Want to make creations as awesome as this one?

More creations to inspire you

SEVEN WONDERS INFOGRAPHIC

Horizontal infographics

7 CONTINENTS

Horizontal infographics

EUROPE PHYSICAL MAP

Horizontal infographics

A2 - ABENTEUER AUTOBAHN

Horizontal infographics

TEN WAYS TO SAVE WATER

Horizontal infographics

GRETA THUNBERG

Horizontal infographics

Transcript

1948

1990

1964

1993

1994

2013

l'apartheid

Nelson Mandela

LA PRÉsIdENTIELLE

Une volonté de réconcilier
A "rainbow nation"

Un militant avant tout

la détention

Une politique de séparation sud africaine

Après vingt-sept années d'emprisonnement dans des conditions souvent difficiles et après avoir refusé d'être libéré pour rester en cohérence avec ses convictions, Mandela est relâché le 11 février 1990.

Nelson Mandela entre au Congrès national africain (ANC) en 1943, afin de lutter contre la domination politique de la minorité blanche et la ségrégation raciale imposée par celle-ci. Devenu avocat, il participe à la lutte non violente contre les lois de l'Apartheid, mises en place par le gouvernement du Parti national à partir de 1948. C'est l'instauration de l'Apartheid.

Frédéric de Klerk, le président de l’Afrique du Sud et Nelson Mandela reçoivent le prix Nobel de la paix récompensant « leur travail pour l'élimination pacifique du régime de l'apartheid et pour l'établissement des fondations d'une Afrique du Sud nouvelle et démocratique ».

En 1964, Mandela n’a pas été condamné à la peine de mort mais à la prison à perpétuité. Il était détenu dans des conditions austères et travaillait dans une carrière pour extraire le calcaire. Au fil du temps, il force le respect de ses ravisseurs et de ses codétenus. On lui propose de renoncer à la lutte armée contre l’apartheid en échange de sa libération. Il refuse.

Nelson Mandela meurt le 5 décembre 2013 à l'âge de 95 ans.

Le 27 avril 1994, Nelson Mandela est élu et devient le premier président noir de l'Afrique du Sud, avec 62,2 % des voix.

Son investiture présidentielle se déroule le 10 mai.

Ce système politique sud africain, contre lequel Nelson Mandela s’est battu, avait pour idéologie de séparer les ethnies.

Il a été fondé en 1911 et mis en place en 1948. Les noirs et/ou sud-africains, étant tout de même en majorité, furent obligés de se plier aux règles de ce parti au pouvoir.

En 1948, la ségrégation qui sévissait déjà en Afrique du Sud est devenue loi de l’État lorsque son parti au pouvoir a officiellement adopté l’apartheid, ou apartness. Cette politique exigeait que les Sud-Africains noirs portent une pièce d’identité avec eux en tout temps, qu’ils devaient entrer dans les zones désignées pour/par les Blancs. Ils ont été forcés de vivre dans des zones entièrement noires et interdits d’avoir des relations interraciales. Les Noirs ont même été rayés des listes électorales et finalement complètement privées de leur droit de vote.

(Au début, Mandela et ses collègues de l’ANC ont utilisé des tactiques non violentes comme des grèves et des manifestations pour protester contre l’apartheid. En 1952, Mandela a contribué à l’escalade de la lutte en tant que leader de la campagne de défiance, qui a encouragé les participants noirs à violer activement les lois. Plus de 8 000 personnes — y compris Mandela — ont été emprisonnées pour ne pas avoir respecté les couvre-feux, refusé de porter des cartes d’identité et d’autres infractions.)

Au fil du temps, Mandela a fini par croire que la résistance armée était le seul moyen de mettre fin à l’apartheid. En 1962, il quitte brièvement le pays pour recevoir une formation militaire et obtenir du soutien pour la cause, mais il est arrêté et condamné peu après son retour pour avoir quitté le pays sans permis. Puis, alors qu’il était en prison, la police a découvert des documents liés au plan de guérilla de Mandela. Ils l'accusent, lui et ses alliés, de sabotage.

Mandela et les autres accusés du procès de Rivonia savaient qu’ils étaient sûrs d’être condamnés et exécutés. Ils ont donc transformé leur procès en une déclaration, faisant connaître leur lutte anti-apartheid et contestant le système judiciaire qui opprimait les Sud-Africains noirs. Quand c’était au tour de Mandela de parler pour la défense, il a prononcé un discours de quatre heures. Dans ce discours , il raconte à l'assemblée la genèse et les motivations de son engagement politique, esquissant les prémices de la future « Nation arc-en-ciel ».

“The lack of human dignity experienced by Africans is the direct result of the policy of white supremacy,” dit-il. “Our struggle is a truly national one. It is a struggle of the African people, inspired by our own suffering and our own experience. It is a struggle for the right to live.” Mandela était engagé dans l’idéal d’une société libre,

Et termine par la phrase “if it needs be, it is an ideal for which I am prepared to die.”




Après sa libération en 1990 , Nelson Mandela devient président de l’Afrique du sud le 27 avril 1994 avec 62,2% des voix. Durant son mandat de 4 ans, ce dernier a plus ou moins cessé de militer afin d'apaiser le pays et de le rassembler. En effet, il a créé la Commission Vérité et Réconciliation. Les commissions de vérité sont des juridictions mises en place après d’importants troubles politiques tels que les génocides, les dictatures ou encore les guerres civiles. Cette justice permet de contrer la fragilité de l’Etat et de résoudre les conflits du pays en faisant justice aux populations traumatisées. Elles peuvent aussi enquêter sur les violations des droits de l’homme . Mandela avait comme volonté première de créer une nation, la “ nation arc - en -ciel “ et mettre fin à toutes idées de vengeance. Il dira même dans un de ses discours “prenez vos armes à feu et jetez les à la mer”. Durant ce laps de temps, il a également invité les autres partis politiques à se joindre au cabinet et promulgué une nouvelle constitution. Ses efforts ont fini par payer et le fait qu’il ait reçu, avec le président Frederik De Klerk, un prix Nobel pour avoir vaincu l’Apartheid.

Nelson Mandela était un militant très engagé contre l’Apartheid. A l’instar de Malcom X, il a mené un combat pacifique et dans le but de respecter et de réconcilier tout le monde, les noirs et les blancs. En effet, il s’est inspiré de Gandhi en adhérant à la doctrine de non-violence. Lorsqu’il est devenu vice-président de l’ANC, il a organisé une grande manifestation contre l’apartheid en 1952. Pratiquement tous les manifestants (huit mille sur dix mille), même lui, ont été arrêtés. Ils ont tous été, fort heureusement, relâché peu après. À la suite d’une répression, il mettra en œuvre une grève générale et plusieurs sabotages, le tout sans blesser personne.

A son procès, il a déclaré : "Toute ma vie je me suis consacré à la lutte pour le peuple africain. J'ai combattu contre la domination blanche et j'ai combattu contre la domination noire. J'ai chéri l'idéal d'une société libre et démocratique dans laquelle toutes les personnes vivraient ensemble en harmonie et avec les mêmes opportunités. C'est un idéal pour lequel j'espère vivre et agir. Mais, si besoin est, c'est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir."

Cela nous montre l’importance qu’a ce combat pour lui. Même après ses 27 ans de prison, il n’y a pas renoncé. Il est même allé jusqu’à refuser, en 1985, la liberté conditionnelle s’il arrêtait de se battre.

Nelson Mandela n'était pas le seul militant de l'Afrique du sud. En effet, Desmond Tutu a partagé son combat en s'investissant pour les droit de l'homme en Afrique du Sud.