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Transcript

La Période de cet évenement dramatique de l'histoire de France est propice à la guerre de religion. En effet, avant la date fatidique, de nombreux conflits suivis de traités de paix ont vu le jour sans grande réussite.

Aprés des années de tumulte, les catholiques se révoltèrent et profitèrent d'un rassemblement organisé pour un mariage forcé entre protestant et catholique, pour prendre les armes et massacrer les protestants présents ce jour- là. Certains d'entre eux réussirent à fuir Paris, comme le peintre du tableau.Ce témoignage est très précieux car rare. Il y eu peu de rescapés et les victimes furent trop traumatisées pour témoigner. Cependant, certains détails du tableau sont discutables , cette oeuvre reste peu fiable en vue des traumatismes et exagérations . Mais ce mouvement de haine et de violence s'est répandu dans plusieurs ville de France, entrainant d'autres morts. Le nombre exact de victimes reste aujourd'hui inconnu.



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Le massacre de la Saint-Barthélemy

par François Dubois

réalisé entre 1576 et 1584

nuit du 23 au 24 août 1572

Catherine de Médicis quant à elle examine un tas de dépouilles dénudées devant l’entrée du palais. Très longtemps après ce massacre, elle était encore considérée comme la principale fautive. Aujourd'hui encore, de nombreux historiens la dépeignent comme une femme sans cœur.

Devant le Louvre, se trouve l’hôtel de Ponthieu où le peintre nous décrit l’assassinat de Coligny en trois scènes.

On le voit, en train d’être défenestré. On le retrouve ensuite à terre, décapité, entouré des ducs de Guise. Enfin son corps est traîné vers la sortie de la ville.


Pourtant au cœur de sa peinture, François Dubois semble avoir caché un symbole d'espoir. Ce gentilhomme habillé de rouge, certainement catholique, paraît touché par toute cette violence. Sa posture compatissante nous rappelle que tous les catholiques ne cautionnaient pas cet acharnement. Il représente la raison dans ce tableau donnant un sens nouveau et contrebalançant très légèrement les autres barbaries.

Supposé lieu ’’final’’ du cadavre de Coligny. Il y sera sans doute pendu au gibet de Monfaucon et exhibé comme signe d’humiliation.

De l’autre côté de la Seine remplie de cadavres, on peut identifier le couvent Saint Augustin comme une justification, un salut divin, une excuse à ce bain de sang.

De simples artisans et commercants prirent les armes et participèrent à une guerre de religion. Toutes les morts sont représentées de manière dégradante. La scène est d'une violence inouïe.

Les personnages occupent tout l'espace, ce qui accentue la rapidité et l’effet de surprise, de violence du tableau. Les protestants sont clairement martyrisés, noyés, humiliés. Les meurtriers se déchaînent sur des victimes suppliantes, beaucoup sont des femmes et des enfants sans défense.

Le paroxysme de la violence est représenté par les deux enfants trainant un nourrisson au milieu de la scène. Cet élément peut être considéré comme le fruit du traumatisme du peintre. La fiabilité reste ainsi discutable car les traumatismes prennent plus de place que la réalité, on ne peut donc pas affirmer avec certitude tous les agissements des Catholiques (ayant prient les armes).

Le décor prend place dans un Paris irréaliste. Le peintre a souhaité placer les différents éléments de toute la chronologie du massacre dans son tableau. Au centre de l’œuvre, le Louvre, élément central du massacre. Le monument est mis en avant d’un point de vue artistique car tous les points convergent vers lui. Des Parisiens armés sortent de la porte principale et on exécute jusque dans le palais, en haut des créneaux, preuve de la soudaine prise de pouvoir des Catholiques.

On peut aussi observer les personnages les plus importants et reconnaissables de la Couronne. Le Roi Charles IX tire à l’arquebuse d'une fenêtre et ainsi soutient le massacre. Ce qui n'est pas avéré historiquement.