Want to make creations as awesome as this one?

Transcript

Formation sur le merchandising

Sandrine DEMEUSY

En

situation
réelle

Le Merchandising

Geste et posture

EPI :(équipement de protection individuelle)
et les lois

Sécurité au travail :

Programme du jour

Appliquer ces méthodes de merchandising en toutes securités


Évaluation sur la mise en rayon

Principes et fondamentaux du merchandising et comprendre la mise en rayon

Geste et posture

Le bon comportement pour soulever des charges au travail

En présence d’un objet plus ou moins lourd, il est primordial de connaître la bonne posture pour ne pas vous blesser ou solliciter énormément votre dos. Vous devez écarter vos jambes et les plier pour vous mettre à hauteur de l’objet. Puis, vous vous assurez d’avoir une prise ferme. Après, vous commencez à le soulever progressivement en le maintenant près de votre corps et en veillant à garder votre dos droit.

Geste et posture

LLes gestes appropriés pour travailler devant un écran

Les troubles musculosquelettiques consécutifs au travail sur écran sont provoqués par l’adoption de mauvaises postures. Ainsi, nombreux sont les professionnels qui souffrent de lombalgie, de névralgie ou encore de fatigue visuelle. Pour une prévention du travail sur écran efficace, il est indispensable que vos bras et vos avant-bras forment un angle droit. Vos mains doivent être dans le même prolongement de vos avant-bras. Cela évite de positionner vos poignées en extension.

Pour ne pas trop fatiguer vos yeux et adopter une bonne posture, il est également recommandé de positionner votre écran de travail à la même hauteur que vos yeux. En effet, cela limite autant que possible les positions contraignantes, tant pour vos bras que pour votre dos et votre cou. Par ailleurs, il est préférable d’opter pour un clavier mobile à plat et une souris . Vous n’avez pas alors à vous pencher fréquemment.

SI un accident a lieu, le manquement du salarié à son obligation du port de EPI n'exonère pas l'employeur de sa responsabilité aussi bien civile que pénale. Les peines peuvent aller de l'amende jusqu'à l'emprisonnement, sauf si le travailleur est reconnu comme la cause exclusive du dommage. Le salarié risque également des sanctions selon la gravité de la faute commise : sanctions disciplinaires ou pénales, licenciement, perte de l'indemnisation.

E P I

Ce que dit le Code du Travail

L’article R.233-83-3 du Code du Travail définit un équipement de protection individuelle comme un dispositif porté par une personne et visant à la protéger contre certains risques menaçant sa sécurité ou sa santé sur son lieu de travail. D’autre part, l’article L.230-2 du Code du Travail stipule que l’employeur a une obligation de protection envers ses salariés, quel que soit le type de contrat qui les lie. Cependant, le port d’E.P.I. ne peut être imposé que si les risques ne peuvent être prévenus par un autre moyen (organisation du travail, formation des salariés, consignes collectives, etc.).
Ces deux textes constituent le cadre législatif – assez flou il est vraidu port des chaussures de sécurité. Ils sont complétés le cas échéant par les conventions collectives des secteurs concernés, les règlements intérieurs et les notes de service des entreprises.

L’utilité des chaussures de sécurité

Entre 7 % et 10 % des accidents du travail enregistrés chaque année impliquent les pieds ou les chevilles, ce qui rend le port de chaussures de protection primordial dans certains domaines et fortement conseillé dans beaucoup d’autres. Les recommandations du C.H.S.C.T. – le Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail – encouragent naturellement le port des équipements de protection individuelle. Le rôle de ces E.P.I. est multiple, puisqu’ils peuvent protéger le pied et le bas de la jambe contre :

L'ouverture de cartons et d'emballages divers est une activité omniprésente dans les activités de distribution. Les accidents surviennent lors de l'utilisation des cutters, agrafeuses mal adaptés à l'usage que l'on en fait.
On constate des coupures plus ou moins profondes d'un doigt ou d'un membre, des perforations.
Une seconde d'inattention, par exemple lors de la coupe de carton, peut devenir rapidement la cause de graves coupures. De nombreux couteaux, peu ergonomiques, crispent les muscles de la main et engendrent des crampes et des tendinites et ne disposent pas de protection automatique du tranchant en fin de coupe.
La première précaution consiste donc à imposer l'usage exclusif d'outils de sécurité fournis par l'entreprise.
Les mécanismes de sécurité avec dispositif de retrait automatique protègent les mains et le corps d'un faux mouvement de la lame.
Cette remarque est particulièrement importante en ce qui concerne le cutter. L'employeur doit fournir des outils de sécurité destinés au déconditionnement à lame automatiquement rétractable.
Il est aussi possible de réduire fortement le nombre d'accidents liés à l'utilisation des outils à main grâce à la formation appropriée du personnel et au respect des principales règles de sécurité.

Risque Pénal

Ce que dit la loi sur l'affichage des prix

Ce que dit la loi pour les

DDM

Vente de produits avec DDM dépassée

Un produit peut être proposé à la vente avec une DDM dépassée. Cela ne constitue pas une infraction.

Ce que dit la loi pour les

DLC

Vente de produits périmés

Les sanctions diffèrent selon que le produit périmé est proposé à la vente par simple négligence ou avec une intention de tromper le consommateur.

En cas de simple négligence, le vendeur des produits périmés risque une amende de 1 500 € par produit périmé proposé à la vente.

Vente avec intention de tromper

Il est interdit de proposer un produit à la vente le lendemain de la DLC.

Le vendeur qui vend volontairement des produits périmés en cherchant à tromper ses clients commet un délit de tromperie. C'est notamment le cas si des produits périmés ont été vendus avec une nouvelle étiquette comportant une date plus récente. C'est ce qu'on appelle la remballe.

La personne responsable d'un délit de tromperie (commerçant, chef de rayon...) risque une peine allant jusqu'à :

7 ans de prison

et 750 000 € d'amende (si les faits sont graves, l'amende peut être portée jusqu'à 10 %du chiffre d'affaires réalisé l'année précédant l'infraction).

Le magasin peut aussi être poursuivi en tant que personne morale pour des infractions commises par ses salariés en son nom. Par exemple, si la direction a donné des consignes au chef de rayon pour éviter les pertes financières.

Dans ce cas, l'entreprise risque une amende de 3 750 000 € maximum. Elle risque aussi tout ou partie de ces sanctions :

L’affichage de la décision judiciaire dans le magasin ou dans les médias,

L’interdiction d'exercer l'activité incriminée (la boucherie par exemple) à titre définitif ou pour 5 ans,

La fermeture définitive ou pour 5 ans de l'établissement.

Vente de produits périmés

Les sanctions diffèrent selon que le produit périmé est proposé à la vente par simple négligence ou avec une intention de tromper le consommateur.

En cas de simple négligence, le vendeur des produits périmés risque une amende de 1 500 € par produit périmé proposé à la vente.

Vente avec intention de tromper

Il est interdit de proposer un produit à la vente le lendemain de la DLC.

Le vendeur qui vend volontairement des produits périmés en cherchant à tromper ses clients commet un délit de tromperie. C'est notamment le cas si des produits périmés ont été vendus avec une nouvelle étiquette comportant une date plus récente. C'est ce qu'on appelle la remballe.

La personne responsable d'un délit de tromperie (commerçant, chef de rayon...) risque une peine allant jusqu'à :

7 ans de prison

et 750 000 € d'amende (si les faits sont graves, l'amende peut être portée jusqu'à 10 %du chiffre d'affaires réalisé l'année précédant l'infraction).

Le magasin peut aussi être poursuivi en tant que personne morale pour des infractions commises par ses salariés en son nom. Par exemple, si la direction a donné des consignes au chef de rayon pour éviter les pertes financières.

Dans ce cas, l'entreprise risque une amende de 3 750 000 € maximum. Elle risque aussi tout ou partie de ces sanctions :

L’affichage de la décision judiciaire dans le magasin ou dans les médias,

L’interdiction d'exercer l'activité incriminée (la boucherie par exemple) à titre définitif ou pour 5 ans,

La fermeture définitive ou pour 5 ans de l'établissement.

Vente de produits avec DDM dépassée

Un produit peut être proposé à la vente avec une DDM dépassée. Cela ne constitue pas une infraction.

Version en vigueur depuis le 10 décembre 1987

Le prix de tout produit destiné à la vente au détail et exposé à la vue du public, de quelque façon que ce soit, notamment en vitrine, en étalage ou à l'intérieur du lieu de vente, doit faire l'objet d'un marquage par écriteau ou d'un étiquetage.

Les prix sont librement déterminés par les professionnels. L'information sur le prix d'un produit ou d'un service est donc primordial pour le consommateur qui doit pouvoir choisir en toute connaissance de cause et sans avoir à le demander. Elle est également obligatoire.


Quelles sanctions encourt le professionnel ?

Le défaut d’information sur les prix est passible d’une amende administrative pouvant atteindre

3 000 € pour une personne physique et 15 000 € pour une personne morale . Si ce manquement risque d’induire le consommateur en erreur, le professionnel peut être sanctionné au titre des pratiques commerciales trompeuses. Il s’agit d’un délit puni par une amende de 300 000 € (1 500 000 € pour les personnes morales) et de deux années d’emprisonnement. Depuis le 1er octobre 2017, le professionnel peut demander en ligne à la DGCCRF de se prononcer sur la conformité de son dispositif d’étiquetage, d’affichage ou de marquage des prix..

Vidéo sur le merchandising

https://www.youtube.com/watch?v=NfiCilysQpU&t=10s

Niveau vendeur et planchage

Crantage et

Planchage

Le niveau

vendeur

La préhension du produit

Pour chaque catégorie, le magasin est libre de plancher son élément avec un crantage défini. Le mode de planchage doit optimiser les mètres linéaires vendeurs. Il doit commencer du bas vers le haut

Au-delàs d'1m75, les planches ne sont plus vendeuses

Il s'agit d'un niveau de rappel qui sert à la double implanter les produits du dessous

Un espace de 1.5 cm doit être laissé libre entre le haut du produit et le dessous de la planche du dessus.

2.

L'implantation
horizontale

1.

L'implantation
verticale

Les 2 types d'implantations

Les produits sont à l'horizontaux en longueur sur plusieurs niveaux d'exposition en fonction en général de la famille, de la marque

Les produits sont positionnés en descente verticale sur plusieurs niveaux d'exposition en fonction en général de la famille, de la marque

La visibilité des produits

1

2

Régle de la coudée

Régle de l'empan

Pour garantir la visibilité d'un produit, il doit être implanté sur 20 cm au minimum.

Pour garantir la visibilité d'un segment, il doit être implanté sur 50 cm au minimum

La visibilité des produits

Le nombre de facings est déterminé par produit en fonction d'un seuil de visibilité minimum et d'une capacité linéaire adaptée aux ventes .

L’accessibilité du produit

Au deal de 1m75, le produit n'est accessible que sur 30 cm de profondeur de vente sur cette planche.

On ne compte que 30 cm de vente pour éviter la rupture visuelle.


Pour éviter une rupture visuelle, il est recommandé de double implanter le même produit.

Nous ne comptons que 20 cm de vente pour éviter la rupture visuelle

Produits lourds

Produits légers

MDD et les marques nationales

Produits lourds et premier prix

La spécificité du mobilier

Pour les produits rigides, c'est le bas du produit qui doit être à 1m75 maximum


Pour les produits souples , c'est le haut du produit qui doit être à 1m75 au maximum

Focus sur les broches

Comment mettre en rayon

Toujours mettre les nouveaux produits derrière et par date de péremption

Toujours mettre l'étiquette du produit face au client

Facing : Avancer les produits

1 produit= 1 prix

1

2

3

4

Ceci est un paragraphe prêt à contenir créativité, expériences et histoires géniales.

Contrôler la conformité

des produits ,DLC, DDM

Il existe 2 catégories de date limite pour les produits alimentaires : la date limite de consommation (DLC) et la date de durabilité minimale (DDM) qui remplace la date limite d'utilisation optimale (DLUO).


La DLC s'exprime sur les conditionnements par la mention : "A consommer jusqu'au..." suivie de l'indication du jour et du mois.


La DDM est précédée des termes "à consommer de préférence avant le …" lorsque la date comporte l'indication du jour ou des termes "à consommer de préférence avant fin …"

Rotation des produits

1

2

Toujours mettre les nouveaux produits derriére et par date de péremption

Propreté des meubles

Stockage en réserve

Pour le frais

Pour le surgelé

Pour le surgelé : vous avez 20 minutes pour mettre la palette en rayon.

Pour le frais LS : vous avez 30 minutes pour mettre la palette en rayon.

+

Ut wisi enim ad minim veniam, quis nostrud exerci tation ullamcorper suscipit lobortis nisl ut aliquip ex ea commodo consequat. Duis autem vel eum iriure dolor.

LE FACING= Produit présenté vue de face

BALISAGE DU RAYON

Les 3 P:

Rayon plein
Propre
Prix

1 produit= 1 prix

Mise en situation réelle