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L'émigration européenne de masse et ses pionniers

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Rosa Cavalleri

Rosa Cavalleri del suo vero nome Inés Cassetari, è nata nel 1868 nella regione di Lombardia in Italia. Abandonnée à la naissance par ses parents elle vivra dans un orphelinat puis dans un foyer. A ses 16 ans elle est mariée de force. Depuis sa plus tendre enfance elle aura travaillé dans un atelier à filer la soie.

C'est une jeune italienne, elle voulait quitter l'Italie. Elle était pauvre, les habitations étaient affreuses, la nourriture était malsaine (l'eau potable était putride) , les salaires étaient dérisoires et les maladies se faisaient nombreuses.Elle veut partir au Etat-Unis, fuir la misère des campagnes et chercher du travail. Son mari, étant déjà parti pour l'Amérique, pour les18 ans de Rosa lui envoie un ticket prépayé pour qu'elle vienne le rejoindre. Rosa voulait vivre le rêve Américain

Comme Rosa Cavalleri, 18 millions d'Italiens quittent leur pays entre 1870 et 1914, ils se dirigent vers la France, l'Afrique du Nord et l'Amérique pour fuir la misère des campagnes et chercher du travail.

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Le Voyage

Tout au long du xixe siècle, les États-Unis ont suscité les espoirs de migrants européens de plus en plus nombreux, décidés à entreprendre la traversée de l’Atlantique pour débuter une nouvelle vie. Ainsi, entre 1880 et 1914, période qui voit le pic d’ampleur de ce flux, ce sont 20 millions d’Européens qui traversent l’océan pour rejoindre les États-Unis, qui attirent à eux seuls plus de la moitié des migrations transatlantiques. À une époque où la mer est le seul moyen de passer d’un continent à l’autre, ce flux de grande ampleur devient un enjeu majeur pour les compagnies transatlantiques de toutes nationalités, qui se battent pour attirer sur leurs paquebots la plus grande part de ces migrants.

Origines des émigrants européens de 1820 à 1920 (en millions de migrants)

Comme l'indique le graphique ci-dessus, la plus grande partie des émigrants du XIXème siècle sont d'origine italienne (les différentes causes sont expliquées dans la première partie de l'exposé), Rosa en faisant partie.

Italie 28%

Grande-Bretagne 21%

Irlande 14%

Allemagne 9%

France 7%

Pologne 5%

Autres 16%

Contrairement à la première classe, qui implique luxe, nourriture coûteuse et membres d’équipage nombreux, l’« entrepont » (ce fut longtemps la désignation de ce qui devint ensuite la « troisième classe ») est beaucoup moins exigeant. Quelques membres d’équipage fournissant un repas frugal (quand il était servi) à des passagers entassés (comme Rosa) dans des dortoirs. Certains navires sont d’ailleurs spécialisés dans ce transport : une économie supplémentaire est alors permise en réduisant leur vitesse. Contrairement aux passagers fortunés, les migrants ne sont pas au jour près, ce qui permet de diminuer les coûts de combustible, et d’accroître encore la rentabilité.

Les conditions de voyage très dures semblent-elles, l'arrivée ne demeurait pas moins difficile, à Ellis Island

Ellis Island

Ellis Island est à l’origine un îlot minuscule – 1,2 hectare à l’origine, moins que la base de la tour Eiffel –, un banc de sable boueux posé à l’embouchure de l’Hudson. Grâce à la terre récupérée lors du percement du métro new-yorkais, on lui a fait atteindre une superficie de 11 hectares – soit l’équivalent de quinze terrains de football –, et on lui a donné la forme d’un U afin que les bateaux viennent s’amarrer dans son échancrure.

Initialement, les nouveaux arrivants débarquaient directement dans le sud de Manhattan, à Battery Park, ce qui a fini par mécontenter les habitants du quartier. Trop de monde, trop de bruit, trop de nuisances… En outre, face à l’affluence croissante des migrants, les bâtiments prévus pour leur accueil se faisaient trop exigus. Les autorités en ont conclu qu’un déménagement s’imposait, vers un lieu à la fois plus commode et plus isolé, et il leur a semblé que s’installer sur une des îles de la baie de New York serait une bonne idée. L’avantage était double : d’une part tenir les nouveaux arrivants, avant leur acceptation ou leur rejet, à l’écart de la population américaine, et surtout affermir le contrôle qu’on exerçait sur eux.

Visite

Restait à choisir l’île. En 1890, on a songé un temps à Liberty Island où la statue de la Liberté, œuvre du sculpteur français Auguste Bartholdi, se dressait, flambant neuve, depuis quatre ans. Un homme principalement s’est élevé contre ce projet : Bartholdi lui-même. L’artiste ne voulait pas qu’une multitude agitée vienne se presser autour de sa monumentale création. Voilà pourquoi on a opté pour Ellis Island où quelques constructions sommaires – de type caserne – servaient alors de dépôt de munitions à la marine américaine. Le 1er janvier 1892, le nouveau centre d’immigration ouvre ses portes. Il est imprudemment construit en bois, en pin de Georgie. Cinq ans plus tard, un incendie détruit le tout, et notamment les archives. On perd toute trace administrative des premiers millions d’immigrants accueillis à Ellis Island.

Pour la plupart, ils débarquent à Ellis Island épuisés. Le voyage a été rude – ou plutôt les voyages, car il a fallu d’abord gagner le port d’embarquement, Liverpool, Naples, Le Havre, Hambourg ou Brême… En se privant souvent de nourriture pour épargner sou à sou le prix de sa place à bord.

Et Rosa ?

Rosa ainsi que des millions d'autres émigrants européens ont su surmonter ces épreuves et ont réussi à gagner l'Amérique.

Puis vint la visite médicale :
les émigrants européens sont examinés par des médecins locaux. C'était la dernière étape du voyage transatlantique, mais sans doute la plus cruciale:
soit ta santé te permettait de passer cette dernière étape, soit elle ne te le permettait pas (ce qui était le cas souvent à cause des conditions de voyage) et t'obligeait à regagner le Vieux continient.

Petit Bonus

La vie en

amérique

-Little Italy

-Atteindre le rêve américain

-La 2e vie de Rosa

little italy

le repère des italiens immigrés

Little Italy est le quartier italien de Manhattan au nord de Canal Street. Auparavant la communauté italienne issue de l'immigration s'y installait dès la sortie de Ellis Island pour retrouver d'autres italiens qui partageaient la même langue et y vivait dans un secteur beaucoup plus vaste qu'aujourd'hui car le quartier voisin de Chinatown s'est étendu considérablement. C'est donc entre Broome Street et Canal Street, en particulier sur Mulberry Street que l'on découvrira le secteur qui conserve le mieux les caractéristiques de Little Italy.

Au début du 20ème siècle Little Italy comptait plus de 120 000 habitants issus de l'immigration italienne, en particulier des Génois, Calabrais, Siciliens, Piémontais, Toscans et Napolitains qui se partageaient le quartier en secteurs. Mais dans les années 1950 la population d'origine italienne s'intégra presque totalement à la population new-yorkaise et Little Italy est plus aujourd'hui un quartier touristique avec ses restaurants italiens sur Mulberry Street, ses maisons à 6 étages, ses pâtisseries, ses cafés ou ses fabriques de pâtes fraîches.

old little italy

Au premier plan on peut voir des habitants de différentes classes sociales ( bourgeois, ouvriers, ... ) un marché anime la rue. Nous pouvons voir des charettes, des enfants. Au second plan nous voyons de hauts immeubles, des cafés les rues sont perpendiculaire. Au dernier plan la ruelle continue, les immeubles sont identiques.

Tous les italiens vivent dans le même quartiers, la nourriture est saine les classes sociales sont mélangé.


new little italy

atteindre le rêve americain

Le rêve américain (American Dream en anglais) est l'idée selon laquelle n'importe quelle personne vivant aux États-Unis, par son travail, son courage et sa détermination, peut devenir prospère.
La notion de cette possibilité pour n'importe quel immigrant de réussir à partir de rien, a été fortifiée par l'étendue territoriale, les ressources naturelles, et le libéralisme politique et économique qui caractérisent les États-Unis. Cette idée est aussi vieille que la découverte du continent américain, même si sa formulation a évolué.
Si cette idée a été incarnée par plusieures personnalités ou émigrés revenus investir dans leurs pays d'origine, la réalité sociale américaine a fait déchanter de nombreux immigrants. Ce concept a néanmoins été, et demeure encore un des principaux moteurs du courant migratoire vers les États-Unis, l'un des plus importants dans l'histoire de l'humanité.

la personne qui représente le rêve américain est l'oncle Sam :

la 2e vie de rosa

Après son arrivée a New York, Rosa Cavalleri rejoignit son mari à Chicago et divorça ce qui représente la liberté car elle avait était marié de force. Elle devient ensuite femme de ménage.
La nouvelle vie de Rosa Cavalleri est conforme a ses espoirs car la vie en Italie était très difficile. A son arrivée à New York, elle trouve ses repères facilement. La vie à New York est plus agréable, la nourriture est saine, les habitations sont confortables et l'hygiène est respectée.

fin...

...pas tout à fait

bonus: god bless amerika de lil wayne

réalisé par:

-guérin antonin
-Réset noah
-rocco sohan