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Transcript

le Paris du XIXs

Un pièton dans

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Gare Montparnasse


Café procope



La tour Eiffel


Immeuble Haussmannien

Le Printemps

Les Halles

Le vieux quartier (rue Haute Feuille)

Moulin Rouge

Je venais de sortir de la gare Montparnasse, le soleil était entrain de se lever, il était d'une couleur orangeâtre, il illuminait les ruelles me permettant de distinguer dans la pénombre les vieux balcons rouillés , le linge des parisiens étendus aux fenêtres et les chats abandonnés fouillant les poubelles et sautant sur les murs. Je continuais à m'avancer ne sachant pas ou j'allais. Les volets commençaient a s 'ouvrir me laissant entrevoir des femmes épuisées qui s'occupaient de leurs enfants , des hommes se levant, se préparant pour aller travailler et ramener à manger à leurs familles et des enfants mal habillés sortant dans les rues pour s'amuser avec des bricoles qu'ils trouvaient par terre ou qu'ils volaient aux passants. Le quartier commençait a s’animer , je me fis bousculer plusieurs fois par des familles nombreuses pressées, dans leurs yeux la détresse... Je continuais à enjamber les tats d'ordures disposer sur le sol, plus loin adossés à un mur, un chapeau posé à terre, une femme recouverte de sales couvertures qui protégeait du vent, elle, son fils d'environ 5 ans et sa sa fille, un bébé. Ils avaient les larmes aux yeux, les mains remplient de terre et des blessures un peu partout sur les bras et les jambes. Je décidais alors, par pitié, de lui donner 15 francs que je jetais dans son chapeau. Elle me souriait en me remerciant de toutes les manières, me prenant la main en l'embrassant. Je continuais à cheminer dans les ruelles arrivant dans une allée qui a pour nom « Haute Feuille ». les édifices étaient immondes remplient de poussières, des vélos rouillés jetaient dans les garages, les bâtiments tombaient en ruine, cet endroit me faisaient de la peine, il était vide sombre et mal fréquenté. Les bambins s'amusaient à voler l'épicerie située au coin de la rue, ils étaient doués, leur plans été malins, chacun avait une mission, chacun suivait le plan qui leur permettraient de voler un ou deux fruits. Quelques mètres plus loin je rentrais dans un petit magasin acheter le journal. Je sortis de cette ruelle bouleversée par mes rencontres

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Il était près de 11h quand j'arrivais devant un assez grand bâtiment surnommé « les HALLES ». C'était un endroit très accueillant, des hommes, des femmes, des enfants, pressés, jouant avec des galets ou encore portant des sacs de fruits et légumes. Les HALLES qui de vue devaient faire environ 40 000 m2, faites de fonte, de fer, de brique, des vitres en ver luisant sous les rayons du soleil. Le bruit des sabots sur les pavillons, les chants des marchants appelant leurs clientèle rendaient cet endroit extrêmement bruyant.

Je décidais donc de rentrer, j'étais époustouflée, ce bazars était extraordinaire,pleins d'étales et d'animations. Je traînais dans ce marché, les mélanges de saveurs me chatouillais le nasal. Je m'avançais dans une grande allée quand à ma droite un marchand de fleurs criait
« jonquille, rose, tulipe... ». Ce dégradé de couleur passant du jaune, au orange, puis au rouge, ce stand était pigmenté remplit de couleurs vives qui me piquaient les yeux. Il y avait des orchidées et des iris en abondances, ces nuances de couleurs rendaient l'étale vivante.
Un peu plus loin, toujours dans cette même allée une étale de boulangerie, pâtisserie, ces petits gâteaux raffinés, posés sur une table en bois étaient admirés par plusieurs enfants qui restaient bouche bais face à ses pâtisseries, pendant que leurs parents leurs achetaient un croissant. Il y avait des macarons, des baguettes de toute sorte, des petits biscuits, des plus gros, de toute formes mais un de ces succulent gâteau attirait mon attention : un éclair au chocolat. Après mure réflexions je décidais de l'acheter. Après 2h environ à suivre la foule, à enjamber les patates et les objets tombés des sacs de leur propriétaire, j 'avançais enfin vers la sortie.
Je me retournais une dernière fois pour regarder le sourire sur le visage des parisiens,les rayons du soleil entrant et glissant sur les différentes étales et reniflant une fois de plus le mélange de l'odeur du pain chaud, du poisson sortant de la mer, de la volaille, des fleurs sans oublier le bon fromage. Je sortais, la foule s'était un peu éparpillée mais tout se bruit continuais à me donner la migraine, dans ma province je ne connaissais pas tout cela.

Il me fallait un logement pour pouvoir dormir durant ma nuit à Paris. J'avais donc demander à ma tante, habitant au coeur de la ville, dans un immeuble haussmannien, de m'héberger pour cette nuitée. Après un long moment passé à chercher l'immeuble, je le trouvais enfin. Il était majestueux et immense. Il y en avait des centaines à Paris. A mon arrivée devant la grande porte en fer, je cherchai dans mon sac la lettre de Marie, ma tante, pour connaître son numéro. J'arrivais donc devant le numéro 12, quand soudain j'aperçus ma parente devant sa porte en train de m'attendre. C'était un personnage curieux qui m'avait toujours interpelé et malgré ses expressions étranges, elle restait pour moi une femme très intelligente et cultivée que j'appréciais beaucoup. L'appartement était très grand et il y avait des moulures au plafond blanc ainsi qu'une petite cheminée dans le coin du salon. C'était un espace très agréable à vivre et de la fenêtre, on pouvait observer une grande partie de Paris. En face, on voyait encore un immeuble haussmannien avec ses moulures sur ses façades et son toit en plaque de zinc encastré de minuscules balcons. Après avoir dinée avec ma tante, je partie faire une petite balade nocturne dans les rues de Paris illuminées.

J’avais 10 ans, ma mère était danseuse au cabaret de notre ville. Je passais justement devant le Moulin Rouge après une petite balade nocturne. Je décidais donc nostalgique d’aller y faire un tour. Je regardais avant d’y entrer ce petit bâtiment, animé, joyeux, avec énormément de monde , la plupart des hommes, souvent entourés de femmes. La structure, surmonté d’un moulin rouge significatif, éclairait tout le quartier. C’était un endroit tellement chaleureux et accueillant que tout le monde décidait de s’y arrêter. Je choisis donc d’y entrer, quand soudain, je vis plein d’animation, de danseuses, d’alcool et de musique tant que je tombai de ce tourbillon de folie qui vous prend et vous emporte dans cet autre monde qu’est la luxure. Moi, donc, Amélie Pervenche, j’explorais cet univers. Les tables étaient serrées les unes aux autres et les danseuses se déplaçaient sur la scène avec leurs énormes robes bleues, blanches et rouges. Je m’assis donc à une table et commandais à la serveuse un verre de fée verte tout en regardant ces femmes passionnées danser. Le spectacle était incroyable. Ses dames dansaient le French cancan comme personne. Puis, soudainement, je vis Henri de Toulouse-Lautrec. Je le reconnu de suite grâce à sa petite taille. Il peignait une affiche qu’il avait nommée la Goulue. Je riais en me disant que ce serait sûrement l’une de ses œuvres les plus connues. Puis, après m’être amusée à danser et à écouter de la bonne musique, je partis, l’esprit confus par l’alcool mais joyeuse.

Je me trouvais devant ce grand bâtiment décoré de moulures dorées, les portes vitrées laissaient entrevoir l'intérieur. Les gens se pressaient pour y entrer, je me mêlais à la foule. A mon entrée je fus époustouflé, ce monument était tellement grand qu' on ne pouvait à peine distinguer le fond. Une verrière faisait office de plafond pour éclairer la pièce grâce au soleil. Il y avait de grands escaliers qui permettaient d'accéder aux nombreux étages, ils étaient noir de monde. Les comptoirs débordaient d'affaires. Les gens riaient, discutaient, marchandaient et argumentaient sur ce qu'ils voyaient. Dans le magasin tout le monde trouvait satisfaction, des robes pour les dames aux costumes trois pièce pour les hommes. Je continuais mon chemin, devant moi un stand, trois jeune femmes vêtue de longues robes fourrées et de capelines ornée de plumes et de rubans, regardaient des habits en soie. Mon œil fut attiré par une somptueuse robe en soie couleur lavande, avec de grosses manches bouffantes et un corsage froncé sur le buste qui était très à la mode, de nombreux bijoux étaient disposés à côté. Cette robe affichait un prix de 800 francs. Je me pressais d'aller au comptoir pour l'acheter. Dans un étage on pouvait trouver des chapeaux hauts de forme, les hommes se l'ai commandaient sur mesure, des bottines pour les hommes, pour les femmes, des corset, des robes d'intérieur, des robes de jour... Dans un étal je trouvais un éventail en plumes a la valeur de 400 francs. C'était un endroit très agréable et immense. Dans les allées, les couleurs étaient disposées de manière ordonnée. Dans ce grand bazar je me trouvais un très joli chapeau assorti à ma robe. Après avoir fait quelques achats je partis me reposer.

J'arrivais au pied du monument que j'avais choisi pour mon devoir. J'étais époustouflée, comme les gens qui discutaient autour de moi. Cette grande dame de fer, de 300 mètres de haut que l'on voyait dans tous Paris, j'allais la visiter. Je commençais à monter, arrivais au premier étage, je découvris quatre majestueux pavillons de bois occupant la plateforme du premier étage. Je continuais de monter dans la tour, au deuxième étage la vue sur les toits de Paris éclairé par le soleil ,était sublime. On y voyait les Invalides, La cathedrale Notre Dame de Paris, le Louvre et l'arc de triomphe. Dans cet étage on pouvait aller dans un bar flamant, dans les restaurants russe et français. Les restaurants pouvaient accueillir 500 personnes, allumer au gaz cela donnait une atmosphère très agréable, les grandes vitres laissant entrer le soleil qui illuminait l'intérieur laissait entrevoir les cuisines. Un escalier nous permettait d'accéder au bureau de Gustave Eiffel qui était au sommet de la tour, celui-ci intriguait les passants. Je montais au troisième étage. La vue sur tout Paris me laissa sans mots. Je voyais le Champ de Mars sur tout son long. Les bateaux remplis de marchandises naviguaient sur la seine, tout était calme. La tour Eiffel avait sa propre beauté, comme disait Gustave Eiffel. Après ma visite je descendis tout en admirant une dernière fois ce somptueux monument.

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Avant de venir à Paris , j'ai envoyé une lettre à Gustave Eiffel, pour que nous puissions discuter de ses constructions. C'est un honneur pour moi de pouvoir rencontrer un ingénieur si adroit et connu que lui. J'arrivais donc devant notre lieu de rendez-vous, ce café devant lequel je me trouvais était l'un des plus réputés de Paris : Le café Procope. J'entrais donc dans ce bâtiment accueillant et chaleureux. Mon mentor n'était pas encore arrivé, je pris donc l'initiative de m'asseoir à une table. Il était près de midi et mon appétit commençait à se faire sentir. Malgré ma faim je ne commandais rien à boire ni à grignoter car mon inquiétude prenait le dessus sur mon envie de manger. L'intérieur de cette taverne était superbe : une allée de carreaux noirs et blancs faisait office de couloir, les murs étaient couverts de miroir ainsi que de tableaux, sûrement de personnages célèbres qui avaient participé au rayonnement de Paris. Il y avait de magnifiques lustres qui donnaient une atmosphère agréable. Le café était noir de monde, autant d'anonymes que de personnes réputés. Je reconnu sur le champ l'un de mes modèles, un auteur de génie : EMILE ZOLA. Il était assis à une table,entouré d'une foule dense et sirotait un café. Je me souvins avoir lu l'un de ses chapitres du roman « Au bonheur des dames » dans une revue bordelaise, durant ma jeunesse. Puis, soudain, je vis, Gustave Eiffel, ouvrant la grande porte massive et regardé par tous, je lui fît un signe de la main et un grand sourire nerveux. Il avança vers moi et s'assit à mes côtés. J'étais si anxieuse devant cet homme si fort et intelligent, que je n'arrivais pas à parler. Malgré tout, je pris mon courage à deux mains et décidée d'engager la conversation. Je commençais en disant : ”c'est un bonheur de vous rencontrer... ” il me coupa la parole pour commander un verre de vin rouge à la serveuse. Je compris alors qu'il n'avait pas très envie de s'entretenir avec moi, surement car j’étais une jeune femme en étude d’ingénieur. Je pris donc la décision de contrôler l’échange en montrant que je connaissais des choses dans le domaine que j'avais étudié pendant plus d’un an. Il fallait que je fasse mes preuves. Et puis après tout, il savait qu’il aurait affaire à une femme. Il fallait que je l'intéresse et qu’il ne se soit pas déplacé pour rien. Durant l’échange, nous parlâmes de ses différentes constructions toujours immensément grandes. je sentis qu’il commençait à m’apprécier et pris des notes de ses innombrables conseils. Puis, il finit par me dire qu’il serait bien que j’aille admirer sa dernière construction: La Tour Eiffel. J’étais très honorée et excitée, qu’il me conseille lui-même d'aller voir sa tour mais je lui repondit que la visite de son monument était déjà effectué. J'étais si contente, je me trouvais en compagnie de l’un des hommes les plus ouvert d’esprit, expérimenté de Paris et en plus, j’étais assise dans le grand café Procope, lieu ou tous les génies se rencontraient. A ce moment la et pour la première fois de ma vie, je me sentais à ma place ! .