Want to make creations as awesome as this one?

More creations to inspire you

Transcript

L'IMPORTANCE DE PRESERVER LES ZONES HUMIDES

Des services écosystémiques


CONCLUSION

CLIMATIQUE

En quoi les milieux humides constituent-ils des amortisseurs du changement climatique ?


BIOLOGIQUE

ACTIONS DES ETATS

Les actions que l'on peut faire :


L'Exemple de Miribel Jonage

Elles sont de nature très diverses: tourbières, marais, mares, étangs, prairies ou forêts humides.

La faune et la flore y sont particulièrement développées et variées : elles abritent 40 % des espèces de la planète.



-Inscrire ses zones dans les plans d'aménagement urbain.

-Faire participer les résidents à la gestion de ses zones.

-Préserver et restaurer les zones humides urbaines.

-Réduire la consommation d’eau .


Les zones humides sont des « terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d'eau de façon permanente ou temporaire; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l'année»

HYDROLOGIQUE

Rôle d’éponge : capacité de retenir l’eau, de la stocker et de la filtrer

Biodiversité et écosystèmes complexes : alimentation, refuge et site de reproduction à de très nombreuses espèces

Régulation du climat : phénomènes d’évapotranspiration liés aux sols et à la végétation.

La mise en place de conventions : En exemple la convention de Ramsar qui a pour objectif de recenser les zones humides d’impact international et de les protéger.
L’ONU : Le rapport de 2012 appelle les États à protéger ces espaces, à reconnaître leur utilité économique et environnementale.
Des directives : “Oiseaux” (1979) et " Habitats " (1992) , centrées sur le maintien de la biodiversité et des écosystèmes.




Ana Cadic - Estelle Bontemps - Alice Blanc

Les aménagements hydrauliques

Les pratiques agricoles intensives

L’urbanisation des territoires

Des activités préjudiciables

Afin de répondre à cette problématique, nous nous sommes appuyés de documents et d'articles scientifiques trouvés sur internet. Nous nous sommes tout d’abord intéressées au taux d’humidité dans une zone humide (Miribel Jonage) puis dans une zone banale (cour du lycée) . Dans un second temps nous avons étudié la faune et la flore du parc Miribel Jonage. Enfin nous avons cherchées les conséquences de la disparition des zones humides et les solutions que l’on peut mettre en place pour y remedier.

NOTRE METHODOLOGIE


87% des zones humides présentes au 18ème siècle ont disparu en 2000.
50% au cours du 20ème siècle
25% des espèces de zones humides menacées d’extinction

LES CAUSES :

CONCLUSION

NOS RESULTATS


NOS SOURCES ET NOS REMERCIMENTS


Nous remercions tout d’abord nos professeurs pour nous avoir accompagnés durant ce projet, Madame Chabrant-Molina et Madame Ben Brahim. Nous remercions également nos jambes de nous avoir fourni l’effort nécessaire pour atteindre le parc Miribel Jonage (35 km aller-retour).

[1] Ministère de la Transition écologique. Protection des milieux humides.
[2] Grand Lyon la Métropole. Zones humides de la Métropole de Lyon. Data Grand Lyon.
[3] Grand Lyon la Métropole. Inventaire des zones humides. CBNMC. A. Descheemacker.

NOS EXPERIENCES

Puis, en plus de la faune que nous avons pu observer à l’œil nu, nous avons décidé de voir si la terre que nous avons prélevé à Miribel regorge d'être vivant. Pour ce faire nous avons utilisé la méthode de l'Appareil de Berlèse, cette technique consiste à piéger les insectes dans de l'alcool à l'aide d'un dispositif comme le montre ce shéma :

Pour répondre à notre problème nous sommes allées récupérer deux échantillons de terre, l’un à Miribel et l’autre dans la cour de notre lycée. (voir les photos ) On sait que la couleur de la terre en zone humide est noir et plutôt foncée tandis que la terre de zone banale est marron et plutôt claire. La Terre de Miribel correspond donc à celle d’une zone humide, montrant la richesse en termes de matière organique.

Nous sommes allées au parc Miribel Jonage afin de trouver les éléments clés d’une zone humide et de comprendre son fonctionnement . Ici nous nous sommes intéressées tout particulièrement à la faune et la flore. Nous avons pris quelques photos que nous pouvons voir ci-dessous tels qu’un cygne, une zone ripisylve, et une plante hygrophile.

Enfin nous avons voulu déterminer quelle terre possède le plus d’humidité, pour se faire nous avons utilisé et construit un capteur d’humidité arduino. Avant d'utiliser ce capteur nous avons dû trouver un code python fiable, afin de nous permettrent d’obtenir les données nécessaire. Nous avons obtenu plusieurs mesures ce qui nous a permis de faire une moyenne du taux d’humidité de la terre de Miribel : 46,5% et une moyenne du taux d’humidité de la terre du lycée: 9,1%.

À gauche Terre de Miribel
À droite Terre du Lycée

1

2

3

4

Nos expériences n’ont pas toutes été concluantes.
D’abord, la sortie à Miribel nous a permis de recenser de nombreux animaux et plantes caractéristiques des zones humides. Toutefois, nous avons vu moins d’espèces animales et végétales que ce que nous imaginions. Cette sortie nous a permis de confirmer que les zones humides sont riches en faune et flore, ce qui favorise les intéractions au sein de la biodiversité.
Ensuite, l'expérience de Berlèse n’a pas du tout donné les résultats attendus de même que l’observation à la loupe de l’échantillon de terre de Miribel. En effet, nous n’avons pu observer aucun insecte invisible à l'œil nu.
Puis, la comparaison de la couleur des deux échantillons de terre a mis en évidence la composition riche en minéraux et en composés organiques de la Terre de Miribel.
Pour finir, les mesures de taux d’humidité des échantillons de terre ont permis d’attester de la richesse organique et minérale des zones humides. En effet, le taux moyen d’humidité de la Terre de Miribel était 5 fois supérieur à celui de la Terre du lycée.

Taux moyen d’humidité de la terre du lycée

Taux moyen d’humidité de la terre de Miribel