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Transcript

Chapitre 12 L' adaptabilité de l'organisme face aux perturbations de son environnement


Activité 1 : La réponse immédiate de l’organisme face à un agent stresseur

Mesplès Aliénor
Deloste Aurélie

Introduction

Dans cette activité nous allons exploitez les quatre ressources à notre disposition afin de construire un schéma bilan qui explique comment se fait la réponse immédiate à un agent stresseur.

Pour cela nous allons tout d'abord expliquer ce qu'est le système limbique, puis nous comparerons des images IRM grâce à Eduanat2, ensuite nous étudierons des documents sur les mécanismes mis en jeu lors d'une réponse immédiate à un agent stresseur et pour finir nous présenterons une expérience qui montre l'influence de l'adrénaline sur la fréquence cardiaque.

Le système limbique

  • Nos émotions prennent forme : au niveau du système
  • Le thalamus : première zone stimulée par une image, un goût, une odeur ou une sensation de toucher
  • Le cortex cérébral : zone spécialisée dans le traitement de l'information issue des sens
  • L'amygdale : zone qui détecte les événements nouveaux
  • L'hippocampe : zone qui joue un rôle essentiel dans la mémoire
  • L'hypothalamus : zone qui commande le SN autonome
  • On mémorise un événement :
- grâce au complexe thalamus/cortex/amygdale/hippocampe
-d'autant plus facilement qu'il est lié à une émotion forte
  • Quand un individu observe une scène de crime par exemple :
-il présente un pic de transpiration
-son amygdale va détecter la peur


Sujet qui écoute un son neutre

Sujet qui écoute de la musique tantôt joyeuse, tantôt effrayante

Grâce au logiciel Eduanant2, nous avons comparé les IRM de deux sujets. Le premier écoute un son neutre et le second écoute de la musique tantôt joyeuse, tantôt effrayante :

Nous observons que lors de l'écoute d'un son neutre, seulement l'aire auditive est activée tandis-que lors de l'écoute d'une musique tantôt joyeuse, tantôt effrayante, en plus de l'aire auditive, les amygdates sont activées.
On sait que les amygdales font parties du système limbique qui fait figure du centre des émotions.
Donc les émotions telles que le stress activent les amygdates.

Sur ce document, nous observons que dix minutes avant le moment du saut, la fréquence cardiaque commence à augmenter pour atteindre 155 battements.min-1, tandis qu'avant elle était constante, à environ 85 battements.min-1.

43 volontaires effectuent un saut en parachute à une altitude de 3 500m. Des prélèvements sanguins ont été effectués toutes les 10 minutes et la fréquence cardiaque enregistrée en continu avant, pendant et après le saut :


Graphique représentant la fréquence cardiaque en fonction du temps

Sur ce document, nous voyons que dix minutes avant le moment du saut, le taux d'adrénaline commence à augmenter pour atteindre 400 ng/L, tandis qu'avant il était constant, à 50 mng/L. Après le saut, ce taux diminue pour revenir à 50 ng/L.
On remarque donc que l'évolution du taux d'adrénaline en fonction du temps avant, pendant et après ce saut est similaire à la fréquence cardiaque. Ainsi, lorsque que le taux d'adrénaline augmente dans le sang, cela entraine un augmentation de la fréquence cardiaque.

Graphique représentant le taux d'adrénaline en fonction du temps

Dans ce document nous observons les effets de l'adrénaline sur différents paramètres. Dans le tableau présentant la glycémie nous observons que l’adrénaline peut modifier la glycémie, pour 0 µg/100g d'adrénaline injectée la glycémie est à 1,33 g/L et pour 160 µg/100g d'adrénaline injectée la glycémie est à 2,89 g/L. Nous remarquons également que l'adrénaline augmente la fréquence ventilatoire, le volume courant d’air échangé dans les poumons et le débit ventilatoire. Sur le graphique présentant la fréquence cardiaque en fonction de la dose d'adrénaline, nous pouvons observer que la fréquence cardiaque augmente en même temps que la dose d'adrénaline, pour 0 ng d'adrénaline injectée il y a 200 bpm et pour 1280 ng d'adrénaline il y a 300 bpm.

Nous avons ensuite réalisé une expérience sur une huître, celle-ci consiste à analyser les battements de coeur de l'huître avant et après injection d'adrénaline (0,1 mL d'adrénaline pour 5mL d'eau distillée) :

Nous avons observé qu'avant l'injection d'adréanline, la fréquence cardiaque de l'huître était de 6 pulsations par minute, après injection d'adrénaline, elle est devenue plus élevée avec 9 pulsations par minute .
Cette expérience nous permet également de conclure que la présence d'adrénaline augmente la fréquence cardiaque d'un individu.

Le système limbique interagit avec des neurones qui eux-mêmes communiquent au niveau de la moelle épinière avec d’autres neurones (comme ceux contenus dans le nerf splanchnique). Les glandes surrénales sont connectées aux neurones splanchniques. Quand un message nerveux circule dans ces neurones, il va passer par les glandes surrénales qui vont sécreter de l'adrénaline dans le sang.

Schéma bilan

Conclusion

Les expériences utilisant l’imagerie médicale (IRM) permettent d’identifier les structures du cerveau et les voies nerveuses impliquées lors d’un stress aigu : il s’agit du système limbique. Au sein de celui-ci, des zones sont particulièrement impliquées dans les émotions : les amygdales. Quand le système limbique est activé, les messages nerveux sont transmis à différents organes cibles dont les glandes surrénales. En réponse, ces glandes libèrent une hormone dans le sang : l’adrénaline. L’adrénaline agit alors sur différents organes cibles avec pour conséquences l’augmentation de la fréquence cardiaque et respiratoire ainsi que la libération de glucose dans le sang.