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Transcript

Un piéton à Paris

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Gare de Lyon 19e

Le Quartier Pauvre

Le Printemps

Ce matin en vidant mes valises je me rends compte que mon costume favori est resté à marseille. J’ai besoin d’un nouvel accoutrement en urgence,le printemps se situant au 9 ème arrondissement était le magasin le plus proche de mon hotel qui se trouve au 5ème, je pense trouver mon bonheur la bas.Je sors de ma chambre et un fiacre passe devant moi je lui fais un signe de main et je rentre dedans. Le fiacre m’a coûté une vingtaine de francs pour aller vers le printemps. Le trajet se passe plutôt bien ,un vent frais me caressait le visage, jusqu'à que le fiacre s'arrête me fait descendre en me disant qu’il a deux trois trucs à faire, il remonte dans le fiacre et s’en va. Je me trouve dans un paysage inconnu, dans une image de Paris que peu de personnes voient et connaissent.Une forte odeur me chatouille le nez, les poubelles étaient étalées sur le sol. Après quelques pas je me retrouve face à un quartier insalubre, je regarde un panneau,"SAINT MARCEAU” y était écrit en gros. Les maisons étaient en décomposition, les murs sont noircit et l’humidité régnait sur le sol.Les mendiants,les rats et les déchets rendait le tout effrayant,. J'accélère ma marche pour sortir le plus vite de cet endroit. Au loin, je vois un panneau où l’inscription est légèrement déchirée, je m’approche et le printemps y est inscrit. Un miracle se produit, un fiacre surgit de nulle part et s'arrête au bord pour m’y laisser entrer.J’arrive devant le printemps,il est fait de pierres, la façade est inondée de fenêtres. les angles de chaque toit sont des genres de piques arrondis. il faut prêter attention à chaque détail pour comprendre l’histoire de ce bâtiment.L'intérieur est éblouissant un grand escalier se trouve devant moi, je commence donc à visiter le rez de chaussée, de grand magasin s’y trouve,malheureusement aucun ne vends de jolies costumes. Je monte les marches et pars vers la droite, les deux côtés sont parfaitement symétriques ,les balcons, les étales, tout!Ce qui est le plus impressionnant se trouve sur le plafond,un toit fait de vitre laisse passer le soleil,la pluie ou des éclairs. Je monte au 2ème étage et je trouve un costume parfait, je ne perds pas de temps, je l'essaye et je le paye. je sors à l'extérieur et fait signe à un fiacre qui s'arrête

Le Printemps au 19e sièclele

Le Quartier pauvre au 19e siècle

A Paris,les cabarets sont très nombreux contrairement à Marseille où il y’en a très peu, j’ai donc décidé d’y aller faire un tour pour la 1ère fois de mon existence.J’ai oublié ma carte de Paris à l’hôtel donc pour me rendre au cabaret je compte demander mon chemin à des passants. En attendant l’heure d’ouverture, je vais m'asseoir dans un parc qui se nomme le parc Monceau. Des dizaines d’enfants crient et courent dans tous les sens, les parents discutent entre eux tout en criant contre leurs enfants qui partent un peu trop loin d’eux. Parmi tout ce chaos, j’entends une douce mélodie, tellement apaisante que ma curiosité prend le dessus et mon corps suit ses instruments. Après 5 minutes de marche, je décide de m’arrêter et de regarder les bâtiments qui m’entourent. Tout autour de moi se trouve des bâtiment haussmannien, je longe cet immeuble, j’admire chaque détails comme les balcons qui sont tous symétriques les uns aux autres et qui sont très petit sauf ceux à l’avant qui paraissent plus grands , les fenêtres, elles, sont toutes séparées de quelques centimètres. Au rez-de-chaussée se trouvent de petits commerces artisanaux de tissus ou autres. Les couleurs du bâtiments était toute du même ton c’est à dire marron, blanc cassé ces 2 couleurs habillaient le bâtiment et le rendaient différents des immeubles classiques.Après avoir prit quelque temps de culture, je continue mon chemin jusqu’à tomber sur un cabaret, un panneau informer le nom du lieu c’est à dire “le moulin rouge”. Des lumières et des panneaux entouraient le cabaret, le batiment paraissaitt petit mais à l’interieur un fabuleux spectacle m’attendait.En rentrant la première femme que je voyait me paraissait familière, quelques personnes l’appelaient La goulue et c’est là où je m’en suis souvenue.Plus communément appelé La Goulue,Louise Weber etait une célèbre danseuse du Moulin rouge, son visage était affiché dans les alentours de là où elle dansait.L’intérieur est très important malgré les nombreuses présences, c’est très agréable d’assister à un spéctacle de ce type. Au fond de la salle, se trouvait un bar où peu de personne se trouvait . Le spectacle n’ayant pas encore commencé, j’en profite pour commander une coupe d’un délicieux champagne et m’installe sur un siège assez proche de la scène. Le rideau se lève et laisse place aux magnifiques danseuses, tout le monde se tait et admire ceux chef d'œuvre. Les heures passent et tout le monde est époustouflée par le talent de ces dames, le rideau s'abaisse et le spectacle touche à sa fin. Tout le monde se dirige vers une petite pièce à côté de la scène, ma curiosité me force à aller voir ce qu'il se passe, une longue file se tient devant moi, la fameuse Goulue signe des autographes. Ma fatigue remonte de plus en plus, je décide donc de me passer de sa signature et de rentrer à l'hôtel.

Le Moulin Rouge

L'immeuble Haussmannien

Le Moulin Rouge au 19e siècle

L'immeuble Haussmannien au 19e siècle

Le soleil levant le réveille, il est environ 6h30, mon anxiété vis à vis du procès prend place. La vue offerte par ma fenêtre me détend et m’aide à me lever. L’angoisse me tenant toujours compagnie, j’enfile mon costume acheté la veille et je me prépare. Je me rends au parc le plus proche qui se nomme le jardin de l’infante afin de retravailler mon dossier en pleine air,mais arrivé sur les lieux une foule de touristes se trouve devant un grand bâtiment. Je m’approche et me rends compte qu’il s’agit du fameux Louvre. La cour du monument est spacieuse, les fenêtres se comptent par centaine et les entrées, elles, sont immense pour accueillir le maximum de personnes. Au milieu de cet espace de trouvé un jardin composé de plantes, de courants d’eaux et de fleurs la végétation ne manquait pas à ce paysage. Cet espace vert était conçue pour qu’il soit symétrique et géométrique. Le monument n’est pas totalement blanc, il est d’une couleur blanc cassée qui tirée sur le jaune ainsi que sur le beige. L’heure de mon procès est arrivé , je dois me rendre à la cour au plus vite. Finissons en avec cette source de stress.

Le Louvre

Le Louvre au 19e siècle



Cette nuit ,mes heures de sommeil ont été réduite étant donné que je devais me trouver à la gare vers 3 heure du matin.Mon sommeil a été perturber par l’anxiété qui a pris possession de mon corps, je suis donc épuisé. Pour me détendre je décide donc, à l'aube, de me lever dans le but de faire un tour aux halles. Les halles sont le marché le plus réputé de Paris et je comprends mieux la raison;la façade est éblouissante, de petits dessins en reliefs et des fenêtres entourent le bâtiment et lui ajoutent un charme. L’entrée considérablement haute permet l’accueil des gens à l'intérieur de cet immense marché. Autour de celui ci se trouve de petits arbres plantés qui rajoutent une touche de vert au milieu de tout ce blanc.le soleil lui emet des rayons ce qui rend le tout splendide. Ces couleurs chaudes font rêver toute personne qui les admire, tout le monde sauf les commerçants qui eux ont l’habitude du spectacle que la nature offre.Au milieu des Halles se réunissent les touristes afin d’admirer la transition entre le jour et la nuit. En y entrant, un vendeur d’olives crie ses petits prix à la foule qui l'entourent lui demandant des réductions ou des dégustations.Des olives de toutes sortes sont proposées:cassées,vertes,noires,à l’ail et bien plus encore. Toutes sont disposées dans des paniers en osier avec un couvercle pour éviter des poussières ou des vols. Tous les prix sont écrit sur un morceau de carton avec le type d’olives et la masse. Guère ne m'intéresse , je me dirige donc vers les profondeurs des Halles. En me promenant je tombe sur une allée avec de nombreuses étales me proposant fruits et légumes de toutes sortes, je me dirige vers le premier emplacement les légumes sont étalés sur une grande tables en bois toutes sortes de vert sont présent . Le vendeur lui est très souriant et à l’air passionné par son métier. Il propose à ses clients une sélection faites par ses soins, les courgettes,les brocolis,les concombres,bref la plupart des légumes vert me sont proposés dans un cageot.Dans certains emplacements, les légumes finissent par pourrir pour cause les rayons du soleil ou la chaleur. Lorsque les légumes sont rayonnants le prix est conséquent mais lorsqu’ils sont légèrement pourris baisse et peut varié selon le commerçant. Les personnes les plus démunies, elles , volent ou bien elles attisent la pitié pour avoir des légumes ou des fruits gratuitement. Je continue ma course en admirant toutes ces étales, arrivant à la fin je rejoins mon hôtel.

Les Halles

Les Halles au 19e siècle