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Réflexion éthique en équipe

TD 1, UE 1.3

De quoi s'agit-il ?

  • Marie BATAILLE
  • Anissa BOUMAZA
  • Manon BOSH
  • Antuati ATTOUMANI
  • Yasmine BENSAIDE
  • Hanane AHK

Index

1. Qu'est ce que l'éthique

2. Les principes fondamentaux

6. Le droit des malades

7. Conclusion

3. Situation de dilemme

4. Bénéfices / risques

5.Loi KOUCHNER

Qu'est ce que l'éthique ?

Dans le domaine de la santé, l’éthique est un questionnement permanent qui vise à déterminer comment agir au mieux, dans le respect des personnes. Elle nécessite une réflexion collective pour aboutir à des choix ajustés et raisonnables, encadrés par la loi et résultant de l’étude de diverses possibilités. Une éthique engagée et impliquée. L’éthique peut se définir comme une réflexion sur le sens et la valeur de nos actions. Dans le domaine du soin et de l’accompagnement, elle vise à rendre les pratiques plus responsables, justes et respectueuses de la personne.

Les principes fondamentaux

autonomie

Le principe d'autonomie est de reconnaître la faculté d'une personne à avoir des opinions, à faire des choix et à agir par soi-même en fonction des propres valeurs et croyances.



bienfaisance

non malfaisance

justice

La bioéthique

Le principe d'autonomie est de reconnaître la faculté d'une personne à avoir des opinions, à faire des choix et à agir par soi-même en fonction de ses propres valeurs et croyances.

Le principe de bienfaisance est la contribution au bien-être et l’aide apportée à autrui.



Le principe de non malfaisance est l’obligation de ne pas nuire ne pas blesser ne de faire du tort, épargner au patient des préjudices ou des souffrances.



Le principe de justice est l’obligation de traiter les cas égaux de la même façon, l’action doit être juste et/ou équitable.

Le concept de bioéthique combine deux notions : bios pour les connaissances biologiques et ethos pour les valeurs humaines.La bioéthique peut ainsi se définir comme un « ensemble de recherches, de discours et de pratiques, généralement pluridisciplinaires, ayant pour objet de clarifier ou de résoudre des questions à portée éthique suscitées par l’avancement et l’application des technosciences biomédicales » (Gilbert Hottois).

La bioéthique est guidée par quatre grands principes : le principe du respect de l’autonomie, le principe de bienfaisance, le principe de non-malfaisance et le principe de justice. Ces principes ont été formulés dans le rapport Belmont, publié en 1979





situation de dilemme

Dans la situation étudiée, il est question de dilemmes éthiques ou moraux, qu'on appelle aussi « conflits de valeurs ». Il s'agit de situations où les valeurs et les principes entrent en opposition et rendent les décisions difficiles.



Bénéfices

Risques

VS

Traiter sa gangrène et éviter qu’elle se propage et éviter un éventuel décès suite à une évolution septique


Soulager ses douleurs au pied droit


Statistiquement, un malade âgé( 80 ans,) amputé pour une ischémie critique meurt dans les suites immédiates de l’amputation dans 8 % des cas ; dix mois plus tard, seulement 65 % des patients amputés sont encore en vie .

Le risque infectieux est important chez les patients âgés, dont les défenses immunitaires sont amoindries notamment avec la présence d’une plaie chirurgicale qui est une porte d’entrée des bactéries.
Maladies vasculaires (25,6 %)
Accidents traumatiques (6,0 %)
Pansement douloureux et techniques Un traumatisme psychologique
Image corporelle modifiée
Le risque de chute plus importants (dû à l’amputation)

Loi Kouchner

loi du 4 MARS 2002

Elle consacre deux principes étroitement liés l’un à l’autre : le consentement libre et éclairé du patient aux actes et traitements qui lui sont proposés, ainsi que le droit d’être informé sur son état de santé (art. L.1110-2 du Code de la Santé Publique). L’information et le consentement du patient constituaient une obligation déontologique pour tous les professionnels de santé.

Elle consacre aussi notamment le droit au respect de la vie privée et de la dignité impliquant la protection des informations relatives à la santé de la personne, la non‐discrimination la protection des personnes le soulagement de la douleur avec aussi le respect de la vie et l’accompagnement de la fin de vie.

En Europe, trois grands principes constituent cependant un socle commun à tous :


Le droit des malades

  • Le principe de dignité



  • le principe de liberté


  • le principe de solidarité

La dignité qui recouvre des principes qui figurent dans le Code civil, le principe de dignité se traduit, par exemple, par la gratuité et l’anonymat du don des éléments et produits du corps humain (le corps qui n’a pas de prix ne peut être monnayé, l’anonymat permettant d’éviter toute pression).



La solidarité se traduit également à travers l’assurance maladie obligatoire (solidarité entre bien portants et malades) ainsi que l’égal accès aux soins. Elle se prolonge dans la place accordée aux plus vulnérables. Le principe de solidarité implique également d’entendre la souffrance exprimée par certains.



La liberté qui vise à préserver la part de vie privée et donc l’autonomie de l’individu dans ses choix. Elle suppose, par exemple, la possibilité d’exprimer un consentement personnel réellement libre et éclairé.

conclusion

En tant que futures infirmières, nous devons prendre en compte les besoins et les attentes du patient ainsi que ceux de sa famille.

Lors d’un dilemme éthique, on a une opposition des valeurs et principes, il est donc important de prioriser ceux-ci dans le but de trouver une solution finale. Dans ces situations nous sommes confronté à trois grands axes :

-La morale (que pouvons nous faire?) se réfère à la morale et à la recherche du bien avec la notion du bien universel,

-L’éthique (que voulons nous faire ?) se réfère à la réflexion éthique pour aboutir à une décision
-La loi (que devons nous faire?) se réfère aux textes de loi et à la déontologie

Devant une situation complexe, ce dilème entraîne souvent avec des choix comportant des risques ou des conséquences graves.

Merci