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Le Petit Comtois

UN CHARPENTIER, AMANT D'UNE BOURGEOISE ET D'UNE FILLE DE MARQUIS ?

Le marquis de la Mole confirme-t-il cette version ? ?

Comment ce jeune homme, au physique ingrat, a-t-il réussi à courtiser ces deux femmes malgré la concurrence ? Selon un proche de Mme de Rênal, il aurait abusé de sa naïveté , en étalant sa soi-disant connaissance du latin, et il se serait livré à des attouchements dans sa maison de campagne. En plus d'être un amant, Julien Sorel serait-il aussi un homme violent ? Une rumeur court, clamant qu'il aurait défié le chevalier de Beauvoisis en duel, ce qui conforme nos soupçons à propos de l'attitude cet individu.

Julien Sorel, le Don Juan ?

Julien Sorel, issu de la classe ouvrière, est l'amant de deux femmes de la noblesse : Mme de Rênal, la femme du maire de la petite ville de Verrières, et Mathilde de la Mole, fille de marquis.

Norbert de la Mole : " Julien me paraissait être un bon secrétaire, c'est pour cela que je l'ai accepté chez moi. Jamais je n'aurais pensé qu'il puisse endoctriner à ce point ma fille. Elle nous a reniés, sa mère et moi, pour le suivre, alors qu'il a attenté à sa vie dans ma bibliothèque !"

Toutes les preuves sont contre lui : Julien Sorel est bel et bien un homme dangereux, violent et manipulateur. Gare à vos femmes et à vos filles !

11 francs

Livre II, Chapitre 17, page 419


Mathilde de la Mole : "J'ai donc été sur le point d'être tuée par mon amant !"


Suite à une dispute entre la fille du marquis et Julien, ce dernier dégaine une épée accrochée dans la bibliothèque et menace son amante avec. Il finit par revenir à la raison et la ranger, sans la blesser.

Livre I, Chapitre 9, page 72-73


"Il fut frappé de la froideur glaciale de la main qu'il prenait ; il la serrait avec une force convulsive... "


On observe ici la violence de Julien envers Mme de Rênal : il l'attrape sans ménagement, et sans non plus son consentement. Au cours du livre, on observe que c'est une femme avec un physique assez fragile, qui tombe souvent malade. Sachant cela, Julien aurait dû y aller en douceur. De plus, il n'est qu'un employé de la bourgeoise, il ne devrait pas la toucher.

Livre II, Chapitre 6, page 326


" Je viens pour me battre avec vous, Monsieur. "


En effet, Julien défie le chevalier, en pensant que c'est l'homme qui l'a insulté dans un café. Cependant, c'est un quiproquo, et c'est en fait le cocher de cet homme qui a offensé Julien. Il se bat tout de même avec M. de Beauvoisis, et reçoit une balle dans le bras.

Livre I, Chapitre 4, page 29


"C'était un petit jeune homme de 18 à 19 ans, faible en apparence, avec des traits irréguliers …"


Son physique ne rentrait pas dans les critères de beauté de l'époque, car il ressemble à "une jeune fille déguisée" (Livre I, Chapitre 4, page 40) d'après Mme de Rênal. Les hommes le méprisaient pour cela car il ne semblait pas être fort.