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Ce livret interactif présente la collection des instruments scientifiques anciens du lycée St-Sernin de Toulouse et retrace quelques aspects de l'enseignement des sciences dans un lycée de filles des années 1880 aux années 1920. Il participe à la mise en valeur du patrimoine pédagogique du lycée.

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La collection des instruments scientifiques pédagogiques anciens du lycée Saint-Sernin de Toulouse

Etude de l'enseignement des sciences dans un lycée de filles (1880-1930) et valorisation du patrimoine scolaire

Ecriture & conception :
Marie Perny

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Table des MAtières

La campagne d'inventaire de la collection

Identifier, nettoyer, photographier...

L'enseignement des sciences dans un lycée de filles (1880-1930)

La collection des instruments anciens de Physique-Chimie du lycée Saint-Sernin de Toulouse

Bibliographie

REMERCIEMENTS

La campagne d'inventaire de la collection

Rassembler, nettoyer, identifier, photographier

Croiser les sources : les registres des collections pédagogiques

La campagne d'inventaire: assembler, nettoyer, identifier, photographier.




D'avril à juin 2021, une douzaine d'étudiants d'Hypokhâgne s'est engagée dans la campagne d'inventaire de la collection des instruments scientifiques anciens du lycée Saint-Sernin, ancien lycée de filles de Toulouse, ouvert en 1884.
Plus de 70 instruments ont été rassemblés, nettoyés, identifiés puis photographiés.

Croiser les sources : les registres des collections pédagogiques




Ces objets ont été croisés avec des archives écrites : les registres d'inventaire couvrant la période 1884-1910 ont été transcrits et ont permis d'identifier les instruments, d'en connaître les fournisseurs et le prix d'achat.

Enfin, la liste établie de la collection figure désormais dans la base de données de l'ASEISTE (www.aseiste.org, rubrique "inventaires") qui répertorie les instruments scientifiques pédagogiques anciens d'une centaine d'établissements en France.

Détail de la première page du premier registre d'inventaire du cabinet de Physique-Chimie (1884-1908). Archives du lycée.

http://www.aseiste.org/

L'enseignement des sciences dans un lycée de filles (1880 - 1930)

Les programmes

Les examens
Les salles de sciences
Le cas spécifique de la 6e année "voie sciences"
Quelques figures de l'enseignement des sciences au lycée de filles de Toulouse

Les sciences dans les cursus du lycée de filles : les programmes




Avant 1924 et l'alignement des enseignements secondaires des filles et des garçons, les programmes destinés aux filles font la part belle à des enseignements dits « modernes », sans les matières classiques des garçons et privilégient des savoirs concrets qui bannissent toute approche théorique et conceptuelle.

Les éléments de sciences ont une petite part dans cette enseignement : entre 1882 et la fin des années 1920, les sciences (Mathématiques, Sciences naturelles, Physique-Chimie) qui figurent au tronc commun et parfois dans les matières facultatives, occupent entre 1/8e et 1/3 de l'horaire de l'ensemble des enseignements, selon le moment et les classes concernées.

Les instructions insistent sur la nécessité de proposer un enseignement fondé sur l'expérimentation et l'observation.
Les manipulations de physique-chimie réalisées par les élèves doivent devenir obligatoires dans les classes de Seconde de tous les établissements féminins à partir d'octobre 1928 : c'était jusque-là les professeurs qui réalisaient les expériences devant les élèves.

Salle de Chimie en 1930 (photographie issue d'une brochure sur le lycée). Les élèves sont en séance de travaux pratiques.

Les sciences dans les cursus du lycée de filles : les examens




Avant la fin des années 1920, les filles ne passent pas les mêmes diplômes que les garçons en raison des différences de finalité des enseignements. Les filles connaissent deux examens : à la fin de la 3e année, un certificat d'études secondaires, et à la fin de la 5e année, un diplôme de fin d'études secondaires. Les sciences sont toujours évaluées pour l'obtention de ces deux diplômes.
L'une des épreuves du Diplôme de fin d'études consiste en une composition de Sciences. Les sujets donnés reflètent la dimension expérimentale de l'enseignement des sciences.





Certaines filles passaient le baccalauréat mais sans que le lycée ne les y prépare directement avant 1924. Au lycée de Toulouse, la part des lycéennes passant un bac "sciences" entre 1912 et 1927 s'élève à 25 % en moyenne (cf graphique ci-contre).

Extrait des registres d'examen du lycée, sujet du Diplôme de fin d'étude de 1921 (archives du lycée)

Les lycées prévoient des salles spécifiques à l'enseignement des sciences : une salle de cours associée à un cabinet de Physique et à un laboratoire de Chimie, parfois aussi à une salle de collections. Un plan de 1886 montre la disposition de ces salles au premier étage du lycée de Toulouse. La création d'un cabinet montre que les instruments de Physique sont nombreux et nécessitent un lieu dédié à leur rangement et pour la préparation des expériences.

Les sciences dans les cursus du lycée de filles : les salles de cours




En 1911, la construction d'un amphithéâtre est envisagée, comme on en trouve dans d'autres établissements afin de permettre aux élèves de mieux voir les expériences réalisées par le professeur. La guerre a interrompu ces projets. Par ailleurs, l'hôpital militaire installé dans les locaux durant toute la guerre entraîne de nombreux dégats dans la salle de Physique...

(Archives municipales de Toulouse)

En plus des cinq années du cursus dans les lycées de filles, il existait aussi une 6e année, équivalent de nos classes préparatoires. On y préparait le concours des seules grandes écoles ouvertes aux femmes : celui des Ecoles normales supérieures de Sèvres et de Fontenay, qui formaient les professeures des lycées.
Cette 6e année pouvait aussi servir d'approfondissement aux élèves qui avaient obtenu leur diplôme et faire ainsi office d'études supérieures. On pouvait rester un, deux, trois voire cinq années en 6e année. Selon le concours visé, les élèves suivent la voie « Lettres » ou la voie « Sciences ».

Cette 6e année « voie Sciences » est supprimée à Toulouse à partir de 1918-1919 : les résultats d'admission étaient en baisse et les moyens récupérés sont notamment affectés à la nouvelle préparation du baccalauréat. La 6e année voie « Lettres » est conservée.

Le cas spécifique de la 6e année "voie sciences"




Classe de 6e année "voie sciences" de l'année 1909-1910 où il y a un nombre record d'élèves (photographie publiée dans la publication du centenaire, en 1984).

Alice Préjean, professeure de Sciences à Toulouse de 1895 à 1932

(1/3) Quelques figures de l'enseignement des sciences au lycée de filles de Toulouse : la famille Baillaud

Les Baillaud sont intimement liés avec des figures du milieu scientifique universitaire français, notamment dans le milieu de l’astronomie, mais aussi de la Physique, des Mathématiques et des Sciences naturelles. On peut alors penser que l’enseignement des sciences auprès des filles soient encouragés, ce qui pourrait expliquer la qualité de la collection des instruments scientifiques.

La première directrice du lycée, Emma Baillaud, à la tête du lycée de 1884 jusqu’en 1908, était la sœur du directeur de l’Observatoire d’astronomie de Toulouse, Benjamin Baillaud, par ailleurs doyen de la faculté des sciences de Toulouse entre 1879 et 1908 et fondateur de l’Observatoire du Pic du Midi. Il a donné quelques heures de cours de mathématiques dans les premières années du lycée et il y scolarise ses trois filles.

Benjamin Baillaud (1848-1934), son épouse et leurs huit enfants. Deux de ses fils ont été astronomes comme lui et un autre a été opticien et fabricant d'instruments de mesure. Sa fille aînée, Madeleine, épouse le libraire et éditeur Edouard Privat, fournisseur privilégié des bibliothèques scolaires de la ville. Il est question plus loin de sa deuxième fille, Marthe, agrégée de Sciences Physiques.

Emma Baillaud
(1846-1934)

Benjamin Baillaud

Alice Préjean est née en Algérie en 1872. Elle est reçue à l'ENS de Sèvres de 1892 à 1894. Elle passe l'agrégation de Sciences en 1894 et est nommée au lycée de Toulouse en 1895 : elle y fait toute sa carrière jusqu'à sa retraite en 1932.

Les rapports d'inspection soulignent du début à la fin de sa carrière la grande précision de ses cours, le recours constant aux expériences et le soin qu'elle déploie à entretenir le cabinet de Physique. Les inspecteurs remarquent son élocution rapide et sa grande énergie. La première directrice, Emma Baillaud, considère qu'elle excelle dans son travail.

Mais elle semble avoir été un professeur particulièrement exigeant, tant avec ses élèves qu'avec ses collègues. Entre 1915 et 1919, plusieurs litiges l'opposent à la deuxième directrice, Mme Gonnet, une agrégée de Lettres, et à l'intendante au sujet de commandes d'instruments qu'elle aurait passées sans autorisation.
Enfin, les rapports d'inspection de la deuxième moitié de sa carrière font état de sa sévérité et des effets contre-productifs sur son enseignement.
On lit à de nombreuses reprises ses demandes de recevoir un traitement similaire à celui des professeurs masculins (rémunération, temps de travail).

(2/3) Une professeure de sciences : Mlle Alice Préjean




Deux photographies d'Alice Préjean (publication du centenaire).



(3/3) Deux élèves du lycée dans la voie sciences : Marthe Baillaud et Paule Grillet




Nièce de la première directrice et fille du scientifique Benjamin Baillaud, Marthe obtient tous ses diplômes au lycée de Toulouse entre 1896 et 1898. Elle fait deux ans de 6e année "voie sciences" et intègre l'ENS de Sèvres en 1901. Elle y suit les cours de Marie Curie et est reçue à l'agrégation de Sciences Physique en 1904. Elle revient enseigner les sciences au lycée de Toulouse quelques années.
En 1957, elle évoque ses souvenirs auprès de l'association des anciennes élèves du lycée : elle y parle de son professeur, Mlle Préjean, et du respect autant que de la crainte qu'elle lui inspirait. Elle raconte que, jeune professeure, elle avait par mégarde cassé un instrument de Chimie et qu'elle ne l'avait pas inscrit sur le registre de peur que Mlle Préjean ne la réprimande...

Une autre élève du lycée mérite d'être citée : Paule Grillet, née en 1893, qui effectue trois ans de 6e année "voie sciences" entre 1909 et 1912. Elle enseigne les sciences pendant la guerre dans divers établissements (notamment de garçons) du Sud-Ouest. Puis elle suit les cours de l'ENS de Sèvres et obtient l'agrégation de Sciences Physiques en 1921. Après quelques années d'enseignement, elle devient directrice de lycée et dirige celui de Toulouse entre 1940 et 1951.

Marthe Baillaud (à droite) et Marie Curie

Témoignage de Marthe Baillaud-Privat devant l'association des anciennes élèves en 1957 (publication de l'Association des anciennes élèves) :


" Quelques années plus tard, j'avais dans ce même lycée, Mlle Préjean comme collègue. J'étais passée de l'autre côté de la table et je vous assure que je m'efforçais de bien enseigner la chimie – J'aimais toujours autant Mlle Préjean mais je n'en avais plus peur.

Or, peu de jours avant la distribution des prix, elle me chargea de faire l'inventaire du laboratoire. Et il y en avait, des tubes à déplacer ! Et des ballons. Et des cornues ! Et des éprouvettes !... Dans ce remue-ménage, un appareil m'échappe et tombe à terre. C'était un appareil historique dont on parle avec le plus grand respect, que l'on montre aux élèves, mais dont je n'ai jamais vu se servir. Ni à Sèvres, ni au Lycée, l'expérience de Faraday n'a été refaite devant moi.

Quand je l'ai ramassé, il ne paraissait pas cassé...mais... il était inutilisable. Heureusement qu'on ne s'en servait jamais.

Dans d'autres circonstances, j'aurais écrit sur l'inventaire : « Tel appareil – « cassé ». Et bien, toute ma vieille peur m'est revenue et je n'ai jamais osé avouer l'accident à cette chère Mlle Préjean. J'ai dissimulé l'appareil derrière une pile de verreries et je n'ai trouvé qu'un moyen de m'en tirer : j'ai demandé un congé, je me suis mariée et j'ai pris le premier train pour Berck (avec mon mari). Là j'ai respiré.

Et si je vous fais cet aveu aujourd'hui, c'est que quarante-cinq ans ont passé depuis : il y a prescription. Et encore ne vous ai-je pas nommé l'appareil : on ne sait jamais."

La collection des instruments anciens de Physique-Chimie du lycée Saint-Sernin de Toulouse

Visitez le cabinet virtuel de Physique-Chimie de notre lycée de 1884 aux années 1930...

Le fournisseur principal : la maison Bianchi

La collection pédagogique

La collection d'instruments pédagogiques scientifiques du lycée de filles de Toulouse est riche (près de 300 instruments à la veille de la Première Guerre mondiale).
On peut en souligner une particularité : un très grand nombre d'instruments a été fourni par la maison toulousaine Bianchi, située rue de la Pomme, et réputée pour ses instruments d'optique, de précision et de photographie. La maison Bianchi est aussi à Paris et a reçu de nombreuses récompenses pour ses instruments (notamment à l'Exposition Universelle de 1855).
Les instruments Bianchi sont présents dans d'autres établissements en France mais pas aussi nombreux qu'à Toulouse. Le développement des cabinets de Physique se fait en partie avec les fournisseurs locaux.

Une particularité toulousaine : le fournisseur Bianchi




Détails de trois instruments Bianchi de la collection du Lycée Saint-Sernin : une balance hydrostatique, une machine pneumatique à deux corps de pompe, un thermomètre différentiel.

Pesanteur & mécanique

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Masse marquée

Treuil des puits - 1889

Balance-pendule de Béranger

Balance de précision

Cylindre remontant - 1885

L'équilibriste - 1885

Hydrostatique

Menu

Presse hydraulique - 1886

Balance hydrostatique - 1885

Appareil des vases communicants

Propriété des gaz

Menu

Hémisphères de Magdebourg - 1886

Machine pneumatique à deux corps de pompe - 1885

Trompe à vide

Baromètre de fortin - 1885

Chaleur

Menu

Miroirs ardents - 1888

Briquet à air en laiton

Marmite de Papin - 1888

Radiomètre de Crookes

Briquet à air en verre - 1888

Thermomètre différentiel de Leslie - 1888

Pyromètre à levier - 1889

Appareil de Tyndall

Vase d'Arsonval-Dewar

Hygromètre d'Alluard - 1907

Magnétisme

Menu

Boussole marine - 1888

Boussole d'inclinaison - 1888

Electricité statique

Menu

Électroscope de Boudreaux - 1892

Bouteille de Franklin - 1888

Machine de Wimshurst - 1896

Appareil de Riss - 1888

Excitateur - 1898

Générateur à bande Van de Graaf

Carillon - condensateur d'Aepinus - 1888

Excitateur universel et accessoires - 1888

Bouteilles de Leyde - Bianchi - 1888

Electricité dynamique

Menu

Bobine de Ruhmkorf

Appareil à résistances

Shunts ampèremètres

Bobine de Ruhmkorf

Galvanomètre Deprez-d'Arsonval - 1902

Tube de Crookes

Tube de Crookes

Boîte de résistances

Tube de Crookes à croix de Malte

Roues de Barlow - 1930

Pile de Grenet - 1888

Échelle de vide - 1888

Bobine d'inductance variable - 1888

Galvanomètre mural Chassagny

Galvanomètre à cadre mobile

Acoustique

Menu

Miroir tournant - 1922

Cylindre chronographique

Résonateurs - 1888

Electro-diapason

Electro-diapason

Diapasons (méthode optique)

Sirène de Cagniard-Latour - 1888

Cornet acoustique - 1888

Porte-voix - 1888

Tuyaux à anche libre - 1888

Tuyaux sonores à bouche - 1888

Tuyau sonore à bouche à une face vitrée - 1888

Tuyau à bouche pour l'étude des nœuds et des ventres - 1888

Tuyau à bouche à coulisse

Tuyaux pour l'étude de l'influence des parois

Plaque vibrante pour figures de Chladni - 1888

Diapason sur boîte de résonance - Bianchi - 1892

Optique & astronomie

Menu

Expérience d'optique réalisée à partir d'instruments anciens par deux élèves de seconde :

vers le diaporama d'accompagnement de l'exposition sur l'optique (mars-avril 2022)

Spectroscope de poche

Spectroscope

Lentille convergente

Demi-lentille de Billet

Microscope composé - 1888

Prisme de Newton

Lunettes terrestres

Prisme de Newton sur pied - 1888

Polyprisme - 1888

Lentilles convergente et divergente - 1888

Prisme de Newton sur pied - 1888

Prisme flacon - 1888

Chambre noire à soufflet et accessoires - 1888

Chimie

Menu

Eprouvette à dessécher les gaz

Laveur de Durand

Appareil intermittent de Kipp - 1888

Bibliographie

  • Dépôts d'archives consultées :

Archives nationales, Archives départementales de Haute-Garonne, Archives municipales de Toulouse, Archives du lycée Saint-Sernin.

  • Sur l'histoire des sciences et des instruments scientifiques :
Francis Gires (dir.), Encyclopédie des instruments de l’enseignement de la physique du XVIIIe au milieu du XXe siècle, ASEISTE, 2016.
Le site de l’ASEISTE (Association de sauvegarde et d’étude des instruments scientifiques et techniques de l’enseignement) : www.aseiste.org
Nicole Hulin, Les Femmes, l’enseignement et les sciences. Un long cheminement (XIXe – XXe siècle), L’Harmattan, 2008.

  • Sur l'histoire de l'enseignement :
Antoine Prost, L’enseignement en France 1800-1967, Armand Colin, 1968 (plusieurs rééditions).
Françoise Mayeur, Histoire de l’enseignement et de l’éducation, 1789-1930, tome 3, Perrin, Tempus, 2004.

  • Sur l'histoire du lycée Saint-Sernin :
Livret interactif :
Podcast de la midi-conférence sur la collection des instruments scientifiques du lycée :

https://saint-sernin.mon-ent-occitanie.fr/

http://www.aseiste.org/

Remerciements

La valorisation de ce patrimoine pédagogique doit beaucoup à l'engagement de plusieurs étudiants de la classe d'Hypokhâgne LSHA de l'année scolaire 2020-2021 qui se sont portés volontaires pour transcrire les registres, puis nettoyer, inventorier et photographier les instruments scientifiques, le tout avec efficacité et bonne humeur. Qu'ils en soient ici remerciés : Sarah Albert-Fournier, Emma Amat, Jeanne Bardeau, Martin Bouissou, Léo Collin, Noam Houerbi, Diane Icardo, Amélie Le Garrec, Clara Maurel, Clément Peyrilles, Clara Rouillé.

Madame Annick Assalit, agent technique du laboratoire de Physique-Chimie, nous a ouvert les placards des collections et nous a accompagnés dans nos découvertes. Monsieur Luc Denamiel, professeur de Physique-Chimie, nous a aidés à mieux comprendre l'usage de nombreux instruments. Un grand merci à eux. Nous remercions également Hélène Carbonell et Véronique Pacaud, professeures d'Arts plastiques, pour le prêt du matériel de photographie.

Monsieur Francis Girès, professeur de Physique-Chimie, fondateur de l'ASEISTE, a été d'une aide précieuse pour identifier les instruments et pour leur intégration dans la base de données de l'association. Nous le remercions pour son travail et son inlassable dévouement pour le patrimoine scientifique pédagogique.

Nous remercions enfin l'équipe de direction du lycée Saint-Sernin, le secrétariat et le service d'intendance pour leur confiance et pour nous avoir permis de fureter dans plusieurs salles à la recherche des éléments de notre collection d'instruments.




Marie Perny
Professeure agrégée d'Histoire en Classes Préparatoires Littéraires
Lycée public Saint-Sernin, Toulouse