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Transcript

Le vélo servait à recharger les batteries et pour l'exercice physique. "Nous n'en avons pas trop fait. On se dépensait déjà beaucoup, raconte Patrick Candéla. Le sol est chaotique (difficile) partout donc tout ce qu'on faisait prenait beaucoup d'énergie."

Dans la cuisine, il y avait 252 plats préparés. Sur les étagères : boîtes de conserve, desserts et des gâteaux emballés séparément. "Ce n'est pas très écologique mais on ne peut pas laisser un gâteau à l'air libre à cause de la très forte humidité. Il est immangeable sinon", précise le spéléologue.

Le matériel de spéléologie permet de descendre et de remonter. Il y a aussi des baudriers (harnais qu'on met à la taille). On voit aussi des échelles souples. L'avantage, c'est qu'elles peuvent frotter contre une paroi et ne risquent pas de se casser.

Les sacs avec les ordures, les emballages plastique des plats chauds. Les deux explorateurs ont fait en sorte de ne laisser aucune trace de leur passage.

Pour cette mission, des câbles électriques ont été mis à disposition "au cas où". Mais ils n'ont pas eu besoin de les utiliser car ils ne dépensaient pas beaucoup d'énergie.

Il ne fallait rien laisser dans la grotte. Y compris l'urine. "Nous faisions pipi dans des petites bouteilles et nous mettions ensuite dans des bonbonnes", précise Patrick Candéla.