Want to make creations as awesome as this one?

More creations to inspire you

Transcript

Sur cette carte, nous pouvons constater un écart significatif (1622m) entre le trait de côte ancien relevé sur la carte de Claude Masse (1700) et celui relevé sur la carte moderne de l'IGN. Cet écart peut être dû notamment à un phénomène érosif important sur cette côte.

Il est également possible de constater un écart important sur le trait au nord-est de la carte. Il n'est pas exclu que cela soit dû en partie à un phénomène de décalage entre la carte ancienne et la carte moderne.

Dans le cadre du cours Humanités numériques, nous avons été invités à travailler sur deux cartes, une ancienne et une moderne, à les superposer et à les comparer via le logiciel QGIS 3.16.


Pour cela, il a d'abord été nécessaire de géoréférencer la carte ancienne par rapport à la carte moderne en sélectionnant des points de référence n'ayant pas bougé depuis le XVIIe s. (églises, château...). Ceci a permis de corriger le positionnement de la carte ancienne afin qu'elle se superpose au mieux avec la carte moderne.


Ensuite, nous avons dessiné le trait de côte, d'abord sur la carte ancienne, puis sur la carte moderne, afin de constater son évolution entre le XVIIIe s. et aujourd'hui. Il a ainsi été possible d'identifier des zones d'érosion et des zones d'accrétion. Grâce à l'outil de mesure QGIS 3.16, nous avons pu mesurer cette évolution.


Enfin, grâce à l'outil en ligne Genial.ly, nous avons été invités à présenter le résultat de notre travail.

Il est également possible, en comparant les traits de côte, de constater que certains éléments du paysage ont disparu. Ici, l'anse de l'anglemar visible sur la carte de Claude Masse n'existe plus dans le paysage moderne.

Cela peut être dû à un phénomène d'accrétion ou à un comblement artificiel. En effet, les interventions humaines pour gagner de l'espace sur la mer sont fréquentes.