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Dans l’histoire grecque, être blanc est reliée à la condition féminine.

“C’est la couleur des carnations, non celle des chevelures, qui permet aux Grecs de distinguer les sexes. Sur les vases, les peintures et dans les poèmes,
le teint de la femme, généralement blanc ou clair, contraste vivement avec celui de l’homme, plus foncé, rouge, brun ou noir.
Le principe d’une distinction des sexes par la couleur de l’incarnat apparaît dans l’art grec archaïque au cours de la première moitié du viie siècle avant notre ère

Adeline Grand Clément, Blancheur et altérité : le corps des femmes et des vieillards en Grèce ancienne, Revue Corps (2007 /2, n°3)

Les femmes demeurent au sein du foyer, l’oikos, pour se livrer aux travaux de la maison ; les hommes se consacrent à des activités tournées vers l’extérieur, allant à la guerre et à l’assemblée.” et “La figure féminine se caractérise ainsi par un teint clair, car préservé des effets du soleil, tandis que la peau masculine apparaît brunie par l’action de l’astre diurne.

Adeline Grand Clément, Blancheur et altérité : le corps des femmes et des vieillards en Grèce ancienne, Revue Corps (2007 /2, n°3)