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Le climat du futur

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Déforestation

combustion des énergies fossiles

(pétrole, charbon, gaz)

Emission dans les élevages

(porc, ovins, bovins)

Quelles sont les conséquences des activités humaines sur le climat ?

rECHAUFFMENT CLIMATIQUE

MONTE DES EAUX

ACIDIFICATION DE L'EAU

developpement des especes envahisantes

MIGRATION VERS LE NORD

l'effet de serre

Les gaz à effet de serre contenus dans l’atmosphère ont

un rôle important dans la régulation du climat. Ils empêchent une large part de l’énergie solaire d’être renvoyée de la Terre vers l’espace. C’est l’effet de serre.

Infographic

Causes principales:

Conséquences principales:

santé

La déforestation=perte de surface forestière au profit d’une autre utilisation .

Entre 1990 et 2015, 240M d’hectares de forêt ont été détruits. En 2015, la déforestation représentait 20 % des émissions mondiales de CO2, soit bien plus que le secteur des transports

La révolution industrielle s’est faite grâce à l’énergie de la combustion du pétrole et du charbon. Encore aujourd’hui, le pétrole reste la première source d’énergie.

Problème= n’est pas renouvelable, et émet beaucoup de CO2 dans l’atmosphère.



Selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), les filières de l’élevage émettent 14,5 % des gaz à effets de serre émis par les activités humaines. Cela représente environ 60 % des émissions de gaz à effets de serre du secteur agricole et forestier.

L’effet de serre est déséquilibré par les activités humaines. Celles-ci provoquent artificiellement l’augmentation des concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère et, par conséquent, accentuent le réchauffement de notre planète. Le CO2 représente près des 2/3 des émissions mondiales de gaz à effet de serre induites par les activités humaines et a la particularité de rester présent longtemps dans l’atmosphère.



D’une manière générale, en réponse au changement climatique et à l’augmentation des températures, on assiste à des migrations d’espèces, y compris envahissantes, vers le nord, ou en altitude, afin de bénéficier des conditions qui leur sont favorables. « D’après les grandes tendances qui ressortent des études, les régions continentales et tempérées seront donc particulièrement exposées aux invasions biologiques, dont l’Europe, et donc la France », révèle Yohann Soubeyran.

L’augmentation de la concentration en CO2 (dioxyde de carbone) dans l’atmosphère entraîne une plus forte absorption de CO2 par l’océan. Conséquence, l’eau de mer s’acidifie car, au contact de l’eau, le CO2 se transforme en acide carbonique sur la quasi totalité du globe. Cette acidification représente un risque majeur pour les récifs coralliens et certains types de plancton, menaçant l’équilibre de nombreux écosystèmes

Depuis 1900, le niveau de la mer s’est élevé en moyenne d’environ dan 25 cm s le monde, dont 8 cm les 25 dernières années. À l’horizon 2100, le niveau moyen des mers et des océans pourrait s’élever en moyenne de 29 cm à 110 cm par rapport à 1986-2005. Cette montée des eaux aura un impact sur les îles, les deltas et les zones côtières très basses, comme au Bangladesh, aux Pays-Bas ou en France (Languedoc-Roussillon).

Sensibles à la hausse des températures et probablement à la raréfaction de certains insectes, les passereaux, comme le pouillot siffleur ou la mésange boréale, remontent vers le nord de l’Europe. En France, leur nombre a déjà diminué de 20 à 80 %, en fonction des espèces, au cours des vingt dernières années.

Les activités humaines ont une incidence directe et graduelle sur le climat, selon les conclusions des analyses scientifiques qui peuvent atteindre certains pics en raison de la survenance d’accidents technologiques majeurs . L’origine du réchauffement climatique constaté trouve son fondement dans les variations et la concentration de gaz à effet de serre et d’aérosols dans l’atmosphère, ainsi que de manière plus indirecte, dans la couverture végétale et le rayonnement solaire.

L'OMS prévoit près de 250 000 décès supplémentaires par an directement liés au changement climatique. Les conséquences du changement climatique se traduisant par une augmentation des cas de malnutrition, de paludisme, de diarrhée et du stress lié à la chaleur, qui sont déjà aujourd’hui la 1ère cause de mortalité chez les enfants de moins de 5 ans.