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Pour vivre une nouvelle aventure, cliquez sur le vieille homme

Bien le bonjour Madame CHANUT, je viens d'avoir une idée... Nous allons faire un nouveau retour vers le futur ! Je vous propose de retourner lors de la mise en œuvre du projet Républicain de 1870 à 1914


Je ne le sens pas trop..

Attachez vos ceintures ! la route va être longue. Je vais vous contextualiser un peut cette mise en œuvre de ce projet afin de ne pas être trop déboussolé en arrivant !

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Parfait ! nous pouvons enfin démarrer. Alors pour commencer, l'Empereur Napoléon III fut capturé par les Prussiens le 2 septembre 1870 après la défaite de SEDAN. Il a abdiqué en faveur de son fils, mais dans la nuit du 3 au 4 septembre, les députés du corps législatif proclament la naissance de la IIIème République. Lorsqu'elle est proclamée en 1870, elle est fragile et reste aux mains de conservateurs royalistes et des insurrections ont lieu en France. De plus, la République arrive dans une France en guerre et avec la capitale qui est encerclée dès le 19 septembre. Pourtant cette république menacée est considérée par Adolphe Thiers comme « le régime qui nous divise le moins ». Nous allons voir que la mise en œuvre du projet républicain fut longue et compliquée.

Nous sommes enfin arrivé l'histoire va pouvoir commencer.

Je vais commencer par te présenter une lithographie de Fabien Fabiano intitulée "En Alsace-Moselle première leçon".

Un soldat français de 1914 , présent sur le front d'Alsace d'août 1914. Il donne une leçon d'histoire et de géographie de la France.
Il s'adresse à des élèves alsaciens et leur montre, en désignant par le bras, sur une carte de la France amputée, les provinces perdues : ce mouvement figure celui des troupes.

Il rappel aux élèves les causes de la guerre de 1914-1918, ainsi que la récupération des provinces perdues en 1871.

Elève alsacienne portant un costume féminin. Tout les élèves sont interpellés et passionnés, comme le montre leurs bouches bée.

Au niveau de la porte et de la fenêtre de la classe on aperçoit un paysage rural bouché par l'attroupement hésitant et curieux d'Alsaciens, eux aussi en costume. Ils restent en dehors, simples témoins de la scène. A la fois en mouvement (ils s'approchent lentement, se penchent) et statiques (presque figés d'hésitation), ils contrastent avec les mouvements animant la classe et plus particulièrement ceux du soldat français.

écoutez l'audio puis cliquez sur les différents objets

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carte de la France amputée

symboles Français : Marianne, drapeau Français, bonnet frégien

arme du soldat

Tenue traditionnelle alsacienne

costume d'un soldat français

En légende de l'image on peut lire : mes enfants, dis le sergent, nous allons reprendre la leçon interrompue, il y a 44 ans et il dit aux enfants qui écoutent les oreilles rouges d'émotion les citations à l'ordre du jour de l'armée française. Maintenant le sergent évoque les bataillons qui montent par- delà les Vosges et il paraphrase magnifiquement le chant national :- en fond de la patrie, le jour de gloire est arrivé !...

La salle de classe est le symbole de la France républicaine.

Interprétation : La lithographie veut communiquer l'élan patriotique : il s'agit de mobiliser le plus grand nombre en insistant sur le bien-fondé et le caractère crucial de cette guerre.

La France républicaine est symbolisée par la salle de classe qui contient et respecte les diversités régionales (les costumes), en les intégrant dans une unité de valeurs. L'école primaire, rendue obligatoire, laïque et gratuite par les lois Ferry de 1881-1882, enseigne et met en œuvre les principes républicains, assurant l'égalité de tous dans le droit à l'enseignement, ainsi que le progrès des conditions et des savoirs. Elle apparaît bien comme le lieu d'un combat engageant l'avenir de cette République, à la conclusion d'une série qui figurait principalement des scènes de guerre.



Cependant, il est important de noter que : Le traité de Versailles, du 28 juin 1919 indique ainsi que les Alsaciens-Mosellans sont réintégrés de plein droit dans la nationalité française, excepté les enfants de père allemand installés en Alsace après 1870.


Ainsi cette lithographie « en Alsace la première leçon » de Fabien Fabiano réalisée en août 1914 montre l'influence de l'école sur la population. Elle nous montre également le désir de l'Alsace Lorraine de redevenir française comme le désirait le camp des boulangistes. Enfin on y voit également des symboles républicains comme Marianne qui est l'allégorie de la République ou le drapeau tricolore.

Cependant, les limites de cette lithographie se font sentir : en effet, cette lithographie cache certains évènements tragiques qui ont permis la formation de la République que ce soit des crises (l'affaire Dreyfus, le scandale de Panama, la crise de l'inventaire ou encore la semaine sanglante) ou des événements qui lui ont permis de se consolider (séparation de l'état et de l'église, loi sur les associations, entrée au panthéon de personnages comme Victor Hugo qui ont formé où qui ont défendu la République).

J'espère que tu as bien compris car je ne le répèterai pas deux fois ! Maintenant je vais t'expliquer pourquoi le projet républicain n'a pas pu être mis en place avant 1879

Ne me regardé pas comme sa, j'ai bien compris... Allez y je veux tout savoir afin de devenir imbattable en Histoire.

Pourquoi le projet républicain ne peut pas être mis en place avant 1879 ?

C'est très simple, La guerre contre la Prusse a provoqué la chute du Second Empire : la République est proclamée le 4 septembre 1870. Mais le régime républicain ne va pas de soi : il faut une décennie aux républicains pour conquérir le pouvoir.

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Pour commencer, La République est née de la guerre .

La République nait entre les mains d'un gouvernement de défense nationale dirigé par Gambetta qui tente d'inverser le rapport de force contre la Prusse. Cependant, face aux échecs militaires, et à l'agitation révolutionnaire qui agite les grandes villes, le gouvernement fait le choix de signer le 28 janvier 1871 un armistice puis le 18 mai 1871 une paix aux conditions très dures : annexion de l'Alsace et d'une partie de la Lorraine et notamment une indemnité de guerre de 5 milliards de francs.

A Paris la tension est très forte. Après un hiver très difficile, la capitale encerclée et bombardée par les prussiens a tenu bon mais se sent trahie par l'armistice puis par la majorité royaliste. le 18 mars 1871, un mouvement républicain révolutionnaire se met en place et la commune de paris est élu par la population parisienne. Elle veut la poursuite de la guerre et la mise en place de profondes réformes sociales et démocratiques. Parmi les communards, on retrouve Louise Michel, institutrice, qui s'impose comme une des figures majeures de la Commune de Paris durant laquelle elle s'implique tant politiquement que militairement en intégrant les rangs de la garde nationale. Elle est aussi une des représentantes les plus célèbres de la part prise par les femmes dans la commune de Paris.

Le gouvernement de Thiers installé à Versailles envoie début avril plus de 100 000 soldats pour reprendre le contrôle de la capitale. Du 21 au 28 mai 1871 c'est la semaine sanglante qui fait entre 15 et 25000 victimes. Louise Michel est arrêté et déporté en Nouvelle Calédonie.

L'assemblée est contrôlée par les royalistes mais ceux-ci sont profondément divisés entre les légitimistes, partisans des successeurs de Charles X, renversé en 1830 plus conservateurs. Et les orléanistes partisans des successeurs de Louis Philippe, renversé en 1848 et plus modéré.

Mac mahon est ensuite élu à la présidence de la République le 24 mai 1873 c'est un noble royaliste qui a participé à la répression de la commune. La durée du mandat du président est fixée à 7 ans pour permettre la mise en place des conditions favorables à la restauration de la monarchie. Ce gouvernement, qui s’appuie sur l’Église et l’armée, se donne pour objectif de rétablir « l’ordre moral ». La République sera conservatrice ou elle ne sera pas » (Thiers). Mais les républicains parviennent progressivement à reprendre la main dans la Chambre des députés.

La Constitution de la Troisième République.

C’est dans ce contexte que le 30 janvier 1875 est adopté à une voix près l’amendement Wallon, qui institue définitivement la République. Les lois constitutionnelles votées en 1875 résultent d’un compromis entre les républicains et les orléanistes. Elles créent un régime parlementaire, avec un gouvernement responsable devant la Chambre des députés et un président de la République disposant de larges pouvoirs. Le président Mac-Mahon est contraint de gouverner avec les républicains majoritaires à la Chambre des députés depuis les élections de 1876. Le 16 mai 1877, il dissout la Chambre en espérant une nouvelle majorité royaliste. Mais les républicains remportent de nouveau les élections législatives d’octobre 1877 et conquièrent le Sénat en janvier 1879, ce qui entraîne la démission de Mac-Mahon. La crise du 16 mai 1877 a d’importantes conséquences sur le fonctionnement de la Troisième République.


comment le projet républicain est mis en place entre 1879 et 1892 ?

La Troisième République, enfin gouvernée par des républicains à partir de
1879, a désormais les moyens de s’inscrire dans la durée. C’est le premier
régime qui parvient à traduire l’héritage de la Révolution française dans des
institutions stables.

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Une démocratie parlementaire, libérale et laïque.

Les institutions de la IIIe République, qui sont une série de lois qui arrivent progressivement instaurent finalement une démocratie parlementaire dans laquelle le président de la République ne joue qu'un rôle mineur. C’est ainsi que le président Grévy renonce au droit de dissolution de la Chambre des députés. Le pouvoir se trouve donc entre les mains des députés qui font voter une série de lois établissant les libertés individuelles : en 1881 les lois sur la liberté de la presse et la liberté de réunion; en 1884 la liberté syndicales et des élections municipales au suffrage universel masculin. Puis toujours en 1884, la loi assure que : « la forme républicaine du gouvernement ne peut faire l'objet d'une proposition de révision, interdisons tout retour à la monarchie ou à l'empire ».

Cependant le droit de vote reste toujours interdit aux femmes malgré les mobilisations féministes comme l'Union française pour les suffrages des femmes qui regroupent tout de même près de 12 000 adhérents en 1914.


L’école doit servir à la République pour inculquer les symboles et laïcisée la société c'est à dire la détacher de l'influence catholique qui soutient notamment la monarchie. Le ministre de l’instruction publique, un certain Jules Ferry fait voter en 1881 et 1882 une série de lois qui rendent l'école primaire obligatoire gratuite et laïque pour les enfants de 6 à 13 ans. L’école veut aussi garantir l’égalité des chances. En outre, l’école doit être aussi un moyen de promotion par le mérite. Si les classes moyennes rêvent d’ascension sociale pour leurs enfants, celle-ci n’est pas toujours une réalité. L’enseignement secondaire, payant, est de fait réservé aux enfants des milieux aisés, les bourses restant peu nombreuses.

Dans la même logique de lutte contre l'influence catholique la loi d'association de 1901 qui oblige la déclaration des organisations et l'exclusion de congrégations, suscite à son tour des tensions et cette laïcisation. Ce qui aboutit en 1905 à la loi de séparation des églises et de l'état qui met fin au concordat de 1800. La République ne reconnaît aucun culte mais garantit le libre exercice des religions même si cette loi provoque des tensions très importantes notamment au travers de la crise des inventaires de 1906. Elle marque la fin d'un siècle de conflit autour de la question religieuse et de la place de l'état. L'autre grand objectif de la République c'est de construire les citoyens français : les programmes scolaires sont centrés sur les sciences la géographie de la France, sa langue qui devient la seule autorisé dans son histoire. Les instituteurs doivent former de futurs citoyens dans les valeurs de la République française avec deux ennemis : la religion et les Allemands. Enfin, par la loi de 1889, le service militaire de deux ans devient obligatoire pour tous les jeunes hommes et va permettre un brassage social au sein des régiments avec un esprit de revanche sur l'ennemi allemand.


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Il s‘agit d’une lithographie humoristique (’auteur est anonyme) réalisée en 1904 pour un évènement ayant en lieu en 1905 : ceci montre que le sujet abordé est sujet à des débats importants dont le titre est « La Séparation de l’Eglise et de l’Etat »

Emile Combes est soutenu par un philosophe des Lumières, Voltaire qui est dans les nuages, tel un dieu.


Les républicains pensent que la religion n’a pas à diriger un Etat, c’est le peuple qui dirige. Cependant, la liberté d’exercer une religion est réelle mais l’Etat n’en finance aucune.

Emile Combes tient une francisque (hache) pour trancher le nœud qui retient Marianne et le pape.


La République décide de se séparer de l’influence de l’Eglise de manière nette : la religion doit être exclue de la vie politique et de la société, bref passer du domaine public au domaine privé.

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Marianne, symbole de la République Française et le pape Pie X, sont attachés par une corde et vont dans une direction opposée.

On retrouve une tension entre la République française et l’Eglise catholique qui refuse la décision de l’Etat français.




L’auteur prend le parti de la République car on voit Voltaire, représenté comme un Dieu entrain d’éclairer Emile Combes (qui est le bourreau) de sa lumière sainte. Nous pouvons dire que l’auteur critique l’Eglise car on voit un moine en train de boire du vin il a la croix dans la main. On en conclue que l’auteur est favorable à cette loi.

A partir de 1905, il est devenu clair que non seulement l'Etat mais La France, en tant que Nation, était laïque. La laïcité en France est un principe qui distingue le pouvoir politique des organisations religieuses. L’État devant rester neutre et garantir la liberté de culte (les manifestations religieuses devant respecter l’ordre public) affirme parallèlement la liberté de conscience et ne place aucune opinion au-dessus des autres, construisant ainsi l’égalité républicaine. C'est un moyen pour la République de s’affirmer après des débuts difficiles.


Le vote et l’application de la loi de séparation ont été les dernières étapes du mouvement de laïcisation et de sécularisation engagé en 1789. Le 9 décembre 1905 est une date capitale qui met fin au concordat napoléonien, mais surtout à l’antique union entre l’Église catholique de France et le pouvoir politique : cette loi de séparation instaure la laïcité.

En bas de cette caricature on retrouve un moine totalement ivre. Il est en train de boire du vin et il a la croix dans la main.


Je viens de comprendre le rapport entre la lithographie et ce projet républicain !! Tout s'éclaircit maintenant !!

ça ne m'étonne pas de toi, tu es un petit génie comme moi lorsque j'étais jeune... Cependant le temps presse il va falloir se dépêcher si on ne veut pas resté bloqué au XIXème siècle ! Je vais vite te raconter comment le projet républicain, souvent contesté s'est consolidé entre 1892 et 1914.

Comment le projet républicain, souvent contesté est consolidé entre 1892 et 1914 ?

Avec la liberté de la presse, les opposants peuvent désormais s’exprimer,
parfois violemment, contre le gouvernement. Tout en s’inscrivant dans le jeu
de la démocratie, ces contestations ébranlent parfois le régime républicain.

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Un contexte difficile.

Au milieu des années 1880, la République est confrontée à un fort mécontentement social lié à la crise économique. Accusés à la fois d’incompétence et de corruption suite à des scandales politico-financiers révélés par la presse, les républicains modérés connaissent un recul aux élections de 1885. Avec une majorité parlementaire plus étroite, l’instabilité ministérielle s’accroît et l’antiparlementarisme se développe dans l’opinion.

Ensuite, il y a la crise boulangiste qui se déroule entre 1887 et 1889, alors que la France traverse une crise économique importante. Le mouvement boulangiste rassemble des mécontents de tous les milieux opposés à la IIIe République parlementaire et notamment des bonapartistes et des légitimistes. Les boulangistes veulent un pouvoir exécutif fort et veulent la guerre contre l'Allemagne. Face à la crainte d'un coup d'état les républicains font bloc et poussent le général boulanger à l'exil en 1889.

En 1892,le scandale de Panama qui met en cause de nombreux députés républicains dans la faillite de la compagnie chargée de construire le canal de Panama face à la misère et aux inégalités sociales, les anarchistes se lancent dans l'action violente. Ils rejettent toute forme de domination notamment au travers de l'église et de l'état. Les anarchistes décident de s'attaquer directement au pouvoir en 1893. Auguste Vaillant lance une bombe dans la Chambre des députés en pleine séance. Puis en 1894, l'anarchiste Caserio assassine le président de la République Sadi Carnot. Ces attentats entraînent une répression féroce du pouvoir avec des arrestations et une chasse aux anarchistes ; la liberté de la presse est limitée.


Il y a une lutte contre l'antisémitisme.

Même si l'antisémitisme est largement présent dans la France de la fin du XIX9e siècle, il va surtout trouver en l'affaire Dreyfus le moyen de propager ses idées. Le capitaine Dreyfus accusé à tort d'espionnage au profit de l'Allemagne est condamné en 1894 à la déportation à vie. Dès 1898 des doutes sévères apparaissent quant à la culpabilité de Dreyfus alors que la presse antisémite et xénophobe se déchaînent contre ce juif alsacien. Emile Zola dénonce une erreur judiciaire dans son article « j'accuse » paru dans le journal l'Aurore en janvier 1898. Zola est jugé pour ses propos et utilise son procès pour dénoncer les erreurs et les fausses preuves fabriquées pour condamner Dreyfus. A nouveau condamné en 1899 Dreyfus c'est finalement gracié par le président et réhabilité en 1906. Les deux camps qui se déchirent autour de la culpabilité de Dreyfus s'organisent au sein de ligue des patriotes de Paul Déroulède antidreyfusarde et antisémite qui appuie sur le journal d’Edouard Drumont. Le mouvement antidreyfusard regroupe des opposants à la République des antisémites des nationalistes et des catholiques qui veulent mettre fin à la République. A l’opposé, La Ligue des droits de l'homme créé en 1898 pour la défense de Dreyfus.

En 1899 un gouvernement de défense républicaine se met en place contre l'extrême droite et en 1901 le Parti radical est créé pour consolider les valeurs républicaines. La victoire des dreyfusards permet la consolidation de ces mêmes valeur. Les radicaux qui dominent l'assemblée font voter les lois de 1901 sur l'association et de 1905 sur la séparation des églises et de l'état notamment pour lutter contre les antidreyfusards et les catholiques opposés à la République. L'affaire Dreyfus (1894-1899) divise la société, mais elle renforce les valeurs républicaines au détriment de la droite nationaliste.

Le mouvement ouvrier est puissant.

Après la répression de la semaine sanglante sur les communards, le mouvement ouvrier s'est constitué autour des syndicats autorisés à partir de 1884 et des partis socialistes. La branche anarchiste a lutté violemment contre le pouvoir (attentats de 1893 et 1894). Elle est à l'origine de la création de la CGT (confédération générale des travailleurs) qui prône un syndicalisme révolutionnaire et veut faire du syndicat une arme contre le capitalisme et le pouvoir de la bourgeoisie marqué par l'affaire Dreyfus et l'antisémitisme. Une partie des socialistes se rapproche de la majorité radicale. En 1905 la SFIO (section française l'internationale ouvrière) est créée sous la direction de Jean Jaurès. Elle réunit les socialistes qui acceptent d'utiliser la démocratie parlementaire pour détruire le capitalisme. Le monde ouvrier et donc puissant mais divisé entre les socialistes révolutionnaires regroupés autour de la CGT qui veulent détruire le capitalisme par la révolution et les socialistes réformistes regroupées autour de la SFIO qui veulent renverser le capitalisme en utilisant la démocratie.

Pour finir, le régime stabilisé voit la vie politique se structurer en partis politiques modernes, alors que s'affirment de nouvelles revendications de la part des femmes et des ouvriers.


Nous touchons à la fin de cette partie de l'histoire de France.

Pour conclure la IIIe République, qui est née dans la douleur et de la guerre a été longtemps fragile et menacée par les monarchistes mais s'est progressivement installée créant une citoyenneté associant démocratie, République et valeurs françaises. Cette République a longtemps été menacée notamment au travers de la crise de l'affaire Dreyfus qui a profondément bouleversé le paysage politique de la IIIe République. Les oppositions au système républicain restent nombreuses en 1914 poussant le pouvoir à affirmer un nationalisme républicain puissant.


*il ne reste plus que 5 minutes avant de resté coincé en 1914*

IL FAUT PARTIR TOUT DE SUITE !!!!!!!!

(appui sur le marqueur avion pour trouver la voiture afin de rentrer en 2022)

*appuie sur le marqueur vélo pour démarrer la voiture*

Bravo Madame Chanut, nous allons pouvoir rentrer en 2022 !!

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c'est partit pour rentrer à la maison ! j'en ai profité pour prendre un chien, il été trop mignon

WOUAFFF

vous êtes fou

A bientôt pour de nouvelles aventures !

sources

https://www.kartable.fr/ressources/histoire/cours/la-mise-en-oeuvre-du-projet-republicain/50864

https://www.lelivrescolaire.fr/page/6800793

https://histoire-image.org/de/etudes/separation-eglises-etat

https://www.vie-publique.fr/fiches/271400-la-loi-du-9-decembre-1905-de-separation-des-eglises-et-de-letatution.