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LA PRESSE AU XIXe siècle...

Qu'est-ce que c'est ?

Pour introduire le sujet, à son origine la presse ou presse écrite désigne, d'une manière générale, l'ensemble des moyens de diffusion de l'information écrite, ce qui englobe notamment les journaux, quotidien, les publications périodiques et les organismes professionnels. Ils ont tous pour point commun la diffusion de l'information !

La presse

L'histoire de l'édition et de la presse, dont les enjeux concernent la diffusion de la liberté d'expression et du savoir, est souvent interprétée en termes politiques et idéologiques. On étudie et analyse ainsi l'évolution de la presse périodique comme le reflet de la vie politique d'un pays ; l'illustration la plus frappante, en France, en serait la naissance, à la Libération, d'une presse prétendant faire table rase du passé, et dont sont issus plusieurs quotidiens d'information générale existant actuellement, comme le Monde.

Toutefois, depuis les années 1960, une plus grande place est faite au rôle joué par les facteurs techniques et économiques dans la mutation de la presse. Les historiens démontrent que la forme et le format d'une publication, ainsi que sa fréquence de parution et les circonstances de sa distribution, ont marqué autant la presse périodique depuis le XVIIe siècle que l'a fait le combat pour la liberté d'expression face à la censure, et face à la pratique de l'autocensure (→ liberté de la presse).

28/04/22

Le point de départ

Shaïma,Loane,Kamelia,Hemma

1438 : invention de la typographie par Johannes Gutenberg, qui continua à améliorer les techniques d'imprimerie jusqu'en 1454.

XVe siècle : développement des « occasionnels », feuilles volantes imprimées à l'occasion de grands événements.
XVIe siècle : apparition du « canard », nouvelles feuilles volantes dans lesquelles apparaissent parfois des informations présentées sous une forme satirique, et des « libelles », où s'expriment les opinion
1605 : lancement du premier périodique mondial, Relation, à Strasbourg (pas encore en France), par Jean Carolus.
1631 : création du premier périodique imprimé français, La Gazette, par Théophraste Renaudot. Il s'agit d'un hebdomadaire.
La Gazette tire son nom du mot « gazetta », la monnaie italienne d'alors, une pièce de gazetta équivalant au prix d'un journal.
Médecin, proche du Cardinal de Richelieu, Théophraste Renaudot (1586-1653) est aussi très proche des pauvres.
A la fin des années 1620, il ouvre un « bureau d'adresses » qui lui permet d'accueillir les propositions d'emplois.
En 1633, il fait éditer le premier journal d'annonces : La Feuille du Bureau d'adresses. Dans les mêmes locaux que ce journal, rue de la Calandre à Paris, il ouvre un dispensaire, payant pour les riches, gratuit pour les pauvres.
Mais l'histoire retient son nom essentiellement pour la création de La Gazette. Le contexte politique de l'époque (la guerre de Trente ans) a contribué à son succès auprès de la population.

Quelques dates clés


1777 : apparition du premier quotidien d'information, Le Journal de Paris.
Août 1789 : dans le contexte de la Révolution française, rédaction de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen. La libre communication des pensées et la liberté d’imprimer ses opinions sont consacrées dans l'article 11.
1791 : réglementation de la liberté de la presse par l'Assemblée Constituante. Les titres de toutes tendances se multiplient.
Sous la Terreur (1793-1794), la censure se durcit et de nombreux journaux disparaissent. Elle reste active durant le Directoire (1795-1799).
XIXe siècle : essor de la presse écrite.

Dès le XVe siècle se multiplient les « occasionnels », pièces d’actualité de large diffusion sous forme de plaquettes ou de placards. De présentation stéréotypée, au discours formalisé, elles annoncent les grands événements comme les faits divers, avec un goût pour l’extraordinaire.

C’est sous forme d’une suite chronologique de dépêches venues de villes d’Europe, qu’apparaissent en 1631 les premiers périodiques d’information français, notamment la Gazette de Théophraste Renaudot. Pendant cette période, très encadrée par le pouvoir royal, la presse se développe lentement dans les sociétés de cour. Elle connaît avec « les Lumières » un premier essor, marqué par le premier quotidien d’information, le Journal de Paris en 1777.
C’est avec la Révolution française et la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen, qu’est consacrée, le 24 août 1789, la libre communication des pensées et la liberté d’imprimer ses opinions. En 1791, l’Assemblée Constituante réglemente la liberté de la presse alors en plein essor, les journaux de toutes tendances prolifèrent, et le lectorat s’accroit.
La censure se durcit toutefois sous la terreur, et se prolonge, de manière plus ou moins atténuée
sous le Directoire et l’Empire, période qui voit s’effondrer le nombre de journaux autorisés.

La naissance de la presse

L'aurore

Le Petit Journal

Le Figaro

La Croix

L’aurore est un quotidien français politique et culturel édité à Paris

Le Petit Journal est un quotidien français fondé par Moïse Polydore Millaud en 1863

Le Figaro est un quotidien généraliste et un journal d’opinion Il existe depuis 188 ans

La Croix est un quotidien généraliste fondé le 15 juin 1883 C'est un journal centre droit chrétien

Principaux journaux au XIXe siècle

Les fonctions de la presse à cette époque

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Économique(exemple),les publicités payantes procurent de l’argent et de nouvelles machines plus performantes permettent une production en masse

A pour but de distraire : en plus du plaisir de la lecture, certaines rubriques, la fiction ou des genres de presse permettent de distraire le lecteur.

Transmission de valeurs : le journal permet un lien entre le lecteur et le monde et permet à maintenir une certaine cohésion sociale en transmettant des valeurs civiques, morales et culturelles.

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Touche à la psychologie : le rôle de stabilisateur psychologique en provoquant une certaine catharsis par rapport à des instincts asociaux ou en répondant à des besoins d'identification ( différents points de vue et opinions)

Touche à la Politique(exemple),concurrencer les plus hauts place de la société

Éducation de la population : une fonction de transmission de connaissances en diffusant les données changeantes de notre monde.

Informer la population(exemple),l'explication et le commentaire des nouvelles de la grande à la plus petite actualité

L'engagement des écrivains à travers la presse

En France, le XIXe siècle, est une période de profonds changements et d'instabilité politique. Par conséquent, en 1848, À l'instauration de la république, certains écrivains convertis aux idées républicaines, sans gages dans l'action politique. C'est notamment le cas de Victor Hugo qui se bat pour l'abolition de la peine de mort dans ses œuvres littéraires, telles que Le Dernier Jour d'un condamné (1829) et le poème « L'Échafaud »(1881). Par ailleurs, l'écrivain Émile Zola s'engage également dans l'action politique en défendant Dreyfus, un capitaine condamné sur de fausses preuves car il est juif. Le 13 janvier 1898, dans le journal l'Aurore, Zola écrit une lettre ouverte au président de la république, Félix Faure, intitulé « J'accuse...! », Dans laquelle il réclame la vérité, accuse le gouvernement français d'être responsable de l'affaire et dénonce l'acharnement de la presse contre Dreyfus.

Évolutions de la presse au XXe et XXIe siècle

Tout compte fait, la presse a bien évolué notamment en France. Pour rompre avec les dérives des précédents régimes, la presse obtient un statut garantissant son indépendance vis-à-vis des pouvoirs, promulguée le 29 juillet 1881 dans une loi sur la liberté de la presse en France. En outre au XXe et XXIe siècle plusieurs choses ont évolué comme les avancées technologiques qui ont permis à la presse de se faire connaître sous une autre forme. Il y a plus d'illustrations et les articles sont plus court… Ainsi la presse attire un nouveau public de tout âge et les sujets sont variées et adapté. Le but étant maintenant de voir qui attirera le plus de monde...

Pour aller plus loin...

Le film illusions perdues,–du roman du même nom de l'écrivain Honoré de Balzac, donne une vision de la presse et du journalisme qui est contrôlé par l'argent. En effet, ce film nous montre les relations de dépendance commerciale qui pèsent sur les journaux. Pour garder des sous, le journal doit satisfaire ses créanciers, qu'il s'agisse de ses éditeurs ou de ses abonnés, les critiques littéraires sont sous l'influence de l'argent, et donc malhonnête. Le film nous fait aussi remarquer que peu importe c'est le vrai excellente ou non, Seul importe ses intérêts, par exemple, lorsque Lucien trouve le livre de Nathan excellent, pour ses propres intérêts, il doit tout de même rédiger une mauvaise critique à propos de ce livre pour se venger du libraire de Nathan. Enfin, nous remarquons que Balzac essaye d'expliquer comment se transforme la société de son époque. Il décrit donc le passage d'un monde dominé par des valeurs aristocratiques de respect de la tradition à celui dominé par l'argent suite à l'ascension de la bourgeoisie.