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Transcript

La transidentité

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Définition

2/ La transidentité est-elle une épidémie ?

3/ Les textes officiels

En pratique

En conclusion

Sommaire

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Genre

Le sexe renvoie aux caractéristiques biologiques, physiologiques, qui différencient les hommes et les femmes, alors que le genre renvoie davantage à la dimension sociale et culturelle de la sexuation : les rôles, les comportements, tous les attributs qu’une société considère à un temps donné comme appropriés à un sexe. Le « rôle de genre », c’est la face publique et sociale, « l’identité de genre » est la face plus privée, plus psychologique, la manière dont chaque personne vit son identité. On peut vivre son identité sexuée de manière très diverse sans éprouver de malaise particulier.

• Le sexe et le genre

Le genre est un concept sociologique. Par « genre » on entend la construction socioculturelle des rôles masculins et féminins et des rapports entre les hommes et les femmes.
Alors que « sexe » fait référence aux caractéristiques biologiques, être né(e) homme ou femme, le genre décrit des fonctions sociales assimilées et inculquées culturellement. Le genre est ainsi le résultat des relations de pouvoir présentes dans une société et sa conception est alors dynamique et diffère selon l’évolution du temps, l’environnement, les circonstances particulières et les différences culturelles.

Orientation sexuelle

L’identité de genre doit par ailleurs être distinguée de l’orientation sexuelle, qui renvoie à l’attirance sexuelle et/ou affective pour les personnes de même sexe (homosexualité), de sexe opposé (hétérosexualité) ou indifféremment pour l’un ou l’autre sexe (bisexualité).
Une personne trans peut ainsi être homosexuelle, hétérosexuelle, bisexuelle…

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Fille ou un garçon ?

• Dysphorie de genre

Le terme dysphorie de genre (DG) décrit le sentiment de détresse ou de souffrance qui peut être exprimé parfois par les personnes dont l’identité de genre, l’identité sexuée, ne correspond pas au sexe qui leur a été assigné à la naissance. Ces personnes peuvent s’identifier comme présentant une variance de genre, ou bien comme trans, transgenre, transsexuel-le-s, transvestis, « queer », androgynes, neutres, ou autre.
Parfois la détresse peut être si forte que certaines personnes s’engagent dans un processus de transition d’un sexe à l’autre afin d’établir une concordance et une continuité entre le sexe physique ou anatomique et l’identité sexuée.

Il est à rappeler que tout changement physique n’est possible en France qu’à la majorité de l’enfant. Une chirurgie de réversion de genre est irréversible. Un enfant, à plus forte raison un adolescent a le droit à l’erreur et de changer d’avis. Rien ne l’empêche de mettre les vêtements du sexe dont il se sent le plus proche ou de vouloir être appeler autrement. Cela ne touche pas son intégrité physique.

Il n’est pas nécessaire de médicaliser ce mal être. Adopter une éducation sans stéréotype permet de faciliter la vie la vie à un enfant se posant ce type de question.
Qu’un enfant aime se déguiser ne gêne personne dans la société. Le problème se pose à l’adolescence. La puberté complique les choses.
Tout adolescent se pose la question de l’orientation sexuelle. C’est le temps de l’exploration. On peut un jour aimer les personnes d’un sexe, puis un jour d’un autre voir des deux ! Un ado trans doit à la fois trouver son orientation sexuelle, s’habituer à des changements physiques qui ne sont pas en accord avec son ressenti.

Transidentité et adolescence

La transidentité est-elle une épidemie ?

Petit retour chronologique sur la prise en compte de la transidentité

Quelques dates

2013

Campagne de sensibilisation LGBTQ+ "ça suffit"

PLAN NATIONAL D‘ACTIONS POUR L’ÉGALITÉ, CONTRE LA HAINE ET LES DISCRIMINATIONS ANTI-LGBT+

Retrait du Transexualisme des maladies mentales

Penalisation de la transphobie

Vademecum

Circuclaire pour une meilleure prise en compte des questions relatives à l'identité de genre en milieu scolaire

2010

2021

2019

2020-2023

2018

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Les textes officiels

La transidentité a l'école

Le vademecum

Rappel que l’homophobie et la transphobie punies par la loi

Les discriminations homophobes et transphobes constituent un délit passible de sanctions pénales et le mobile LGBTphobe est une circonstance aggravante.
Les mineurs ne peuvent pas être jugés devant les juridictions pénales ordinaires, mais ils peuvent avoir
à répondre de leurs actes devant le juge des enfants, le tribunal pour enfants ou la cour d'assises des mineurs.

La campagne de sensibilisation contre la haine anti-LGBT « Tous égaux, tous alliés » lancée par le
ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse en janvier 2019 vise plusieurs objectifs :
Tout en dénonçant les violences homophobes et transphobes, la campagne « tous égaux, tous alliés »
véhicule un message positif qui invite à s’engager en faveur d’un climat scolaire plus inclusif et plus
propice au bien-être et à la réussite de chacun. Le ministère souhaite ainsi provoquer un changement
d’état d’esprit, afin que s’exprime dans les établissements scolaires davantage de bienveillance à
l’égard des jeunes LGBT et que le discours homophobe s’y trouve marginalisé.


La campagne d'affichache

La circulaire

Avant la publication de la circulaire en septembre 2021, l’école en France est en retard vis-à-vis des élèves transgenres discriminés ou violentés. Le suicide d’une lycéenne trans en décembre 2020 a suscité une vague d’émotion et d’indignation, interrogeant les failles de l’Éducation nationale quant à la prise en compte et la prise en charge des mineurs transgenres, gender fluid ou non binaires.
Ce texte apparait comme une avancée majeure pour l’école, mais quel en est le contenu ?

Mise en place d'un dialogue avec la famille

« les règles de vie scolaire, en particulier celles relatives aux tenues vestimentaires, ne (doivent pas faire) l’objet de consignes différenciées selon le genre.

L’institution est responsable de l’établissement de conditions propres à assurer la sécurité et l’inclusion de toutes les personnes. Les transgressions doivent être sanctionnées au niveau disciplinaire et signalées aux autorités compétentes.

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Circuclaire pour une meilleure prise en compte des questions relatives à l'identité de genre en milieu scolaire

Les lignes directrices concernant les élèves trans produites par d’autres instances scolaires comprennent la nécessité d’offrir aux jeunes un milieu scolaire sécuritaire, soutenant et permettant l’exploration de l’identité de genre, de surcroît si les jeunes n’ont pas ce soutien à la maison. Ces instances scolaires garantissent plutôt aux élèves concernés le droit à la confidentialité, c’est-à-dire que leur identité de genre ne soit pas divulguée à qui que ce soit sans leur accord explicite, incluant à leurs parents.

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Attention !

La présente circulaire précise bien : "concerne exclusivement le cadre scolaire ".
Elle s'adresse à l'ensemble des personnels, qu'ils exercent dans le premier ou dans le second degré, et il a pour objet de rappeler, dans le respect du droit commun, les règles à suivre pour prendre en compte les élèves transgenres et partager les bonnes pratiques qui ont pu être mises en œuvre dans des établissements scolaires en vue de faciliter leur accompagnement et les protéger, sans préjudice de ce que seront par ailleurs leurs parcours personnels.

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La transidentité en classe

Il est compliqué pour un adolescent d'être élève et transexuel. Les risques de harcèlement sont bien plus importants. Du fait de leurs différences, il est difficile de se fondre dans la masse. Certaines choses toutes bêtes pour les élves cisgenres deviennent plus compliqués pour les élèves trans : L'accès aux sanitaires, les vestiaires etc...tous ces lieux non mixtes posent problème.
Si les installations le permettent il est recommandé un accès à des sanitaires ou vestiaires individuels.

La transidentité hors temps scolaire

La lutte contre l’homophobie est inscrite depuis juin 2015 de manière explicite dans les programmes d’enseignement moral et civique de l’école, du collège et du lycée (Bulletin officiel de l’Education nationale n°6 du 25 juin 2015). Comme pour les autres formes de discriminations, la lutte contre les LGBTphobies peut également trouver sa place dans l’enseignement de plusieurs disciplines. (Histoire, Langues vivantes, Lettres, SVT, EPS, etc.) à tous les niveaux.

Comment s'adresser à l'élève ?

- Il est légalement possible d’utiliser les prénoms et la civilité de son
choix sur tous les documents administratifs qui ne sont pas des diplômes d’état.

- En outre, les civilités (madame, monsieur) ne font pas légalement partie de l’état
civil, et ne sont en aucun cas corrélées à la mention sexe à l’état civil (F ou M).

- Il n’y a pas d’obligation légale à appeler la personne par son état civil, conformément
à la préconisation 2015-228 du Défenseur des Droits. Il est au contraire vivement
conseillé d’appeler la personne conformément à son souhait, en termes de
prénoms, pronoms (il, elle etc) et civilité, à l’oral comme à l’écrit..


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Respecter l’identité de genre de la personne en cas de coming-out

Il convient d’employer les pronoms indiqués par la personne afin de respecter son identité de genre, que ce soit à l’oral ou à l’écrit

• Une règle d’or : bienveillance et pragmatisme.

La mention du sexe de la personne peut être supprimée des documents sur lesquels elle n’est pas nécessaire

Les lieux non-mixtes : deux solutions sont possibles ; proposer un vestiaire individuel/des toilettes mixtes ou donner accès aux vestiaires/ toilettes souhaités. En cas de modification des papiers d’identité, il s’agit d’une obligation légale.

• Faire preuve de vigilance face à la transphobie

Petit manuel

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Merci