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Transcript

  • Le changement climatique actuel

Présentation de la situation actuelle

a)

Source : Climate.selectra.com

L’effet de serre est la principale cause naturelle du réchauffement climatique. À l’origine, c’est un phénomène naturel qui contribue au

maintien du niveau moyen de la température. Cependant, à cause de la concentration de plus en plus importante des gaz à effet de serre
dans l’atmosphère liés aux activités humaines, il s’intensifie provoquant un réchauffement climatique.

Causes et conséquences du chamgement climatique actuel

b)

La Terre reçoit en permanence de l’énergie du soleil. La partie de cette énergie qui n’est pas réfléchie par l’atmosphère, notamment les nuages, ou la surface terrestre est absorbée

par la surface terrestre qui se réchauffe en l’absorbant. En contre-partie, les surfaces et l’atmosphère émettent du rayonnement infra-rouge
d’autant plus intense que les surfaces sont chaudes. Une partie de ce rayonnement est absorbée par certains gaz et par les nuages, c’est le phénomène de l’effet de serre.
L’autre partie est émise vers l’univers et la température de la Terre s’ajuste pour trouver un équilibre entre l’énergie du soleil absorbée en permanence et celle réémise
sous forme de rayonnement infra-rouge. Une augmentation des gaz à effet de serre suite aux activités de l’homme piège une partie de ce rayonnement, ce qui provoque une hausse
de la température des surfaces jusqu’à trouver un nouvel équilibre. C’est la cause principale du réchauffement climatique observé ces dernières décennies.

Pourquoi la Terre chauffe ?

Crédits : Meem/Dicom

Les principaux gaz à effet de serre

Certains gaz à effet de serre sont naturellement présents dans l’air (vapeur d’eau, dioxyde de carbone). Si l’eau (vapeur et nuages)

est l’élément qui contribue le plus à l’effet de serre « naturel », l’augmentation de l’effet de serre depuis la révolution industrielle
du XIXe siècle est induite par les émissions d’autres gaz à effet de serre provoquées par notre activité : L’accumulation du dioxyde de carbone (CO2)
dans l’atmosphère contribue pour 2/3 de l’augmentation de l’effet de serre induite par les activités humaines (combustion de gaz, de pétrole
déforestation, cimenteries, etc.). C’est pourquoi on mesure usuellement l’effet des autres gaz à effet de serre en équivalent CO2 (eq. CO2).
Les émissions de CO2 actuelles auront un impact sur les concentrations dans l’atmosphère et sur la température du globe
pendant des dizaines d’années, car sa durée de vie dans l’atmosphère est supérieure à la centaine d’années. Le méthane (CH4 )
les élevages des ruminants, les rizières inondées, les décharges d’ordures et les exploitations pétrolières et gazières
constituent les principales sources de méthane induites par les activités humaines. La durée de vie du méthane
dans l’atmosphère est de l’ordre de 12 ans. Le protoxyde d’azote (N2O) provient des engrais azotés et de certains procédés chimiques.
Sa durée de vie est de l’ordre de 120 ans. L’hexafluorure de soufre (SF6) a une durée de vie de 50 000 ans dans l’atmosphère.

Les effets du changement climatique : des impacts visibles

Depuis 1988, le Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) évalue l’état des connaissances sur l’évolution du climat mondial, ses impacts et les moyens de les atténuer et de s’y adapter.

Le GIEC a publié son 5e rapport (AR5) en 2014. Il montre que le changement climatique est déjà engagé : En 2015, la température moyenne planétaire a progressé de 0,74 °C
par rapport à la moyenne du XXe siècle. En été, elle pourrait augmenter de 1,3 à 5,3 °C à la fin du XXIe siècle. Le taux d’élévation du niveau marin s’est accéléré durant les dernières décennies
pour atteindre près de 3,2 mm par an sur la période 1993-2010. En France, le nombre de journées estivales (avec une température dépassant 25 °C) a augmenté de manière significative sur la période
1950 - 2010 De 1975 à 2004, l’acidité des eaux superficielles des océans a fortement augmenté, leur pH (potentiel hydrogène) a diminué de 8,25 à 8,14. La perturbation des grands équilibres écologiques
s’observe déjà un milieu physique qui se modifie et des êtres vivants qui s’efforcent de s’adapter ou disparaissent sous les effets conjugués du changement climatique et de la pression de l’homme
sur leur environnement.
Le GIEC évalue également comment le changement climatique se traduira à moyen et long terme. Il prévoit : Des phénomènes climatiques aggravés : l’évolution du climat modifie la fréquence
, l’intensité, la répartition géographique et la durée des événements météorologiques extrêmes (tempêtes, inondations, sécheresses). Un bouleversement de nombreux écosystèmes : avec l’extinction
de 20 à 30 % des espèces animales et végétales, et des conséquences importantes pour les implantations humaines. Des crises liées aux ressources alimentaires : dans de nombreuses parties du globe
(Asie, Afrique, zones tropicales et subtropicales), les productions agricoles pourraient chuter, provoquant de graves crises alimentaires, sources de conflits et de migrations. Des dangers sanitaires
le changement climatique aura vraisemblablement des impacts directs sur le fonctionnement des écosystèmes et sur la transmission des maladies animales, susceptibles de présenter des éléments
pathogènes potentiellement dangereux pour l’Homme. L’acidification des eaux : l’augmentation de la concentration en CO2 (dioxyde de carbone) dans l’atmosphère entraîne une plus forte concentration
du CO2 dans l’océan. En conséquence, l’eau de mer s’acidifie car au contact de l’eau, le CO2 se transforme en acide carbonique. De 1751 à 2004, le pH (potentiel hydrogène) des eaux superficielles des océans
a diminué de 8,25 à 8,14. Cette acidification représente un risque majeur pour les récifs coralliens et certains types de plancton menaçant l’équilibre de nombreux écosystèmes. Des déplacements
de population l’augmentation du niveau de la mer (26 à 98 cm d’ici 2100, selon les scénarios) devrait provoquer l’inondation de certaines zones côtières (notamment les deltas en Afrique et en Asie)
voire la disparition de pays insulaires entiers (Maldives, Tuvalu) provoquant d’importantes migrations. Les impacts du changement climatique peuvent être très différents d’une région à une autre
mais ils concerneront toute la planète.

Crédits :Meem/Onerc

Lutte des pays contre le changement climatique

c)

Voici une petite vidéo, ou on explique les 5 mesures contre le réchauffement Climatique

Que font les Pays contre le Réchauffement Climatique ?

Quelques solutions face à ce phénomène

d)

Source : Pilote41

La France va accueillir et présider la 21ème Conférence des parties de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques

de 2015 (COP21), aussi appelée « Paris 2015 », du 30 novembre au 11 décembre 2015. C’est une échéance cruciale, puisqu’elle doit aboutir
à un nouvel accord international sur le climat, applicable à tous les pays, dans l’objectif de maintenir le réchauffement mondial en deçà de 2°C.
Au sein de ces négociations climatiques internationales, l’Union Européenne a toujours été un acteur important. Son objectif climatique actuel
à l’horizon 2030 repose sur le «paquet énergie-climat » : Réduire les émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40% par rapport aux niveaux
de 1990 (43% pour les secteurs de production d’énergie et les industries, et 30% pour les transports, l’agriculture et les bâtiments).
Faire passer la part des énergies renouvelables à minimum 27% dans la consommation finale d’énergie, Améliorer d’au moins 27%
l’efficacité énergétique par rapport aux projections actuelles pour la consommation d’énergie. En accord avec la politique
climat-énergie de l’Union Européenne, la France s’est également fixée des objectifs : Réduire d’ici à 2020 ses émissions de gaz à effet de serre
de 17% par rapport à 1990, Disposer d’au moins 23% d’énergies renouvelables dans la consommation finale d’énergie, Améliorer d’au moins
20% l’efficacité énergétique. Deux lois complètent actuellement les objectifs climat-énergie de la France : La loi de programmation
et d’orientation de la politique énergétique (POPE, 2005), qui prévoit de diviser par 4 les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050
(« facteur 4 »), La loi Grenelle qui prévoit notamment de réduire de 38% la consommation d’énergie du parc de bâtiments anciens
d’ici à 2020, et de réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre liées aux transports d’ici à 2020, pour revenir aux niveaux de 1990.
A l’échelle de la région Centre-Val de Loire, la déclinaison des engagements européens et nationaux se formalise au sein du plan climat
énergie régional. Au sein de ce dernier, la Région se fixe des objectifs plus ambitieux en proposant dès 2020, de réduire de 40%
les émissions de gaz à effet de serre (sur la base de 1990).

Comment concillier le développementdurable et la croissance économique

e)

Source : KloraneBotanical.Foudation

La green economy L’économie verte est un modèle apparu avec l’émergence du développement durable : elle en reprend les principes

en gardant comme valeur le respect de la nature et sa valorisation. En 2011, le Programme des nations unies pour le développement
"PNUD" en donne la définition suivante : c’est « une économie qui engendre une amélioration du bien-être humain et de la justice sociale
tout en réduisant sensiblement les risques environnementaux et les pénuries de ressources ». En pleine ébullition, le secteur promet
La réduction de CO² et de pollution La préservation de la biodiversité, Un meilleur rendement pour une utilisation moindre
des ressources naturelles Axée sur l’environnement, l’économie verte est aussi sociale. Créatrice d’emplois et de revenus
elle améliore le bien-être au travail de ses salariés et la qualité de vie en général. Les pratiques des entreprises vertes améliorent nettement
les conditions de santé et de sécurité des travailleurs. La motivation est aussi au rendez-vous, pour une plus grande efficacité.
Protection de l’environnement, innovation technique, motivation et cohésion sociale, efficacité… en conjuguant les dimensions économiques
sociales et environnementales, la green economy tend à créer un cercle vertueux.

Energies renouvelables


Pour répondre au constat d’un épuisement des ressources, le premier secteur à révolutionner est bien celui de l’énergie.
Solaire, éolien, hydraulique, géothermique… les solutions sont nombreuses, le secteur est porteur !

Construction écologique


Du chauffage à l’évacuation des déchets, de la peinture aux tuiles du toit
l’écoconstruction se doit de respecter l’environnement dans tout ce qu’elle touche. Durable
elle intègre aussi la dimension sociale, en impliquant ses acteurs, en valorisant le territoire et ses traditions
en misant sur la participation, la collaboration, la solidarité.

Thanks!

L'efff