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Transcript

C’est un sujet brûlant d’actualité qui touche le monde entier. En Asie du Sud-Est, les grandes crises politiques et les conflits ont engendré de nombreux flux de population qui venaient trouver refuge en Thaïlande notamment. C’est là-bas, dans ces camps de réfugiés que le parrainage s’est structuré pour la première fois.

Depuis, Enfants du Mékong continue son action pour permettre aux enfants exilés d’accéder à l’école et aux familles de rentrer chez elles quand la situation le permet. De nombreux camps ont fermé depuis 1975 et la crise des boat-people, mais d’autres voient le jour notamment en Birmanie.


L’exode rural et les migrations entrainent dans le monde entier une concentration de population autour des villes.

De cette croissance désordonnée et souvent rapide naissent des bidonvilles qui se développent en périphérie. S’y concentrent misère et violence.

Aux Philippines, des gangs y font leur loi. Dans ces zones de non-droit, les enfants sont victimes d’abus, drogués et souvent recrutés par ces mêmes gangs pour à leur tour devenir les bourreaux d’autres innocents.

Dans tous ses pays d’action, Enfants du Mékong tente de proposer à ces jeunes une autre alternative grâce à l’instruction et un programme ambitieux de formation intégrale et d’accompagnement à l’emploi.

Quelques chiffres :

• En 2025, la moitié de la population mondiale (8 milliards) habitera dans des villes. Le nombre d’habitants des bidonvilles va doubler et atteindra les 1,5 milliards. Les 2/3 de la population mondiale seront en Asie.

• Au Vietnam, 4 000 cas de violences ont été recensés en 2017 dans des bidonvilles dont 100 homicides d’enfants et 1000 abus sexuels. D’après l’ONG Worldvision Vietnam, 74% des enfants de 2 à 14 ans vivant dans le nord du pays évoquent des violences de la part de leurs proches.

Partout dans le monde, les maladies et le handicap sont sources de profondes inégalités en fonction de l’accès

aux soins que votre situation permet. De nombreuses personnes sur le terrain ont rapidement alerté Enfants

du Mékong sur les ravages du Sida parmi les populations les plus pauvres et les plus vulnérables.

Dans les années 90, Enfants du Mékong a commencé à soutenir des centres d’accueil et de soin pour ces familles

et ces enfants. Aujourd’hui, l’enjeu est de permettre à ces enfants malades ou discriminés à cause d’un handicap mal vécu ou mal compris dans leur village et leur famille, de pouvoir aller à l’école et de trouver un emploi pour subvenir à leurs besoins et ceux de leurs familles.

Quelques chiffres

  • Dans le monde, 37 millions de personnes sont malades du Sida. Seulement 53% d’entre eux ont accès à la trithérapie.
  • En Birmanie, les problèmes de contamination du Sida sont intimement liés aux addictions à la drogue. Un drogué sur 4 est contaminé. Le Sida fait 8 000 morts par an. Dans l’Etat Kachin, les enfants se droguent parfois dès l’âge de 12 ans.


De nombreux enfants en Asie du Sud-Est naissent dans un milieu rural dont les conditions sont extrêmement précaires. Les enfants sont appelés à travailler très tôt dans les champs. C’est souvent le seul moyen qu’ont les parents d’assurer leur subsistance. Epuisés par les travaux des champs, les jeunes enfants n’ont souvent pas la concentration nécessaire pour suivre les cours quand ils ont la possibilité d’aller à l’école et décrochent rapidement. L’endettement de ces familles ne leur permet pas non plus de prendre en charge les frais d’une scolarité dans le secondaire. C’est pourquoi le parrainage, en plus de prendre en charge ces frais propose aux familles un dédommagement (souvent distribué sous forme de sacs de riz) pour déculpabiliser es enfants qui étudient. Cela permet de garantir leur motivation pour les études.

Quelques chiffres

• Le salaire moyen d’un agriculteur en Thaïlande est de 150€ par mois soit 100 euros de moins que le salaire moyen

national (250€ par mois hors Bangkok).


En Asie du Sud-Est comme dans le reste du monde, l’instruction des filles est une priorité. Souvent victimes de discrimination et plus vulnérables, les femmes sont statistiquement beaucoup moins instruites que les hommes. Pourtant en Thaïlande, en Birmanie, au Laos, au Vietnam ou encore au Cambodge, de nombreuses ethnies ont connu des organisations matriarcales. Encore aujourd’hui, la femme est un pivot important dans les familles. Une femme instruite se battra toujours davantage pour que ses enfants accèdent à l’instruction. Leur permettre d’accéder au savoir et à un emploi est un levier puissant de développement de ces pays. C’est pourquoi au Cambodge par exemple, 62% des enfants soutenus sont des filles qui viennent pour les 2/3 d’entre elles des 3 provinces les plus pauvres du nord du pays. Quand l’environnement familial le justifie, les filles sont admises prioritairement dans les foyers.


Quelques chiffres

• Les filles ne représentent que 30% des enfants scolarisés dans le monde.

• Sur 900 millions d’analphabètes, les 2/3 sont des femmes.

• Au Cambodge, 30% des femmes ne savent ni lire ni écrire contre 15% d’hommes.

Plus de 65% des femmes vivant en zone rurale travaillent la terre sans être rémunérées. 40% des femmes accèdent difficilement aux soins médicaux.

De nombreux filleuls d’Enfants du Mékong sont issus des minorités ethniques de l’Asie du Sud-Est. Souvent discriminées, voire non reconnues par le groupe ethnique majoritaire du pays pour des raisons historiques, politiques ou à cause de barrières culturelles ou linguistiques, ces familles ne peuvent parfois même pas posséder de terre dans leur propre pays.

Au Vietnam par exemple, les enfants Jaraï ou Hmong ne peuvent pas aller à l’école à cause de la barrière de la langue. Engagé depuis des décennies aux côtés de ces populations, Enfants du Mékong tente de trouver des solutions locales pour améliorer leurs conditions de vie et permettre aux enfants motivés d’aller à l’école et d’accéder à un emploi pour casser le cycle de la misère.

Quelques chiffres :

• En Birmanie, sur 100 groupes ethniques, seulement 22 sont officiellement reconnus. Le gouvernement est actuellement en situation de conflit armé avec la plupart d'entre eux.

• Au Laos, sur 240 groupes ethniques, seulement 49 sont reconnus par le gouvernement.

• En Thaïlande, 30% des personnes issues des minorités ethniques n’ont pas encore la nationalité thaï.

• Le Vietnam reconnait officiellement 54 groupes ethniques qui représentent 14% de la population.


Aider les enfants porteurs de handicap à Karuna


Blablabla

et aussi blabla

On pourrait aussi dire : blablabla.




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Parrainer un enfant de la campagne birmane


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On pourrait aussi dire : blablabla.




Birmanie


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