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Transcript

Si j’étais une pièce de la maison, je serais le Grenier car c’est la pièce la plus silencieuse d’une maison, c’est l’une des seules pièces dans laquelle on peut être seul et se parler à soi-même, en référence à mes différents monologues à travers l’œuvre tel que celui de la scène 5 partie dans lequel on voit que j’ai la volonté d’aller m’adresser à Antoine, et c’est sur quoi ma réflexion se pose. D’autant plus que le grenier est là pièce dans laquelle se trouve tout et n’importe quel objet en comparaison à tous Les sentiments d’une personne qui sont enfermés à l’intérieur d’une personne comme les objets d’un grenier.

Si j’étais un véhicule, je serai un monocycle car tout d’abord il possède une et une unique roue symbolisant ma solitude que je vis seul vis à vis de ma maladie. On peut observer cette solitude symbolisée par le monocycle notamment à la scène 8 de la première partie avec la tirade de ma mère qui montre mon manque de lien avec mes frères et sœurs d’où sa demande d’initiative de ma part envers eux pour en renouer. Ce monocycle démontrerait donc mon individualité et ma solitude. D’ailleurs, le monocycle est un véhicule très peu commun qui n’a pas été utilisé durant des dizaines d’années pour certains faisant référence à ma maladie très peu commune qui va me donner la mort mais aussi à mon nombre d’années d’absence.

Si j’étais un moment de la journée, je serais le coucher du soleil car c’est la fin de la journée, ce qui ressemble à ma propre fin personnelle. C’est le moment où la lumière s’éteint comme celle de la lumière de la vie qui s’éteint forcément un jour ou l’autre. Le coucher du soleil serait ici notamment, considéré comme la fin d’une vie, la mienne, amenant à un calme qui est la nuit permettant aux personnes d’être posées dans le silence complet. On retrouve alors cette théâtralisation lors de l’épilogue durant le dernier monologue de Louis dans lequel il énonce son regret de ne pas avoir avouer qu’il allait mourir étant donné qu’il part non seulement de la maison familiale cette fois mais aussi du monde pour toujours, symbolisant la fin de journée de Louis c’est à dire sa vie laissant place au deuil de la famille avec un silence omniprésent tel un coucher de soleil mettant un terme à la journée et laissant place à une nuit calme et paisible.

Si j’étais une musique, je serais « Oh le temps » de Tayc, un chanteur d’origine français, je serais cette musique car tout d’abord elle est composée sur une base de son assez calme et tendre representant mon tempérament flegmatique. D’autant plus que ses paroles représentent tout à fait ma situation mais du point de vue de ma famille, c’est à dire le fait d’être parti de la maison et de les avoir abandonné durant 10 ans mais aussi le fait d’être parti sans leur dire que je vais mourir, ce qui les a énormément impacté. Avec ses paroles, on peut voir que le temps a pu réparer cette famille malgré le manque de Louis mais que plus rien ne sera comme avant étant donné que cette perte a changé des personnes comme Antoine, ce que l’on peut voir lors de scène 2 de la première partie où la colère d’Antoine est mise en scène grâce à la tirade de Catherine ayant pour but de montrer que le temps est passé et que Louis a raté de nombreuses choses comme l’existence de Louis, le fils d’Antoine.


Voici la chanson :

https://www.youtube.com/watch?v=_AeQNH_0hzY

Si j’étais un loisir, je serais le voyage car là où je suis partie à 22 ans loin de la famille je n’ai pas pu trouver grand chose, outre un écrasement de ma famille, ne sachant même plus le métier de mon frère ou encore le nom se sa femme. J’ai la conviction que j’aurai du naître ailleurs tant je suis incompris. La maladie me mènera dans un long voyage au durant lequel je nais pas su dire ce que je pensais. C’est sûrement pour ça que ma mort m’amène encore autre part, comme dans le prologue post mortel , dans le sud de la France au pied d’un viaduc où j’avais tant envie de crier mais je ne l’ai pas, par peur ou par dépit.

Si j’étais un plat, je serais un coulant au chocolat pour son apparence assez trompeuse, on pourrais en le voyant voir un gâteau au cœur moileu et tendre mais il n’en est pas ainsi. Son cœur coulant démontre bien la différence en entre son extérieur et son intérieurs, tout comme moi qui ai d’apparence calme et poser et qui au font n’attend qu’en étincelle pour exploser. Tout comme dans la scène 1 de la partie 2 je peux exploser, faire couler tourte cette haine et tristesse que j’emprisone et qui tôt ou tard finissent par s’évader.

Si j’étais un sentiment je serai le regret. En effet dans l’épilogue Louis exprime son ressenti. Dans monologue il se libère et évoque un souvenir dans lequel il cherche à exprimer ses Sentiments en criant mais ne le fait pas. Il expose une situation d’entre deux entre le ciel et la terre entre la vie et la mort. Ce monologue aborde la poésie, il exprime via une description poétique du lieu et du cri son regret de ne pas avoir pu s’exprimer.