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Humanité numérique

Léobardy Estelle

Le travail préliminaire s'est déroulé sur le logiciel QGIS qui a permis de superposer deux cartes (une du XVIIIe siècle et une de 2007) pour faire contraster les différences.

Après cette étape, j'ai tracé le trait de cote de la carte de Claude Masse en rouge, puis j'ai recensé les différents types de marais.

J'ai, par la suite, comparé les données extraites avec la carte IGN de 2007 avec leurs données avec les outils de QGIS (comme la règle qui permet de calculer une aire ou une distance).

Pour finir avec le logiciel, j'ai fait plusieurs capture d'écran pour faire des zoom de la carte pour mettre en évidence des points particuliers.

Les marais salants et l'érosion de la cote :

L'érosion du trait de cote est un phénomène naturel et récurrent. Cette érosion subit des fluctuations au fil du temps. Sur la carte, il est facile de constater une forte érosion entre les deux cartes. On peut constater qu'entre le XVIIIe siècle et aujourd'hui la cote s'est réduit de 1,351m.

Les marais salants ou salins correspondent à des installations d'origine anthropique dont le but est de favoriser l'extraction et la collecte de sel marin à partir de l'entrée d'une ressource, l'eau de mer.

Les marais salants s'étendent sur une distance de 5.7462 km2 au XVIIIe siècle

dans cette région de la carte. Tandis qu'aujourd'hui, ils ont perdu environ 3 mètres.

La production de sel reste donc une ressource importante de cette région.