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La France est le pays où les partis politiques sont les plus faibles d’Europe ; les adhérents y sont moins nombreux. De plus, la liberté d’association a été introduite en 1901 mais les partis sont nés avant cette date et étaient des associations de fait. Certains de ces partis n’ont pas voulu entrer dans ce moule légal (cas des socialistes).

Le principal rôle des partis est de participer à l’animation de la vie politique : selon l’article 4 de la Constitution « les partis et groupements politiques concourent à l’expression du suffrage ». Ils ont ainsi pour objectif la conquête et l’exercice du pouvoir ; mais ils ont également pour fonction d’animer le débat politique et de conduire la politique nationale par le biais de leurs représentants (au gouvernement ou dans la majorité parlementaire).

-La liberté d'expression est le droit reconnu à l'individu de faire connaître le produit de sa propre activité intellectuelle à son entourage.

Elle procède de la faculté de communiquer entre humains. Celle-ci a longtemps été considérée comme un simple phénomène naturel conditionnant la vie sociale, avant d'être solennellement érigée en liberté individuelle, aujourd'hui juridiquement garantie mais en réalité assez étroitement encadrée.

Les origines de la démocratie : La démocratie est apparue dans l’Antiquité grecque et romaine. On peut notamment remarquer la présence de cette démocratie dans la ville grecque d’Athènes. Cependant d’autres villes adoptent une république mais qui cependant n’est pas une démocratie comme à Rome entre –509 et –27. Une démocratie ne peut être seulement si tous les citoyens participent à la vie politique, économique et sociale. S’il existe une forme d’esclavage dans une démocratie alors celle-ci n’en est pas une car chacun ne peut pas être lui-même. Cette démocratie se faisait par un tirage au sort des citoyens représentant le reste des citoyens.

Selon plusieurs philosophes, la démocratie est un régime politique où les citoyens forment un “corps” et chacun d’eux est ‘un des membres. C'est pour cela que le corps n’a pas de raison de vouloir du mal à un de ses membres or si un membre avait une opinion différente du reste du corps, celui-ci était contraint à avoir la même opinion que le corps.

Ensuite, la démocratie ne s’est pas formée telle qu’elle est, ne serait-ce qu’en France.

Dès 1793, le principe de solidarité sociale est reconnu dans la Déclaration des Droits de l’Homme. Un peu plus tard

L’importance des partis politiques

Les partis politiques sont des associations regroupant des citoyens rassemblés autour de valeurs communes. On distingue :

  • -Les partis « de cadre » : partis de notables nés au 19e siècle, traditionnellement à droite et au centre.

  • -Les partis « de masse » : partis nés au 20e siècle qui reposent sur un grand nombre d’adhérents ayant pour objectif de transformer la société.

  • -Les partis d’électeurs : partis nés dans les années 1960 ayant pour objectif de rassembler le plus grand nombre.

-La liberté d'expression est le droit reconnu à l'individu de faire connaître le produit de sa propre activité intellectuelle à son entourage.

Elle procède de la faculté de communiquer entre humains. Celle-ci a longtemps été considérée comme un simple phénomène naturel conditionnant la vie sociale, avant d'être solennellement érigée en liberté individuelle, aujourd'hui juridiquement garantie mais en réalité assez étroitement encadrée.

- Une Constitution est un ensemble de textes juridiques qui définit les institutions de l’État et organise leurs relations. Elle peut aussi rappeler des principes et des droits fondamentaux. Elle constitue la règle la plus élevée de l'ordre juridique.

- Élaborée par Locke (1632-1704) et Montesquieu (1689-1755), la théorie de la séparation des pouvoirs vise à séparer les différentes fonctions de l’État, afin de limiter l’arbitraire et d’empêcher les abus liés à l’exercice de missions souveraines.

- Le risque du despotisme démocratique :

Pour Tocqueville, les individus valorisent l’égalité et leur bien-être au détriment des libertés et de la possibilité d’exercer leur pouvoir de décision au sein de la sphère publique. Ces comportements et valeurs font le lit du despotisme démocratique.

Le despotisme démocratique trouve sa source dans le désengagement des citoyens dans la gestion de la chose publique, qui préfèrent la remettre entre les mains des dirigeants politiques. Ces derniers ont alors tendance à accumuler les fonctions politiques et se spécialiser dans la carrière politique. Le risque est alors de voir naître un Etat centralisé qui gère l’ensemble de la vie publique

La tyrannie de la majorité :

Un autre danger que rencontre la démocratie réside pour Tocqueville dans la tyrannie de la majorité. Les personnes élues démocratiquement à la majorité peuvent imposer leurs décisions à la minorité. Elles sont en effet censées représenter la volonté « du plus grand nombre ». La tyrannie de la majorité réside ainsi dans l’oubli de l’intérêt général et la pénalisation de certaines parties de la population. Ce constat prend tout son sens à l’époque de Tocqueville, où les élections avaient lieu au suffrage censitaire : seuls les électeurs mâles payant le cens pouvaient voter, excluant ainsi une large frange de la population.

- Parmi ces moyens, nous pouvons trouver l’état d’urgence et la législation d’exception qui doivent protéger la démocratie en période d’instabilité par des décisions rapides en limitant les libertés de certains individus. L’état d’urgence est une mesure exceptionnelle pouvant être décidée par le conseil des ministres, en cas d’atteintes graves à l’ordre public. Il permet de renforcer les pouvoirs des autorités civiles et de restreindre certaines libertés publiques ou individuelles pour des personnes soupçonnées d’être une menace pour la sécurité publique grâce à des perquisitions plus facile à effectuer.

La construction d’une démocratie moderne en France


1793 : Principe de solidarité sociale est reconnu dans la Déclaration des Droits de l’Homme.

1874 : Création de l’inspection du travail et interdiction du travail des enfants de moins de 13 ans.

1884 : Loi instituant la liberté syndicale

1892 : Journée de travail limitée à 10 heures par jour pour les moins de 16 ans et de 11 heures par jour pour les femmes

1894 : Loi sur les retraites ouvrières

1898 : Loi sur les accidents du travail

1906 : Loi instituant un repos hebdomadaire obligatoire

1910 : Les retraites ouvrières et paysannes sont financées par l’Etat, le patronat et les salariés

1919 : Journée de travail de 8 heures

1936 : Loi sur les congés payés (2 semaines par an)

-Au terme de la guerre d’Espagne (1936-1939), avec la défaite des Républicains, l’Espagne passe sous la coupe du général Franco. Revêtu du titre de "Caudillo (guide) par la grâce de Dieu", Franco établit un gouvernement autoritaire et dictatorial, pour trente-six années. En 1969, malade, Franco désigne officiellement devant les Cortès espagnols le petit-fils du dernier roi d'Espagne, Juan-Carlos, comme devant lui succéder après sa mort, en tant que roi d'Espagne. Il se résout en 1970 à désigner un premier ministre pour l'aider à gouverner. Le Caudillo meurt le 20 novembre 1975, et Juan-Carlos est officiellement intronisé roi d'Espagne le 22 novembre. S'ouvre alors la période de transition démocratique, cas "modèle" où une dictature s'est défaite de façon volontaire, en une transition pacifique sans cassure institutionnelle ni épuration, et associant à chaque étape l'assentiment populaire. Dès son intronisation, Juan Carlos s'attache à établir un contact direct avec le peuple et à conquérir une légitimité internationale en multipliant les voyages, au cours desquels il s'engage à faire de l'Espagne une démocratie.

Après la chute de l’Empire ottoman en 1922, la Turquie devient une république laïque. Élu président de la République au suffrage universel en 2014, Recep Tayyip Erdogan, chef du Parti nationaliste AKP, fait progressivement basculer le pays vers un régime autoritaire, voire, selon certaines analyses, dictatorial. La Turquie nous fournit un exemple particulièrement révélateur de cette situation que l’on qualifie couramment de transition sans trop se demander s’il s’agit vraiment d’une transition. On évite ainsi de poser la question de savoir s’il peut véritablement y avoir une sortie définitive de cette transition vers la démocratie et la civilité. Pour la plupart des pays qui figurent depuis bien longtemps dans cette zone grise, à équidistance de la démocratie et de la tyrannie, de la violence et de la civilité, la transition ne finit-elle pas par représenter l’état normal ? Celui d’une transition permanente et interminable. D’autant plus que, dans beaucoup de pays qui satisfont aux critères de démocratie, par exemple l’Inde, le Brésil ou l’Afrique du Sud, la violence continue à marquer les rapports sociaux et porte le risque de mettre en péril la démocratie.

Dans le monde entier nous pouvons trouver divers exemples de démocratie comme par exemple la Belgique. En effet, cet Etat belge est créé en 1830 et est une monarchie constitutionnelle où l’on trouve deux peuples : les Wallons parlant le français et les Flamands parlant le néerlandais.

Même si la Belgique suit un modèle politique basé sur la démocratie ce n’est pas pour autant que les citoyens sont en total accord. En effet, en 2010 une crise politique a lieu, opposant les Flamands et les Wallons laissant la Belgique sans gouvernement pendant 541 jours.

Dans ce régime basé sur le pouvoir du peuple, on trouve tout de même un Roi ayant des fonctions de prestiges et ayant un rôle majeur dans les relations internationales. Puis le gouvernement et la chambre des représentants gère la politique étrangère, la santé, etc. Tandis que les différentes régions gèrent la fiscalité, l’aménagement du territoire, la mobilité,etc... On remarque donc qu’il y a une répartition des pouvoirs et donc que le régime n’est pas dirigé par un seul homme.

- En France, le pluralisme politique est réellement acquis depuis 1848, date à laquelle les tendances politiques vont réellement s’affirmer. Ainsi les socialistes ou les monarchistes acquerront un certain poids dans la vie politique.

La France est le pays où les partis politiques sont les plus faibles d’Europe ; les adhérents y sont moins nombreux. De plus, la liberté d’association a été introduite en 1901 mais les partis sont nés avant cette date et étaient des associations de fait. Certains de ces partis n’ont pas voulu entrer dans ce moule légal (cas des socialistes).

Le principal rôle des partis est de participer à l’animation de la vie politique : selon l’article 4 de la Constitution « les partis et groupements politiques concourent à l’expression du suffrage ». Ils ont ainsi pour objectif la conquête et l’exercice du pouvoir ; mais ils ont également pour fonction d’animer le débat politique et de conduire la politique nationale par le biais de leurs représentants (au gouvernement ou dans la majorité parlementaire).