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Transcript

Un piéton dans le Paris du XIXe siècle

Oliwia, Jaeseo, Constance

Le séjour de Louise Duciel à Paris

Introduction

Permettez- moi de me présenter, je m'appelle Louise Duciel la Duchesse de Berry. Aujourd'hui je vais prendre le train pour aller à Paris et rencontrer le peintre Jeanne Amen à sa demeure et qui aura l'honneur de me peindre. Je vais passer quelques jours à Paris et j'en profiterais pour visiter la ville.

Sur la terrasse 1892

Paysage méditerranéen animé

Audio à scanner


1er jour

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3

0

Arrivé Gare Montparnasse

Les Halles

L'opéra

Le Théâtre du Bataclan

Arrivée Gare Montparnasse

Les Halles

Après le petit-déjeuner, je vais me rendre aux Halles pour faire un peu les courses ....


Je me trouva devant les Halles, je leva la tête et vis un grand bâtiment, flamboyant sous les premières lueurs du soleil, donnant l'impression que le bâtiment était en feu. Ce marché était déjà bondé à l'aube. Je sentis une chaleur étouffante me parvenir du marché me rapportant des odeurs diverses, sucrées, salées, douces, fortes, délicieuses et enivrantes me faisant oublier mon, petit-déjeuner et me ravivant ma faim. vis dans les Halles diverses étales, toutes de couleurs différentes que la lumière embellissait. Leurs produits flamboyaient, brillaient sous la lumière, les viandes saignaient, les poissons luisaient, les légumes reflétaient leurs brumes produisant des petits arcs-en,-ciels au dessus. Je ne pouvais plus attendre, si bien que je ne me rendis pas compte que je me retrouvais déjà dans les Halles.


J'accélérais mes pas en m'approchant du bâtiment, attirée par toutes les odeurs du marché. Je fis halte devant une boulangerie. Ma vue fut toute de suite éblouie par toutes ces pâtisseries, m'obligeant à m'arrêter. A la vue de ces petits pains dorés à la perfection tout juste sortis du four, les petites pâtisseries délicates et sucrées, je me régalait déjà en jetant un coup d'œil. Ils étaient tous luisants, avec une forme parfaite, raffinés, si beaux et avec une odeur délicieusement sucrées. Je pouvait déjà imaginer leurs goûts une fois dans ma bouche et l'odeur et la vue disaient tout: ma rétine se délectait encore et encore des brioches luisantes sous les lampes, les brioches au sucres étaient rondes et le sucre y était

saupoudré comme une fine couche de neige, les Paris-Brest, une crème grasse et sucrée entre deux petits pains moelleux, les mille-feuilles l'air

croustillants sous les dents et la crème fondante dans la bouche, un vrai régal pour le palais ! Je décida d'en acheter un de chaque.

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2eme jour

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Belleville

Immeuble Haussmanien

Le Printemps

2 rue Viète

L'opéra

Alors que je passais devant l’Opéra, et qu’une foule de personnes me bloquaient le passage, je me mis à admirer cet édifice de renom. Ses hautes colonnes doubles, qui surplombaient l’Opéra, étaient reliées par des balcons. A l’arrière nous pouvions apercevoir les colonnettes de marbre il y en avait quatorze de là ou j’étais posté. J’aperçue les quatre grands candélabres de bronze. Entre les arcades je pus distinguer les quatre statues du Drame, du Chant, de l’Idylle et enfin de la Cantate. En haut à droite je réussi à voir la statue de l’harmonie et à l’extrémité gauche de l’Opéra se positionnait le groupe sculpté de la poésie. Je reconnus également le buste de Bossini. Il y avait un perron percé de sept arcades. Le toit surplombait l’édifice. La forme ovale du toit embellissait la statue des trois personnages. La lyre couronnée le tout.

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Le théâtre du Bataclan

Ce soir je vais me rendre au Bataclan pour voir le spectacle d’une Opérette d’Offenbach.


Le Bataclan est une grande salle de théâtre qui a été inaugurée, il y a quelques années : le 3 février 1865. Il se situe au Boulevard du Prince-Eugène dans le 11ème arrondissement de Paris. Sa façade fait référence à l’architecture chinoise avec ses fenêtres rondes et rectangulaires qui varient de taille et de position. Le Bataclan est très coloré, nous pouvons voir du rouge, du jaune, du turquoise… Il est très décoré avec beaucoup de motifs fleuris et chinois. Son toit en forme de pagode chinoise et l’ensemble du bâtiment sont plutôt symétriques. Dans le théâtre du Bataclan, on y représentait des vaudevilles de scribe, les pièces du dramaturge Bayard ou encore celles de l’auteur dramatique Mélesvilles.


A présent je vais me rendre à l'intérieur du Bataclan. En rentrant dans la salle où allait bientôt se produire l'Opérette d’Offenbach, je remarque que la pièce et l’estrade étaient vraiment grandes. Je m’installe sur un des mille autres sièges dans la salle et qui étaient rouge vif et d’ailleurs très confortable. Les grands rideaux qui couvraient la scène s'ouvraient et l’Opérette était déjà là, je vais passer une des plus belles soirées de toute ma vie…

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Belleville

Le matin à l'aube, j'était partie me rendre au Printemps pour m'acheter une tenue à porter pour me faire peindre auprès du grand peintre

Jeanne Amen ...


Je crois bien que je me suis perdue. Je ne pense pas que le Printemps se trouve dans un quartier aussi désolé que celui-ci. Ce quartier semblait gris et misérable malgré les nombreuses foules, le ciel était couvert et prêt à pleuvoir, je percevais de nombreux bâtiments en ruines formant de gros tas au coin des rues donnant plus l'impression d'un quartier abandonné qu'habité, il y avait une tension lourde dans l'atmosphère et je pouvais voir beaucoup de migrants. A chaque rue où je passais j'apercevais toujours un ou deux migrants, un petit tas de déchets ou une odeur putréfiée semblant venir des toilettes sales ou des poubelles en décomposition. Les bâtiment intacts n'étaient pas meilleurs en termes de vue : on pouvait y observer beaucoup de tâches et il était évident qu'ils n'étaient pas entretenus depuis longtemps; De temps en temps, je pouvais entendre des cris venant de loin ou de près, des aboiements de chiens ou encore les pleurs d'un enfant. Tout cela était insupportable. Une duchesse comme moi n'avait rien à faire dans un endroit pareil. Il y avait trop de monde, trop de bruits assourdissants, trop de pauvreté, de négligence ... Il fallait que je trouve un moyen de sortir d'ici. Je n'ai jamais toléré l'excès de contact mais cela dépassais mes limites. Un homme m'interpella depuis son balcon. Le balcon était mal entretenu et avait l'air de s'effondrer à tout moment. L'homme me demanda pourquoi une duchesse comme moi faisait dans ce quartier désolé: Belleville. Je lui répondit que je m'étais perdue et m'indiqua du doigt le sortie. Je m'y précipita en le remerciant, extrêmement soulagée de me retirer de cet enfer.


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Immeuble Haussmanien

Les immeubles haussmanniens se dressaient devant mes yeux. Les magasins grouillaient au rez de chaussée, la foule me bousculait et faillit me faire tomber à plusieurs reprises. Les enfants qui couraient me marchaient sur les pieds au point que je crus que l’on m'enfonçait des clous. L’entresol était assez bas de plafond. Il servait d’entrepôt pour les magasins du rez-de-chaussée. J'ai aperçu le deuxième étage et ses encadrements et ornements de fenêtre. Les bourgeois passaient la tête au-dessus des fenêtres pour ronchonner à cause du bruit. J'entendais leurs fenêtres claquer de mécontentement et s’ouvrir frénétiquement. Mon regard se porta alors au niveau des deux étages ; au-dessus sa façade était avec les mêmes ornements et encadrements que l’étage du dessous. Elle avait une couleur plus sobre. Le cinquième étage comportait peu de décorations et avait un balcon filant. Je parvins à apercevoir les combles positionnés sous les toits faits de zinc. Je reconnus que c’était un immeuble haussmannien grâce à ses lignes horizontales très marquées qui se prolongeaient d’un mur à l’autre. J’avais lu dans un livre que cela s’appelait “ rue mur ” ; cela donnait l’impression que tous les murs de l'immeuble étaient composés d’un mur unique. Je continuais ma route.

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Le Printemps

Après m’être perdue dans le vieux quartier de Belleville, je me retrouve enfin devant ma première destination de la journée : Le Printemps.


Le Printemps est un grand magasin dans le 9ème arrondissement de Paris, dans le boulevard Haussmann. Le magasin est constitué de trois bâtiments rectangulaires et de deux hautes colonnes de chaque coté. Son architecture est inspirée de l’architecture Haussmannienne mais son style est l’Art Nouveau, qui est un mouvement artistique s’appuyant sur l’esthétique des lignes et des courbes. Sur la façade du Printemps, nous pouvons voir des vastes galeries qui semblent former une sorte de grand marché couvert. Dans l’ensemble, je trouve que la façade et ‘architecture du Printemps sont somptueuses et très élégantes. Les lignes et les courbes arabesques rajoutent vraiment quelques chose de beau au bâtiment. A présent, je vais me diriger à l’intérieur du Printemps pour trouver une tenue dans laquelle Jeanne Amen me peindra.


L’intérieur du Printemps est très jolie et magnifique. Il y a plus de 2è étages, dont un étage consacré entièrement aux chaussures. Il y a aussi plusieurs escaliers centrales et en colimaçons ainsi qu’un haut plafond qui donne vraiment un aspect de géant au magasin. Dans le Printemps, nous pouvons trouver divers magasins comme des boutiques de mariage, de différents accessoires, de mode, de parfumerie, de beauté mais également de maison et d’intérieur. Il y aussi un espace immense regroupant dix des plus grandes marques de gastronomie et des centaines de marques de luxes, des plus iconiques aux plus secrètes. Au loin j'aperçus un magasin de robes de soirées et de bals, je décide d’y jeter un coup d’œil pour essayer de trouver la tenue idéal. L’intérieur de la boutique était comme un paradis sur Terre : il y avait plusieurs robes de bal en soie, des manteaux en velours, en fleurs de coton et en molleton. On pouvait également apercevoir divers vestes chics et élégantes. Les vêtements étaient tous plus colorées les uns que les autres : vert olive, bordeaux, mauves, ocres étaient les couleurs qui ornées la boutique. Mais une certaine robe attira mon attention. C’était une robe de soirée merveilleusement belle, en soie, dentelée et de couleur bleu azur. Jamais je n’avais vue cela, une admiration me clouée devant le mannequin. Elle était magnifique, somptueuse telle la robe d’une princesse. Je décida de l’acheter pour sept-cents francs et sortis enfin de la boutique.

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La Rencontre

Les hautes façades des immeubles s'étendaient devant mes yeux. Je m’avançais dans une rue longue et escarpée qui me semblait sans fin. Les tâches noires présentent sur les murs causés par l’usure me mettait mal à l’aise. La couleur azur de ma robe de soie était une tâche parmi les maisons aux alentours.


M’y voilà deux rue Viète. Hésitante, ma main se posa sur la porte et frappa trois fois. Après une courte attente, la porte s'ouvrit et la chaleur de la maison m'enveloppa. Nous nous fûmes salués puis nous prîmes place sur le canapé pour boire une tasse de café et parlementer. Jeanne-Amen s’appelait en réalité Jeanne Marie Joséphine Moreau. Elle était née le 21 Mai 1861 à Belleville. C'était une artiste peintre française. Une fois les présentations faites, elle me demanda pourquoi je voulais la rencontrer. Je lui confia alors mon envie de me faire peindre et lui dit également que mon ami s'était procuré l’un de ses tableaux et que j’avais apprécié son coup de pinceau. Elle acquiesça puis me plaça sur une chaise. Elle me dit de ne pas bouger puis commença à me peindre...

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