 15% pour le préservatif masculin.

Le préservatif masculin est une gaine en latex ou en polyuréthane (en cas d'allergie au latex) qui va retenir le sperme et empêcher le contact entre les muqueuses.

C'est donc une contraception mécanique.


Le préservatif protège des IST (Infections Sexuellement Transmissibles) comme par exemple le SIDA, les chlamydiae, la syphilis ...

Le préservatif féminin

©Pénélope Bagieu

Il se place dans le vagin, afin de recevoir le sexe masculin au moment de la pénétration.

Il peut être mis en place plusieurs heures avant le rapport sexuel.

Il doit être changé à chaque rapport sexuel.



Le préservatif protège des IST (Infections Sexuellement Transmissibles) comme par exemple le SIDA, les chlamydiae, la syphilis ...

Parfaitement utilisé, le préservatif féminin est efficace à 95%.

Mais, si on prend en compte les erreurs d’utilisation (problème de pose notamment), son efficacité peut être réduite à 79%.

L'implant

©Pénélope Bagieu

Mais
ça marche comme cela ...

Le médecin ou la sage-femme insère l'implant sous la peau du bras, au moyen d'un applicateur contenant une aiguille spéciale. Avant l'insertion le professionnel de santé vous fera une anesthésie locale afin de limiter la douleur.


L'implant fait 4 cm de long.

Vous pouvez demander à faire enlever l’implant dès que vous le souhaitez. Le praticien anesthésiera de nouveau la peau, puis pratiquera une petite incision et retirera l'implant avec une pince.


L’implant contient une hormone progestative




L'implant contraceptif est efficace à 99,9%.

Il est efficace 1 jour après la pose.

L'implant est efficace pendant 3 ans, il peut donc rester en place pendant 3 ans maximum.

Son prix est de 98.60€, remboursés à 65%

Risques et effets secondaires :

- Le principal risque associé à l’implant, rare mais grave, est la migration dans l’artère pulmonaire. Une des hypothèses principales de migration dans l'artère pulmonaire est l'insertion trop profonde de l'implant au moment de la pose.

Une visite de contrôle est recommandée 3 mois après la pose pour vérifier que vous tolérez bien l’implant et que celui-ci reste au bon endroit.

- Les femmes en surpoids sont particulièrement à risque de prendre du poids avec l’implant.

- L’implant a une influence sur le flux des règles : certaines utilisatrices n’auront pas de règles pendant tout ou partie des 3 années d’utilisation. D’autres, auront des règles moins régulières ou moins fréquentes que d'habitude ; et parfois beaucoup plus courtes, parfois longues.

- Il arrive que des saignements fréquents apparaissent surtout les 6 premiers mois après la pose de l'implant. En plus de supprimer l’ovulation, le progestatif va également rendre plus mince et fragile la paroi intérieure de l'utérus (endomètre). L'endomètre va alors saigner peu, mais fréquemment, ce qui peut être gênant et parfois fatiguant. Si les saignements sont très fréquents ou quotidiens, il peut être nécessaire de consulter un médecin.

Les autres effets indésirables possibles sont les mêmes qu'avec une pilule : nausées, gonflement douloureux des seins, migraines...

Comme la pilule !

Le patch

©Pénélope Bagieu

Mais
comment ça marche ?

Chaque semaine, pendant 3 semaines, il faut coller un patch. La 4ème semaine, il ne faut pas le mettre : des saignements (règles) vont alors apparaître.


Le patch doit être appliqué sur le ventre, sur les épaules ou dans le bas du dos. Il ne doit jamais être appliqué près d'un sein.


Attention : Un patch peut se décoller sans que l’on s’en rende compte...


Il diffuse régulièrement des hormones (œstrogènes et progestérone)


Lorsqu’il est utilisé parfaitement, le patch est efficace à 99,7%.

En réalité, dans la vie courante, les erreurs d’utilisation ou de manipulation font que l’efficacité de ce moyen de contraception est de 91%.

Risques et effets secondaires :

Les effets indésirables possibles sont les mêmes qu'avec une pilule : nausées, gonflement douloureux des seins, saignements, migraines...



Ben............................. ça marche comme la pilule !



la contraception d'urgence

1. Cliquer sur le lien ICI



2. choisir deux molécules à visualiser.


3. Cliquer sur le "i" sur le côté afin de comparer les deux molécules suivantes:

  • une hormone sexuelle naturelle : progestérone
  • une hormone de synthèse : ulipristal actétate ou lévonorgestrel (utilisée dans la "pilule du lendemain").

4. Comparer les formes des deux molécules.


5. Formuler une hypothèse quant au mode d'action de la molécule présente dans la "pilule du lendemain"



IVG médicamenteuse

mode d'action des hormones

Effet des hormones ovariennes et de la RU486

Localisation de molécules



1. Cliquer sur le lien ici




2. Choisir deux molécules à visualiser.

3. Cliquer sur le "i" sur le côté afin de comparer les deux molécules suivantes:

- RU486 en complexe avec la récepteur de la progestérone

- la progestérone et son récepteur (monomère).

4. Comparer ses complexes



IVG dans le monde

Depuis 1975, l’interruption volontaire de grossesse ou IVG est autorisée en France. Lorsqu’elle se pratique tôt, elle se fait grâce à l’utilisation d’une molécule, la RU 486. La prise de cette molécule déclenche les règles et ainsi l’expulsion de l’embryon.

Qu'est ce que l'IVG

L'interruption volontaire de grossesse (IVG) est un recours pour une femme enceinte ne désirant pas poursuivre sa grossesse. En France c'est un droit pour toutes les femmes. Une mineure peut y avoir accès à condition d'être accompagnée par la personne majeure de son choix, rien ne l'oblige à en parler à ses parents. Pour les mineures, un entretien avec le médecin et un délai de réflexion de 48h sont nécessaires.

En France, deux tiers des grossesses non désirées surviennent chez des femmes qui utilisent une contraception. Ces échecs sont souvent dus à une mauvaise utilisation de la contraception.

La loi autorise l'IVG pendant les 16 premières semaines suivant le début des dernières règles (par conséquent il n'est pas possible de procéder à une IVG après 14 semaines de grossesse).

Il existe deux types d'IVG : par aspiration (possible jusqu'à la 14ème semaine de grossesse) et médicamenteuse (possible jusqu'à la fin de la 5ème semaine de grossesse voire 7 semaines en milieu hospitalier).

L'IVG médicamenteuse consiste à prendre deux médicaments :

  • Le mifépristone qui contient une molécule, la RU486, molécule contragestive
  • Le misoprostol qui augmente les contractions de l'utérus pour expulser la muqueuse utérine et l'embryon




Cette méthode provoque l’expulsion de l’embryon avec un taux d’efficacité de 95%. Elle entraîne fréquemment des douleurs abdominales.

Bilan

Répondez à chacun des tweets en apportant des informations sur la contraception.


Chaque message comporte plusieurs erreurs.

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