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Travail à faire

LA BIOMÉTRIE DANS LE PAIEMENT

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Cours de M.SALAMA

Travail à faire

Votre enseigne, surtout présente sur internet, est soumise au problème de la fiabilité des paiements. La mise en place d'un paiement avec identifiant biométrique est à l'étude. Votre responsable vous demande de lui présenter ce nouvel outil.

Rédigez un rapport, à l'attention de votre responsable, en respectant le plan suivant :

• Introduction : définition de la biométrie.
• 1ère partie : avantages et limites du paiement biométrique.
• 2e partie : exemples de moyens de paiement biométrique.
• Conclusion : avis argumenté à votre responsable pour l'aider à prendre une décision.

La Biomètrie en chiffres



Cette start-up londonienne créée en 2016 a élaboré une solution d’authentification et de paiement reposant sur la technologie VeinID d’Hitachi. Celle-ci repose sur la reconnaissance du réseau veineux du doigt d’un utilisateur préalablement associé à une carte bancaire. Ainsi, par un simple scan, Fingopay permet d’effectuer des transactions simples, rapides et sécurisées. Argent liquide, cartes ou bien le téléphone ne sont donc plus nécessaires pour réaliser vos paiements et bénéficier de vos programmes de fidélité.

Conçu initialement pour faciliter le paiement dans le cadre de festivals de musique, Fingopay travaille depuis la fin d’année 2018 avec Verteda – une filiale du groupe MSL – afin d’intégrer cette technologie aux systèmes des points de vente des stades de foot britanniques permettant ainsi de payer la nourriture et les boissons simplement avec le doigt. Manchester a été désignée comme la ville test et devrait voir la diffusion de ce nouveau mode de paiement à plus grande échelle sur d’autres sites liés aux secteurs des loisirs et de l’hôtellerie.

Site internet : https://fingopay.com/

Fingopay, le paiement du bout du doigt rendu possible

Les principes à respecter

Compte tenu de l’essor du recours à la biométrie dans les services du quotidien fournis aux usagers et consommateurs (utilisation de la reconnaissance faciale pour le déverrouillage d’ordiphones ou la récupération de photographies, celle de l’empreinte digitale pour permettre l’accès à un équipement sportif par exemple), la CNIL précise les orientations de sa doctrine en la matière.
L’objectif est de limiter les risques liés aux traitements biométriques tout en garantissant aux personnes les utilisant la maitrise de leurs données personnelles.

La biométrie à destination du grand public, quelles sont les règles ?

Justifier d’un besoin spécifique

Du fait des risques que son usage représente, la biométrie ne peut pas être mise à la disposition de clients ou usagers comme un simple gadget. Le recours à un dispositif biométrique doit avant tout répondre à un vrai besoin, par exemple l’authentification pour permettre l’accès à un lieu, une application ou un service.

Laisser la personne libre d’y recourir ou de choisir un dispositif alternatif
L’utilisateur doit pouvoir librement choisir d’utiliser le dispositif biométrique ou non. Pour que son consentement soit valable, il doit être « libre, spécifique et éclairé ». Cela implique que :

Maintenir les données biométriques sous le contrôle exclusif de la personne concernée
Les dispositifs proposés au grand public (dans le cadre d’une relation client ou usager) peuvent concerner une population importante et soulever des risques plus difficiles à anticiper. Placer la donnée biométrique sous le contrôle exclusif des intéressés permet, mécaniquement, de réduire ces risques de mauvais usage, compromission ou détournement des données biométriques.