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Transcript


Couchou Célia

Chapitre 12 :
L' adaptabilité de l'organisme face aux perturbations de son environnement

Activité 1 : La réponse immédiate de l’organisme face à un agent stresseur

Introduction :

Le système limbique, appelé parfois cerveau limbique ou cerveau émotionnel, est le nom donné à un groupe de structures de l'encéphale jouant un rôle très important dans le comportement et en particulier, dans diverses émotions comme l'agressivité, la douleur morale, la peur, le plaisir ainsi que la formation de la mémoire. Ces informations nous emmène donc à se poser comme question : Comment se fait la réponse immédiate à un agent stresseur. Pour répondre à cette question nous allons, exploitez les quatre ressources à notre disposition afin de construire un schéma bilan qui explique comment se fait la réponse immédiate à un agent stresseur.

1) Découverte du système limbique :

Lors de cette première partie nous allons découvrir le système lymbique.

Tout d'abord, nos émotions prennent forme au niveau du système lymbique. A l'aide de cette image qui représente celui-ci où nous retrouvons sa construction. Nous pouvons observer le thalamus, l'hippocampe, l'amigdale, l'hypotalamus et autour de se système nous observons le cortex cérébral.
Nous savons que chacunes de ces parties du cerveau ont un rôle à jouer :
- le thalamus : est la première zone stimulée par une image, un goût, une odeur ou une sensation de toucher
- l'hippocampe : est la zone qui joue un rôle essentiel dans la mémoire
- l'amigdale : est la zone qui détecte les évènements nouveaux
- l'hypotalamus : est la zone qui commande le SN autonome
- le cortex cérébral : est la zone spécialisée dans le traitement de l’information issue des sens.
Et ainsi, nous pouvons en conclure que nous mémorisons un évènement grâce au complexe de thalamus/cortex/amygdale/hippocampe. Et que lorsque un individu observe une scène de crime par exemple, il présente un pic de transpiration et son amygdale va détecter la peur (d'où la transpiration.

2) Comparer des images IRM grâce à eduanat2 :

Pour cette deuxième partie nous avons comparé exploiter les fonctionnalités d’Eduanatomist2 afin d’identifier la zone cérébrale activée par les émotions. A l'aide de l'application nous allons comparer un individu témoin écoutant un son neutre et un individu écoutant de la musique tantôt joyeuse, tantôt effrayante. En effet nous pouvons observer que pas les mêmes parties du cerveau vont être travaillé que certaines zones du cerveau sont travaillées et d'autres non en fonction de la musique écoutait. En effet sur les deux patients nous pouvons observer une zone de travail effectué sur le coté du cerveau. Mais sur le patient écoutant tantôt de la musique joyeuse et tantôt de la musique triste nous retrouvons en plus une partie au milieu du cerveau environ qui est travaillé.Nous savons que nos émotions prennent forme au niveau du système lymbique. Et plus précisément au niveau de l'amygdale. L'amygdale est la zone qui détecte des évènements nouveaux. On peut l'apercevoir sur la personne de droite (entouré en bleu), sa zone auditive plus ses amygdales sont activées et créaient des émotions associés. En effet sur la personne de gauche nous ne retrouvons pas cette zone car seulement le système auditif est activé et non l'amygdale car il n'y à pas d'émotions associées.Nous pouvons donc en conclure que les amygdales que l'agmydale est activé lorsque une personne ressent un stress.

3) Etude documentaire :

A partir du document 1, nous allons suivre l’évolution de 2 paramètres liés au stress lors d’un saut en parachute. Sur le graphique 1 nous pouvons observer sur les 43 volontaires que leurs fréquences cardiaques sont constantes avant le saut, environ 80 battements par min. Nous pouvons observer qu'environ 20min avec le saut jusqu'a environ 20 min après le saut une forte augmentation de la fréquence cardiaque en passant d'environ 80 à un peu moins de 160 battements par minutes. Et nous retrouvons approximativement le même graphique en dessous avec l'adrénaline. Lorsque les volontaires sont au calme leur adrénaline est constante, à environ 50ng.L. Puis 20min avant le saut et 20min après nous retrouvons une forte hausse de l'adrénaline avec environ 400ng.L, donc 8x plus.
Nous pouvons donc en conclure que lorsque des personnes rencontrent un stress cela engendre en même temps une hausse de l'adrénaline ainsi que de la fréquence cardiaque.

1)

3) Etude d'ocumentaire :

Dans ce document 2 (img 1) nous pouvons observer le lien anatomique entre le système nerveux central et les glandes surrénales.
En effet nous savons que lorsque le système limbique va reconnaître un évènement stresseur celui-ci va interagir avec des neurones qui eux-mêmes vont transmettre un message nerveux et le communiquer au niveau de la glande surrénale. La glande surrénale, à son tour va libérer dans le sang de l'exocytose et de l'adrénaline que nous retrouvons dans la partie 1 lors du saut en parachute).
Nous pouvons donc en conclure que la glande surrénale est un facteur important lorsqu'il rencontre un message nerveux.

Dans cette image 2, nous pouvons observer les glandes surrénales sont constituées de 2 parties : le cortex (corticosurrénale) et la medulla (médullosurrénale).
Nous savont que les cellules chromaffines de la médullosurrénale sont connectées aux neurones splanchniques.
Nous pouvons donc en conclure que lorsqueun message nerveux circule dans ces neurones, cela déclenche l’exocytose de l’adrénaline dans le sang.

3) Etude d'ocumentaire :

Dans se troisième document, nous allons observer les différents changements de rats face à une injection de différetes quantité d'adrénaline. Par le document 3a, nous pouvons voir que plus la dose d'adrénaline est importante et plus son rythme cardiaque augmente (200bpm pou 0ng d'adrénaline contre 300bpm pour 1280ng d'adrénaline. Sue le document 3b, nous pouvons observer que plus la concentration d'adrénaline est forte est plus la glycémie est importante (0ug injecté pour 1,33g/L de glycémie contre 160ug injecté pour 2,89g/L de glycémie. Et enfin pour le do 3c, nous pouvons observer qu'après l'administration d'adrénaline la fréquence ventilatoire, le volume courant, le bébit ventilatoire augment.

Nous savons que l'arénaline est libéré dans le sang et prouit par la glande surrénale lorsque un individu connait un facteur stress.

Nous pouvons en conclure que plus la glande surrénale libère de l'adrénaline et plus l'individu va connaître des effets de stress comme l'augmentation de la fréquence cardiaque par exemple.

4) Influence de l'adrénaline sur la fréquence cardiaque :

Après avoir injecté 0,1 mL d'adrénaline pour 5mL d'eau distillée et attendu quelques instants le rythme cardiaque de l'huître. Nous avons pu observer que son rythme cardiaque est passé de 6 à 9 pulsations par minute.
Nous savons que cette augmentation du rythme cardiaque est du à l'adrénaline injectée dans l'huitre, cela va augmenter notament sa fréquence cardiaque par exemple.

Schèma bilan :

hippocampe

Les étapes d'une émotion à un stimulus :

a- lors d’un examen oral, une question à laquelle on ne sait pas répondre est posée
b- un message est envoyé par le nerf splanchnique
c- la FC, la FR et la glycémie augmentent
d- les glandes surrénales sécrètent de l’adrénaline
e- le système limbique donne une connotation émotionnelle à ce stimulus
f- ce qui permet d’optimiser la vigilance et permet une prise de décision efficace.

hypotalamus

thalamus

amigdale

vers système lymbique

message nerveux

cerveau