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Relation ecole/famille

end

Instructions:
Lancer le dé et répondre à la question. Si la réponse est fausse, reculer de deux cases.

Utilise le dé !

Joueurs

start










Combien d’attitudes parentales peut-on observer ?

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Il existe 4 attitudes parentales vis-à-vis de l’école :

  • les « indifférents », qui considèrent que la scolarité de leur enfant relève de la seule responsabilité de l’école, qu’ils ne doivent ou ne peuvent pas s’y impliquer (pas le temps, pas les compétences)
  • les familles de bonne volonté mais impuissantes, qui répètent à leur enfant les conseils des enseignants et pour qui le monde scolaire reste trop étranger
  • les familles qui ne savent pas comment faire. Elles vont au-delà de la catégorie précédente, mais disent manquer de guides ou étapes pratiques pour traduire dans les faits les conseils des enseignants ;
  • les parents « familiers de l’éducation », souvent de niveau socioculturel élevé, qui peuvent à la fois ajuster les conseils en pratiques mais qui font un tri dans les conseils des enseignants, tri qui peut s’avérer très critique vis-à-vis des diagnostics posés par l’enseignant.










Quels sont les différents types de rencontres parents–professeurs ?































Il existe 3 types de rencontres parents-professeurs :

- Rencontre non planifiée à l’entrée ou à la sortie de l’établissement

- Rencontre obligatoire (remise de bulletin, réunion parents-professeurs de début d’année, …)

- Rencontre à la demande (du professeur ou du parent)



Avancer d'une case.









Vrai ou Faux ?

En France, une enquête montre que les parents les plus démunis ne souhaitent pas avoir accès à la scolarité de leurs enfants.





























Faux. En 2008, une enquête mené par Prévot montre que les parents, souvent démunis, rarement démissionnaires, souhaitent accéder à des méthodes leur permettant d’aider leur enfant, mais sont moins demandeurs d’information sur le projet éducatif par exemple. Les parents ont besoin de comprendre les relations avec l’école et le travail scolaire de leur enfant.



Reculer d'une case.


Avancer de deux cases.


Reculer de deux cases.









L’enfant doit-il être présent aux réunions parents-professeurs ?

































Pas nécessairement.

Cela dépend du motif de la réunion et de la situation de l’élève (exemple : s’il s’agit d’un élève très en difficulté, il n'est pas nécessaire qu’il soit présent. Il faut discuter avec le parent pour trouver des solutions et ne pas forcément mettre l’élève face à son échec)





Avancer d'une case.









Vrai ou Faux ?

Les directeurs et chefs d’établissements considèrent que les délégués de parents sont représentatifs de l’ensemble des parents.





























Faux. Les directeurs et chefs d’établissement considèrent que les délégués de parents ne sont pas représentatifs de l’ensemble des parents, qu’ils ne jouent pas toujours leur rôle de relais et qu’ils se préoccupent surtout de la scolarité de leurs propres enfants.



Avancer de deux cases.



Avancer d'une case.









Vrai ou Faux ?

Les parents de classe moyenne ou aisée répondent le mieux aux attentes des enseignants.





























Vrai. Les enseignants attendent des parents une attitude correspondant à une « norme de comportement éducatif » indiquant « l’intérêt que les parents accordent à la réussite scolaire ». Les parents doivent être en quelque sorte des auxiliaires, des relais du travail en classe. Les enseignants reprochent souvent aux parents de ne pas suffisamment vérifier le travail, de se décharger de cette tâche de supervision sur l’étude, l’aide aux devoirs ou la fratrie.










L’annonce d’une nouvelle difficile (sanction à envisager, proposition d'orientation non conforme aux souhaits de l'élève) doit-elle être ferme et définitive ?
































Non. L’annonce doit montrer l'aspect positif et non d'enfermement définitif dans la décision.


Des pistes d'actions :

- Travailler en équipe : Diagnostic partagé par l'équipe et personnels spécialisés. Possibilité d'annoncer la nouvelle en équipe. Mais cela peut être impressionnant pour la famille

- Trouver des témoins de la même situation pour montrer que les parents ne sont pas seuls dans cette situation. Des témoignages concrets qui montrent qu'il y a moyen de réussir

- Donner un rendez-vous au parent avec un spécialiste dans un second temps. La famille ira voir le spécialiste plus facilement si l'invitation est faite par écrit.

- Faire un bilan à la fin de l'entretien.






Avancer d'une case.









Vrai ou Faux ?

En France, une étude montre que pour des parents les moins vindicatifs les sujets de conflits portent sur la violence faite à leur enfant, les traitements jugés humiliants, les demandes financières excessives ou le manque d’explication lors d’évaluations négatives.


























Faux. Ceci concerne l’Angleterre. En France, selon les chefs d’établissement, les différends rencontrés par les parents, essentiellement avec les enseignants (dans les écoles) ou les personnels d’éducation (collèges), portent sur les punitions ou sanctions, la surveillance ou la maltraitance entre élèves (plus au primaire qu’au secondaire), les résultats ou difficultés scolaires (33 %) ou le déroulement de la scolarité (25 %).










Comment peut-on informer clairement les parents ? (2 réponses minimum attendues)


































- Utiliser un langage clair surtout pour les parents en situation de handicap.

- Laisser aux parents la possibilité d'être accompagnés par une personne de leur choix.

- Ne pas toujours utiliser l'écrit (parents non lecteurs).

- Organiser des réunions sur des thématiques précises.

- Encourager les parents à se servir de l'ENT (formations).

- Faire faire des livrets bilingues par la direction.


Reculer d'une case.









Vrai ou Faux ?

« Coopérer avec les parents et partenaires de l’école » fait partie des dix compétences que doivent maîtriser les enseignants.
































Vrai.


Avancer de deux cases.


Avancer d'une case.









Vrai ou Faux ?

L’implication des parents n’est pas corrélée à la performance scolaire de leurs enfants.
































Faux. Tous les travaux de recherche montrent que l’implication des parents est fortement corrélée à la performance scolaire de leurs enfants, à quelques variables près. L’implication parentale croît avec le statut socio-économique des parents, le type d’implication se modifie dans le temps à mesure que grandit l’enfant et l’implication parentale se différencie selon le sexe de l’enfant.



Reculer d'une case.


Avancer d'une case.









Citer une forme d’implication des parents dans la scolarité de leurs enfants.



































Cette implication peut se faire sous la forme :

  • d’un suivi à la maison des enfants (impact sur la stimulation intellectuelle, la prise de confiance en soi)
  • de l’entretien d’un modèle familial d’aspirations à l’éducation et de valeurs citoyennes ;
  • de rendez-vous avec les enseignants pour comprendre les règles de l’école ainsi que les procédures, les programmes, les devoirs et les évaluations ;
  • de participations aux manifestations de l’école ;
  • d’aides diverses, régulières ou ponctuelles, à l’école ;
  • de la participation au management et à la gestion de l’école.


Reculer d'une case.


Avancer d'une case.








Vrai ou Faux ?

La coéducation est un moyen de pallier les difficultés rencontrées par l’enfant, les parents ou les enseignants.
































Faux.

Coéducation, coopération ou collaboration ?


La coéducation est le plus souvent envisagée dans un contexte difficile, social ou scolaire. Cette relation s’entend plus facilement pour la petite enfance, en termes de socialisation, de développement, de premiers apprentissages, avec un partage des responsabilités aisé ou malaisé, selon les cultures, les histoires nationales, etc.


La coopération est un moyen de pallier les difficultés rencontrées par l’enfant, les parents ou les enseignants. On l’évoque pour les problèmes comportementaux, de violence, la gestion de l’absentéisme, mais aussi pour créer du lien social.


La notion de collaboration est associée à celle de réussite éducative : collaborer dans un but commun.




Reculer d'une case.


Avancer d'une case.








Citer un droit individuel et un droit collectif qu’ont les parents.



































Les droits individuels recouvrent :

  • le droit à l’information
  • le droit de recours
  • le droit de choisir l’école


Les droits collectifs relèvent du droit de participation des parents.










La politique de formation des enseignants en France est-elle en avance par rapport aux autres pays en termes de collaboration école/familles ?




































Les politiques de formation des enseignants en France et au Québec sont marquées par une faible place donnée, dans le corpus de formation, à la collaboration école-famille, même pour les enseignants de primaire.






Avancer d'une case.









Quels types d’aides peuvent bénéficier les familles démunies ?



































Pour réduire l’écart entre familles démunies et école, on peut envisager des interventions visant les ressources matérielles dont peut disposer l’enfant, à la maison, et qui favorisent son éveil avant l’école et soutiennent sa scolarité (aides matérielles).







Avancer de deux cases.


Avancer d'une case.









A quoi consiste le contrat de réussite français ?


































Mis en place à partir de 1997, le contrat de réussite français vise à ouvrir l’école sur le quartier pour créer les conditions d’un partenariat efficace et faire des campagnes de valorisation de l’éducation et de l’école incitant les familles et les communautés à s’impliquer dans la scolarisation des enfants et des jeunes.












Vrai ou Faux ?

Les compétences parentales sont définies comme une combinaison de savoir, de savoir-faire et de savoir-être.

































Vrai.




Reculer d'une case.









Combien d’élèves en 2011 ont bénéficié d’une aide aux devoirs, via les CLAS (Contrats locaux d'accompagnements à la scolarité), à la demande des parents ? (à 10 000 près)

































En 2011, 189 000 enfants ont bénéficié des CLAS, essentiellement centrés sur l’aide aux devoirs (demande des parents) mais dont certains visent l’encouragement à la lecture (fréquentation des médiathèques). L’implication des parents est incitée par une contractualisation écrite ou orale (élaboration d’outils de liaison, organisation de rencontre avec les enseignants).












Combien y a-t-il de dispositifs de soutien à la parentalité ?

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Actuellement, six dispositifs concourent au soutien à la parentalité : les REAAP , les CLAS (Contrats locaux d’accompagnement à la scolarité), les lieux d’accueil enfants-parents (LAEP), les points info famille (PIF), la médiation familiale, les espaces de rencontre.

(Réseaux d’écoute, d’appui et d’accompagnement des parents) ont vocation à coordonner les services qui s’adressent à l’ensemble des parents, sur la base du volontariat afin que les parents puissent « renforcer, par le dialogue et l’échange, leur capacité à exercer pleinement leur responsabilité parentale »












Doit-on tout dire aux parents et les parents doivent-ils tout nous dire ?
































Non. L'élève a aussi besoin d'une intimité (pas de caméras dans les classes).





Avancer d'une case.









Vrai ou Faux ?

La majorité des chefs d’établissement du secondaire considère positive l’implication des parents.





























Vrai. Pour les chefs d’établissements secondaires, la qualité des relations avec les parents est du même ordre que pour les directeurs d’écoles (83 % de satisfaction) mais 17 % la juge médiocre.


Avancer d'une case.


Bravo !