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AXE 1- Penser la démocratie : démocratie directe et démocratie représentative

Introduction- La démocratie, les démocraties : quelles caractéristiques aujourd’hui ?

Démocratie directe? Démocratie représentative?

Landsgemeinde à Glaris (Suisse)

Les panneaux électoraux dans la ville de Pau (Pyrénées-Atlantiques) pour le premier tour de l'élection présidentielle, le 23 avril 2017.

PBQ: Quels sont les enjeux du débat entre démocratie directe et démocratie représentative

I. Une démocratie directe mais limitée : être citoyen à Athènes au Ve siècle avant Jésus Christ.

I- Penser la démocratie : démocratie directe et démocratie représentative

Gouvernement aristocratique puis tyrannie

Démocratie

domination macédonienne

507 Av JC

Réformes de Clisthène

Guerres Médiques

(- 490/- 480)

Guerres du Péloponnèse

(- 431/- 404)

Expansion du

royaume

de Macédoine

Périclès stratège

(- 443/- 429)

478 Av JC

Ligue de Délos

Marathon

Salamine

404 Av JC

Défaite d’Athènes Tyrannie des Trente

Chéronée

322 Av JC

Fin de la démocratie et de l’indépendance d’Athènes

Conquêtes d’Alexandre

(- 336/- 323)

Clisthène

(c. -565 – c. -500)

A. Une démocratie directe

Clisthène

(c. -565 – c. -500)

Solon

(c. -638 – c. -558)

Périclès

(c. -495 – -429)

Femmes et enfants de citoyens

Métèques

Esclaves

B. Une démocratie limitée

Quelle est la limite de la démocratie athénienne qui apparait ici?

2. Les conditions d’accès à la citoyenneté.

Conditions exigibles à partir de - 451 (loi instaurée sous Périclès)

*les autres limites de la démocratie directe athénienne

Synthèse

>>La démocratie athénienne est une démocratie directe:……..

    >>la démocratie athénienne a des limites:……….

    L’essentiel

    Les citoyens athéniens participent directement à la vie de la cité, en participant aux délibérations et aux décisions.

    Le tirage au sort permet à tous d’occuper certaines fonctions

    mais certaines fonctions se trouvent dans les faits réservées aux plus riches.

    Une grande part de la population est exclue de l’exercice de la citoyenneté mais cette expérience de la démocratie sert longtemps de modèle aux penseurs politiques.

    La démocratie athénienne: un modèle

    II-Participer ou être représenté : Benjamin Constant, « liberté des Anciens, liberté des Modernes »

    Une mise en contexte

    ETAPE 1: INTRO

    Jean-Jacques Rousseau (1712-1778)

    « Celui qui fait la loi sait mieux que personne comment elle doit être exécutée et interprétée »

    Montesquieu (1689-1755)

    « Pour qu’on ne puisse pas abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir »

    BENJAMIN CONSTANT:
    une biographie au service de la compréhension d’une œuvre

    Benjamin Constant a vécu à l’époque…

    … de la monarchie absolue
    …de la IIème République
    …de la Monarchie de Juillet
    …du Ier Empire
    …de la Restauration

    Il est connu pour…

    …ses ouvrages de sciences naturelles
    …son rôle politique
    …ses écrits politiques
    …ses écrits autobiographiques et sentimentaux

    ETAPE 1: INTRO

    C’est un représentant…


    … du classicisme
    … du romantisme
    … du socialisme
    … du libéralisme

    Quelle est la valeur fondamentale à ses yeux ?

    … l’égalité
    … la propriété
    …la liberté
    …la sécurité

    ETAPE 1: INTRO

    Une mise en contexte: Repères historiques

    ETAPE 1: INTRO

    Etude critique de document

    En analysant le document, étudiez la façon dont Benjamin Constant analyse et critique la liberté des Anciens et celle des Modernes.

    Discours de l'Athénée royal, « De la Liberté des Anciens comparée à celle des Modernes » (1819)
    Cet extrait est tiré d’une conférence que Benjamin Constant a donnée à l’Athénée Royal à Paris. L’Athénée royal était une société d’enseignement libre à destination du grand public.

    « Messieurs,
    Je me propose de vous soumettre quelques distinctions, encore assez neuves, entre deux genres de liberté (…) La confusion de ces deux espèces de liberté a été parmi nous, durant des époques trop célèbres de notre révolution, la cause de beaucoup de maux. La France s’est vue fatiguer d’essais inutiles...
    Demandez-vous d’abord, Messieurs, ce que de nos jours, un Anglais, un Français, un habitant des États-Unis de l’Amérique, entendent par les mots de liberté. C’est pour chacun le droit de n’être soumis qu’aux lois, de ne pouvoir être ni arrêté, ni détenu, ni mis à mort, ni maltraité d’aucune manière, par l’effet de la volonté arbitraire d’un ou de plusieurs individus. C’est pour chacun le droit de dire son opinion, de choisir son industrie , et de l’exercer, de disposer de sa propriété (…); d’aller, de venir (…). C’est pour chacun le droit de se réunir à d’autres individus, soit pour conférer sur ses intérêts, soit pour professer le culte que lui et ses associés préfèrent (…). Enfin, c’est le droit, pour chacun, d’influer sur l’administration du Gouvernement, soit par la nomination de tous ou de certains fonctionnaires, soit par des représentants, des pétitions, des demandes. (…) Aujourd’hui, plus l’exercice de nos droits politiques nous laissera de temps pour nos intérêts privés, plus la liberté nous sera précieuse. De la vient (…) la nécessité du système représentatif (…) qui est une procuration donnée à un certain nombre d’hommes par la masse du peuple, qui veut que ses intérêts soient défendus, et qui néanmoins n’a pas le temps de les défendre toujours lui-même. […].
    Comparez maintenant à cette liberté celle des Anciens. Celle-ci consistait à exercer collectivement, mais directement, plusieurs parties de la souveraineté tout entière, à délibérer, sur la place publique, de la guerre et de la paix, à conclure avec les étranger des traités d’alliance, à voter les lois, à prononcer les jugements, à examiner les comptes, les actes, la gestion des magistrats ; à les faires comparaître devant tout le peuple, à les mettre en accusation, à les condamner ou à les absoudre ; mais en même temps (…) ils admettaient comme compatible avec cette liberté collective l’assujettissement complet de l’individu à l’autorité de l’ensemble. (…) La faculté de choisir son culte, faculté que nous regardons comme l’un de nos droits les plus précieux, aurait paru aux Anciens comme un crime et un sacrilège. (…) Comme citoyen, il décide de la paix et de la guerre ; comme particulier, il est circonscrit, observé, réprimé dans tous ses mouvements ; comme portion du corps collectif, il condamne et exile (…) ; comme soumis au corps collectif, il peut à son tour être privé de son état, banni, mis à mort, par la volonté discrétionnaire de l’ensemble dont il fait partie.
    Ainsi chez les Anciens, […] plus l’homme consacrait de temps et de force à l’exercice de ses droits politiques, plus il se croyait libre, [mais était] esclave dans tous ses rapports privés […]. Chez les Modernes, au contraire, l’individu, indépendant dans sa vie privée, n’est, même dans les États les plus libres, souverain qu’en apparence. […] Le danger de la liberté antique était qu’attentifs uniquement à s’assurer le partage du pouvoir social, les hommes ne fissent trop bon marché des droits et des jouissances individuelles. Le danger de la liberté moderne, c’est qu’absorbés dans la jouissance de notre indépendance privée, et dans la poursuite de nos intérêts particuliers, nous ne renoncions trop facilement à notre droit de partage dans le pouvoir public. »



    Discours de l'Athénée royal, « De la Liberté des Anciens comparée à celle des Modernes » (1819)
    Cet extrait est tiré d’une conférence que Benjamin Constant a donnée à l’Athénée Royal à Paris. L’Athénée royal était une société d’enseignement libre à destination du grand public.

    « Messieurs,
    Je me propose de vous soumettre quelques distinctions, encore assez neuves, entre deux genres de liberté (…) La confusion de ces deux espèces de liberté a été parmi nous, durant des époques trop célèbres de notre révolution, la cause de beaucoup de maux. La France s’est vue fatiguer d’essais inutiles...
    Demandez-vous d’abord, Messieurs, ce que de nos jours, un Anglais, un Français, un habitant des États-Unis de l’Amérique, entendent par les mots de liberté. C’est pour chacun le droit de n’être soumis qu’aux lois, de ne pouvoir être ni arrêté, ni détenu, ni mis à mort, ni maltraité d’aucune manière, par l’effet de la volonté arbitraire d’un ou de plusieurs individus. C’est pour chacun le droit de dire son opinion, de choisir son industrie , et de l’exercer, de disposer de sa propriété (…); d’aller, de venir (…). C’est pour chacun le droit de se réunir à d’autres individus, soit pour conférer sur ses intérêts, soit pour professer le culte que lui et ses associés préfèrent (…). Enfin, c’est le droit, pour chacun, d’influer sur l’administration du Gouvernement, soit par la nomination de tous ou de certains fonctionnaires, soit par des représentants, des pétitions, des demandes. (…) Aujourd’hui, plus l’exercice de nos droits politiques nous laissera de temps pour nos intérêts privés, plus la liberté nous sera précieuse. De la vient (…) la nécessité du système représentatif (…) qui est une procuration donnée à un certain nombre d’hommes par la masse du peuple, qui veut que ses intérêts soient défendus, et qui néanmoins n’a pas le temps de les défendre toujours lui-même. […].
    Comparez maintenant à cette liberté celle des Anciens. Celle-ci consistait à exercer collectivement, mais directement, plusieurs parties de la souveraineté tout entière, à délibérer, sur la place publique, de la guerre et de la paix, à conclure avec les étranger des traités d’alliance, à voter les lois, à prononcer les jugements, à examiner les comptes, les actes, la gestion des magistrats ; à les faires comparaître devant tout le peuple, à les mettre en accusation, à les condamner ou à les absoudre ; mais en même temps (…) ils admettaient comme compatible avec cette liberté collective l’assujettissement complet de l’individu à l’autorité de l’ensemble. (…) La faculté de choisir son culte, faculté que nous regardons comme l’un de nos droits les plus précieux, aurait paru aux Anciens comme un crime et un sacrilège. (…) Comme citoyen, il décide de la paix et de la guerre ; comme particulier, il est circonscrit, observé, réprimé dans tous ses mouvements ; comme portion du corps collectif, il condamne et exile (…) ; comme soumis au corps collectif, il peut à son tour être privé de son état, banni, mis à mort, par la volonté discrétionnaire de l’ensemble dont il fait partie.
    Ainsi chez les Anciens, […] plus l’homme consacrait de temps et de force à l’exercice de ses droits politiques, plus il se croyait libre, [mais était] esclave dans tous ses rapports privés […]. Chez les Modernes, au contraire, l’individu, indépendant dans sa vie privée, n’est, même dans les États les plus libres, souverain qu’en apparence. […] Le danger de la liberté antique était qu’attentifs uniquement à s’assurer le partage du pouvoir social, les hommes ne fissent trop bon marché des droits et des jouissances individuelles. Le danger de la liberté moderne, c’est qu’absorbés dans la jouissance de notre indépendance privée, et dans la poursuite de nos intérêts particuliers, nous ne renoncions trop facilement à notre droit de partage dans le pouvoir public. »

    ETAPE 1: INTRO

    Nature et sujet du document



    Discours de l'Athénée royal, « De la Liberté des Anciens comparée à celle des Modernes » (1819)
    Cet extrait est tiré d’une conférence que Benjamin Constant a donnée à l’Athénée Royal à Paris. L’Athénée royal était une société d’enseignement libre à destination du grand public.

    « Messieurs,
    Je me propose de vous soumettre quelques distinctions, encore assez neuves, entre deux genres de liberté (…) La confusion de ces deux espèces de liberté a été parmi nous, durant des époques trop célèbres de notre révolution, la cause de beaucoup de maux. La France s’est vue fatiguer d’essais inutiles...
    Demandez-vous d’abord, Messieurs, ce que de nos jours, un Anglais, un Français, un habitant des États-Unis de l’Amérique, entendent par les mots de liberté. C’est pour chacun le droit de n’être soumis qu’aux lois, de ne pouvoir être ni arrêté, ni détenu, ni mis à mort, ni maltraité d’aucune manière, par l’effet de la volonté arbitraire d’un ou de plusieurs individus. C’est pour chacun le droit de dire son opinion, de choisir son industrie , et de l’exercer, de disposer de sa propriété (…); d’aller, de venir (…). C’est pour chacun le droit de se réunir à d’autres individus, soit pour conférer sur ses intérêts, soit pour professer le culte que lui et ses associés préfèrent (…). Enfin, c’est le droit, pour chacun, d’influer sur l’administration du Gouvernement, soit par la nomination de tous ou de certains fonctionnaires, soit par des représentants, des pétitions, des demandes. (…) Aujourd’hui, plus l’exercice de nos droits politiques nous laissera de temps pour nos intérêts privés, plus la liberté nous sera précieuse. De la vient (…) la nécessité du système représentatif (…) qui est une procuration donnée à un certain nombre d’hommes par la masse du peuple, qui veut que ses intérêts soient défendus, et qui néanmoins n’a pas le temps de les défendre toujours lui-même. […].
    Comparez maintenant à cette liberté celle des Anciens. Celle-ci consistait à exercer collectivement, mais directement, plusieurs parties de la souveraineté tout entière, à délibérer, sur la place publique, de la guerre et de la paix, à conclure avec les étranger des traités d’alliance, à voter les lois, à prononcer les jugements, à examiner les comptes, les actes, la gestion des magistrats ; à les faires comparaître devant tout le peuple, à les mettre en accusation, à les condamner ou à les absoudre ; mais en même temps (…) ils admettaient comme compatible avec cette liberté collective l’assujettissement complet de l’individu à l’autorité de l’ensemble. (…) La faculté de choisir son culte, faculté que nous regardons comme l’un de nos droits les plus précieux, aurait paru aux Anciens comme un crime et un sacrilège. (…) Comme citoyen, il décide de la paix et de la guerre ; comme particulier, il est circonscrit, observé, réprimé dans tous ses mouvements ; comme portion du corps collectif, il condamne et exile (…) ; comme soumis au corps collectif, il peut à son tour être privé de son état, banni, mis à mort, par la volonté discrétionnaire de l’ensemble dont il fait partie.
    Ainsi chez les Anciens, […] plus l’homme consacrait de temps et de force à l’exercice de ses droits politiques, plus il se croyait libre, [mais était] esclave dans tous ses rapports privés […]. Chez les Modernes, au contraire, l’individu, indépendant dans sa vie privée, n’est, même dans les États les plus libres, souverain qu’en apparence. […] Le danger de la liberté antique était qu’attentifs uniquement à s’assurer le partage du pouvoir social, les hommes ne fissent trop bon marché des droits et des jouissances individuelles. Le danger de la liberté moderne, c’est qu’absorbés dans la jouissance de notre indépendance privée, et dans la poursuite de nos intérêts particuliers, nous ne renoncions trop facilement à notre droit de partage dans le pouvoir public. »

    ETAPE 2: ANALYSE

    La structure du texte

    1

    2

    3

    4

    ETAPE 2: ANALYSE

    L'analyse


    « Messieurs,
    Je me propose de vous soumettre quelques distinctions, encore assez neuves, entre deux genres de liberté (…) La confusion de ces deux espèces de liberté a été parmi nous, durant des époques trop célèbres de notre révolution, la cause de beaucoup de maux. La France s’est vue fatiguer d’essais inutiles...
    Demandez-vous d’abord, Messieurs, ce que de nos jours, un Anglais, un Français, un habitant des États-Unis de l’Amérique, entendent par les mots de liberté. C’est pour chacun le droit de n’être soumis qu’aux lois, de ne pouvoir être ni arrêté, ni détenu, ni mis à mort, ni maltraité d’aucune manière, par l’effet de la volonté arbitraire d’un ou de plusieurs individus. C’est pour chacun le droit de dire son opinion, de choisir son industrie , et de l’exercer, de disposer de sa propriété (…); d’aller, de venir (…). C’est pour chacun le droit de se réunir à d’autres individus, soit pour conférer sur ses intérêts, soit pour professer le culte que lui et ses associés préfèrent (…). Enfin, c’est le droit, pour chacun, d’influer sur l’administration du Gouvernement, soit par la nomination de tous ou de certains fonctionnaires, soit par des représentants, des pétitions, des demandes. (…) Aujourd’hui, plus l’exercice de nos droits politiques nous laissera de temps pour nos intérêts privés, plus la liberté nous sera précieuse. De la vient (…) la nécessité du système représentatif (…) qui est une procuration donnée à un certain nombre d’hommes par la masse du peuple, qui veut que ses intérêts soient défendus, et qui néanmoins n’a pas le temps de les défendre toujours lui-même. […].
    Comparez maintenant à cette liberté celle des Anciens. Celle-ci consistait à exercer collectivement, mais directement, plusieurs parties de la souveraineté tout entière, à délibérer, sur la place publique, de la guerre et de la paix, à conclure avec les étranger des traités d’alliance, à voter les lois, à prononcer les jugements, à examiner les comptes, les actes, la gestion des magistrats ; à les faires comparaître devant tout le peuple, à les mettre en accusation, à les condamner ou à les absoudre ; mais en même temps (…) ils admettaient comme compatible avec cette liberté collective l’assujettissement complet de l’individu à l’autorité de l’ensemble. (…) La faculté de choisir son culte, faculté que nous regardons comme l’un de nos droits les plus précieux, aurait paru aux Anciens comme un crime et un sacrilège. (…) Comme citoyen, il décide de la paix et de la guerre ; comme particulier, il est circonscrit, observé, réprimé dans tous ses mouvements ; comme portion du corps collectif, il condamne et exile (…) ; comme soumis au corps collectif, il peut à son tour être privé de son état, banni, mis à mort, par la volonté discrétionnaire de l’ensemble dont il fait partie.
    Ainsi chez les Anciens, […] plus l’homme consacrait de temps et de force à l’exercice de ses droits politiques, plus il se croyait libre, [mais était] esclave dans tous ses rapports privés […]
    . Chez les Modernes, au contraire, l’individu, indépendant dans sa vie privée, n’est, même dans les États les plus libres, souverain qu’en apparence. […] Le danger de la liberté antique était qu’attentifs uniquement à s’assurer le partage du pouvoir social, les hommes ne fissent trop bon marché des droits et des jouissances individuelles. Le danger de la liberté moderne, c’est qu’absorbés dans la jouissance de notre indépendance privée, et dans la poursuite de nos intérêts particuliers, nous ne renoncions trop facilement à notre droit de partage dans le pouvoir public. »

    ETAPE 2: ANALYSE

    Analyse

    ETAPE 3: CONCLUSION

    Synthétisez la comparaison des régimes antiques et modernes ?

    Et aujourd’hui: la démocratie représentative, un système politique toujours en débat?

    • Quelles critiques sont faites à la démocratie représentative?

    • Pourquoi est-elle « en crise »?

    • Quelles solutions sont proposées?

    En quoi les gilets jaune remettent-il en cause la démocratie représentative et pourquoi?

    Une democratie représentative remise en cause

    Pourquoi ce document illustre-t-il lui aussi une des remises en cause de la démocratie représentative?

    Une democratie représentative remise en cause

    Pourquoi ces document illustrent-t-ils aussi une des remises en cause de la démocratie représentative?

    Une democratie représentative remise en cause

    des solutions?

    des solutions?