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NEWS PAPER

Guerre en Ukraine

Comment l'histoire redevient tragique

LES ORIGINES

#Numéro special

LES FAITS

LES PERSPECTIVES PROBABLES

Le 21 février 2022, Vladimir Poutine reconnait officiellement 2 territoires ukrainiens « Lougansk » et « Donetsk » comme des États indépendants. Tout ce fait contre l’avis de l’Ukraine. Pour certains cette décision est déjà une sorte de déclaration de guerre.


La Russie a lancé une offensive militaire contre l’Ukraine le matin du jeudi 24 février 2022. La décision du président russe Vladimir Poutine ouvre un nouveau chapitre de la crise ukrainienne et pose de nouvelles questions.
C’est le début de ce que le président américain Joe Biden a qualifié de "guerre

LES FAITS
Que se passe-t-il précisément ?

préméditée qui va entraîner des souffrances et pertes humaines catastrophiques".
Les mises en garde occidentales, les efforts diplomatiques et les menaces de lourdes sanctions n’auront donc pas suffit.
Les bombardements et mouvements de troupes russes ont commencé en Ukraine, tandis que le président ukrainien Volodymyr Zelenski a instauré la loi martiale et promis d’armer tous les volontaires.
C’est à l’aube, ce jeudi 24 février 2022, à 5h du matin que l’invasion de l’Ukraine a été déclenchée.

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Quelques minutes auparavant, le président russe, Vladimir Poutine, annonçait le lancement « d’une opération militaire spéciale dans le Donbass » avec pour objectifs la « démilitarisation et la dénazification » du pays.
Aussitôt, des explosions visant les points névralgiques sont entendues simultanément dans plusieurs grandes villes du pays : Marioupol, Odessa, Kramatorsk et même Kiev.

Alors, les aéroports de l’Est, à Dnipro, Kharkiv et Zaporijja, ferment un à un. L’espace aérien finit par être entièrement clôturé en raison de « risques de dangers potentiels ».
Si une opération militaire russe était redoutée, une partie des analystes ne pensait pas qu’elle interviendrait aussi vite après la reconnaissance des régions séparatistes prorusses de Donetsk et Louhansk.


Le jour suivant, des chars russes sont entrés à Kiev et des échanges de tirs ont eu lieux entre des militaires russes et ukrainiens. Aussi, la Russie s’est dite prête à entamer des négociations mais « seulement si l’Ukraine dépose les armes ». Et, le président de l’Ukraine a invité « les européens aguerris et qui ont une expérience du combat » à venir combattre en Ukraine.

Des sirènes d’alerte, des bombardements ou encore des files d’attente sont le quotidien des ukrainiens. En effet, à chaque risque de bombardement, retentissent des sirènes d’alerte pour que les ukrainiens puissent se cachent le plus vite possible dans des endroit couverts (par exemple dans des stations de métro ou des gares). Au-delà des bombardements quotidiens, c’est aussi les files d’attente partout dans les supermarchés notamment, ou les stations d’essence ou les habitants se sont précipités pour fuir. En effet, beaucoup tentent de fuir en partant notamment en voiture vers l’ouest, ce qui entraine forcément des bouchons massifs et déjà plus de 50 000 personnes ont déjà quitté l’Ukraine en 2 jours, selon les Nations Unies.

Alors, Emmanuel Macron a parlé aux français ce 24 février 2022 concernant la guerre en Ukraine : « les évènements de cette nuit sont un tournant dans l’histoire de l’Europe et de notre pays ».
Suite à cela, les russes ont mis la main sur la centrale nucléaire de Tchernobyl. Le président ukrainien avait déclaré que « les soldats sacrifiaient leur vie pour que la tragédie de 1986 ne se répète pas ». La tragédie de 1986, c’est lorsque l’un des réacteurs de la centrale nucléaire de Tchernobyl a explosée, libérant une fumée radioactive sur l’Europe. D’ailleurs, selon une source russe anonyme, la Russie voudrait contrôler Tchernobyl pour pousser les États-Unis et l’Europe à ne pas intervenir militairement.


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D’ailleurs, le président ukrainien a demandé a intégrer très rapidement l’union européens grâce à une procédure spéciale. Pour l’Ukraine ça serait un moyen de montrer a la Russie qu’elle est soutenue et non isolée. L’Ukraine pourrait également profiter de la clause de défense mutuelle de l’union européenne.

Le 3 mars, les négociations, entre la Russie et l’Ukraine, se sont terminées. L’Ukraine est loin d’être satisfaites mais elle a obtenue l’instauration d’un couloir humanitaire (un espace, une route que vont pouvoir emprunter les habitants afin de fuir les combats). De plus, au moins 28 personnes sont mortes dans un bombardement russe qui a touché une ville. Ces bombardements russes ont touché des écoles et des habitants de la ville.

Finalement, Vladimir Poutine est resté vague quant à ses objectifs de guerre. Il s’est contenté d’évoquer une "opération spéciale" pour "protéger" les populations prorusses du Donbass. Ce serait donc une offensive limitée pour protéger les habitants d'une région.

L’utilisation répétée par le Kremlin, depuis des jours, de la comparaison avec les nazis pour évoquer les dirigeants ukrainiens et l’idée de démilitariser le pays indiquent clairement que Vladimir Poutine veut renverser le régime pour y installer un gouvernement fantoche. "Son but a toujours été de faire de l’Ukraine une province de facto de la Russie, au même titre que la Biélorussie", ajouté Glen Grant.

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Il y a 5 jours, au moins 200 habitants ont été tués en Ukraine depuis le début de l’invasion russe, la bataille pour la capitale Kiev se poursuit et un couvre-feu a été instauré. Aussi, le président ukrainien a appelé la population à ne pas déposer les armes et à résister.

Il y a 4 jours, Vladimir Poutine annoncait mettre en alerte les forces de dissuasion nucléaire de la Russie, ce qui est donc une déclaration historique. Cette décision a été engendrée par le fait que les pays occidentaux ont annoncé exclure la Russie du système bancaire S.W.I.F.T, une décision qui pourrait paralyser une partie de l’économie russe.

Vidéo du Monde : Jour 7

Ce conflit résulte de décennies de tensions entre le pouvoir ukrainien, la Russie et les minorités séparatistes pro-russes du pays.
«  Russes et Ukrainiens sont un seul peuple », a proclamé Vladimir Poutine, début février. Si ces mots sont destinés à justifier l’invasion de lUkraine par l’armée russe, l’histoire de ces deux pays reste étroitement liée et permet de comprendre l’origine du conflit qui fait actuellement rage sur le sol ukrainien.
Les peuples russe et ukrainien sont liés par un millénaire d'histoire, des

racines remontant à la Russie kiévienne (un État slave médiéval avec Kiev pour capitale s'étendant sur une partie de l'Ukraine et de la Russie européenne telles qu'elles existent aujourd'hui).

D'abord membre de l'empire russe, l'Ukraine connaît quelques années d'indépendance à partir de 1917 avant d'être avalée par l'URSS en 1922 lors de sa création. Le pays vit de longues décennies sous domination russe et connaît même une violente famine orchestrée par Staline en 1932 et 1933, qui a fait

LES ORIGINES
Comment en sommes-nous arrivés là ?

des millions de morts parmi les civils ukrainiens.


L'indépendance de l'Ukraine arrive en 1991, lors de la chute de l'Union soviétique. Par un référendum, plus de 92% de la population vote en faveur de l’autonomie.
La Crimée, péninsule située au sud du pays, se proclame quant à elle « république indépendante ». Elle accepte toutefois d'être rattachée à l'Ukraine en échange d'une large autonomie.


Malgré une apparente unité, l'Ukraine reste divisée. On trouve d'un côté une majorité d'habitants pro-occidentaux et catholiques et tournés vers l'Europe, qui vivent principalement dans l'ouest du pays. Avec pour langue principale l'Ukrainien, et non le Russe. De l'autre côté : l'est ukrainien et les territoires du Donbass qui, bien qu'ils représentent une minorité de la population ukrainienne, sont majoritairement russophones, orthodoxes et pro-russes. Depuis le démantèlement de l'URSS, cette fracture entre Ukrainiens pro-occidentaux et pro-russes est source de tensions.

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En février 2014, le gouvernement pro russe de Viktor Ianoukovytch est renversé, à la faveur d’une campagne de déstabilisation orchestrée par Washington, selon Moscou. Un mois plus tard, la Russie réplique en annexant la Crimée. Dès lors, l’Ukraine tourne le dos à Vladimir Poutine pour se rapprocher de l’Union Européenne et des États-Unis.

Depuis, Moscou est accusée par Kiev et les Occidentaux de soutenir militairement et financièrement les républiques séparatistes à l’est du pays, ce que le Kremlin dément.

Mais le président russe ne fait pas mystère de son désir de s’emparer de la région du Donbass pour créer un corridor destiné à protéger la Crimée et menacer Odessa, coupant ainsi l’accès de l’Ukraine à la mer Noire.

En septembre dernier, de violents combats entre les séparatistes et l’armée ukrainienne offrent à Vladimir Poutine un prétexte pour mobiliser ses troupes, en vue de « protéger » les combattants pro-russes.

En octobre 2021, la Russie commence à amasser des forces armées à la frontière avec l'Ukraine, notamment près du Donbass. Les États-Unis, qui disent s'inquiéter de ces mouvements de troupes, estiment que plus de 150.000 soldats sont postés à la frontière. e président ukrainien Volodymyr Zelensky parle quant à lui de 200.000 hommes prêts à envahir son pays.

De son côté, Moscou assure que ces mouvements de troupes sont une réponse aux activités « menaçantes » de l’OTAN.

Depuis le démantèlement du bloc de l'Est, l'Alliance atlantique n'a cessé de s'élargir malgré la promesse faite à Gorbatchev par les puissances de l'Ouest, qui avaient assuré que l'Otan ne s'étendrait pas à l'Est.

Mais ces dernières décennies, de très nombreux pays d'Europe orientale ont intégré cette alliance militaire, comme la Pologne, l'Estonie, la Roumanie ou encore la Slovaquie. Et l'Ukraine le souhaite ardemment aussi. Ce que la Russie voit d'un très mauvais œil.




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NEWS PAPER

Avant la déclaration de guerre, Vladimir Poutine a ainsi réclamé à l’OTAN la non-expansion vers l’Est ou encore le non-amassement d'armes dans des pays proches des frontières de la Russie. Mais dans la foulée, le président russe a déclaré reconnaître la souveraineté des républiques autoproclamées séparatistes pro-russes dans le Lougansk et le Donbass, divisant encore plus une Ukraine déjà fracturée.

Trois jours plus tard, l’offensive est lancée. L'invasion de l'Ukraine par la Russie crée un électrochoc mondial : l'Europe se retrouve avec une guerre à ses frontières et l’OTAN se mobilise pour aider le gouvernement ukrainien sans faire intervenir ses soldats.

Et, Vladimir Poutine a affirmé mettre en alerte la « force de dissuasion » de la Russie, c'est-à-dire son arsenal nucléaire.

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Il n’y a pour l’instant pas de moyen de savoir si les Russes vont considérer la population comme une entrave pour eux et inciter à son départ ou bien l’utiliser comme une charge pour la défense.

De même, il est difficile de prévoir quel degré de puissance de feu les Russes vont employer pour pouvoir écraser la défense en préservant le centre historique de Kiev (important dans le discours russophile) et sa population ?


LES PERSPECTIVES LES PLUS PROBABLES À COURT ET À MOYEN TERME

Après quatre jours de combats, les pertes humaines et matérielles russes dépassent celles de 6 ans d’engagement en Syrie. L’armée russe sortira forcément usée de cette guerre (reste à déterminer jusqu’à quel degré).

La résistance des villes est une autre caractéristique de ces quatre jours de guerre. L’infanterie légère russe est supérieure à son infanterie motorisée mais insuffisante en nombre. Les forces régulières ukrainiennes se transforment progressivement d’une armée régulière en une armée de guérilla urbaine.

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Mais l’hypothèse de l'invasion totale ne fait pas l'unanimité. Selon certains experts, le maître du Kremlin pourrait se contenter d'une partie du territoire ukrainien. "Il ne faut pas oublier qu’en reconnaissant les régions séparatistes, Vladimir Poutine a omis de dire dans quelles frontières il les reconnaissait ».

Selon la revue Le Grand Continent, « le siège de Kiev, qui demeure l’objectif principal, est en cours. Sa durée dépendra seulement de la motivation et de la résilience des forces ukrainiennes, mais son résultat est inéluctable. On peut estimer à environ une semaine la proclamation de victoire russe, suivie de cinq à six semaines de combat résiduel.
La principale inconnue réside dans la capacité des « bataillons de volontaires » à se structurer en force de guérilla de

longue durée : cette structuration pourrait faire de l’Ukraine un piège pour Vladimir Poutine et compliquer radicalement ses plans. La Moldavie – elle-même en conflit avec la Russie sur la question de la Transnistrie – est une possible zone arrière de cette guérilla. Elle est en train de devenir une région clé qui fera rapidement l’objet de l’attention russe."

Premier scenario :

Deuxième scenario :

Troisième scenario :

Quatrième scenario :

Dans ce scénario, les puissances occidentales dissuaderaient efficacement toute invasion en convainquant le président russe Vladimir Poutine que les coûts l'emporteraient sur les avantages. Il serait persuadé que les pertes humaines, les sanctions économiques et les retombées diplomatiques seraient si importantes qu'il s'en sortirait moins bien même s'il réalisait des gains militaires sur le champ de bataille.

Il devrait croire que ces coûts réduiraient son soutien interne et menaceraient ainsi son leadership.

Les puissances occidentales ont clairement indiqué qu'elles ne feraient aucun compromis sur les principes fondamentaux, tels que la souveraineté et l'intégrité territoriale de l'Ukraine, son droit à demander l'adhésion à l'OTAN, qui doit avoir une "porte ouverte" à tout pays qui souhaite la rejoindre.

Mais les États-Unis et l'OTAN ont néanmoins accepté qu'un terrain d'entente puisse être trouvé sur des questions de sécurité européenne plus larges.

Il s'agissait d'un ensemble d'accords négociés en 2014 et 2015 dans la capitale biélorusse, Minsk, qui visait à mettre fin à la guerre entre les forces gouvernementales et les rebelles soutenus par la Russie dans l'est de l'Ukraine. Il a évidemment échoué. Mais il a au moins tracé une voie vers un cessez-le-feu et un règlement politique fondé sur une constitution plus fédérale.

Les politiciens occidentaux ont suggéré que la relance des accords de Minsk pourrait désormais être une solution à cette crise. Le président français Emmanuel Macron a estimé que Minsk est « la seule voie nous permettant de construire la paix ».

La Finlande a adopté une neutralité formelle pendant la guerre froide. C'était un État indépendant, souverain et démocratique. Elle est restée, et reste, en dehors de l'OTAN.

Cela pourrait-il être attrayant pour Kiev ? Cela permettrait d'éviter une issue militaire. Elle pourrait, en théorie, satisfaire le désir de Poutine de voir l'Ukraine ne jamais rejoindre l'OTAN.

- L'Occident pourrait persuader le président Poutine de faire marche arrière.

- L’OTAN et la Russie pourraient convenir d'un nouvel accord de sécurité

- L'Ukraine et la Russie pourraient relancer les accords de Minsk

- L'Ukraine pourrait devenir neutre, comme la Finlande

+ News

ACTUS DU 4 MARS 2022

La Russie a attaqué et s'est emparée cette nuit de la plus grande centrale nucléaire d'Ukraine, au sud du pays. Ses réacteurs n'ont pas été touchés. Le président ukrainien V. Zelensky a accusé la Russie d'avoir recours à la "terreur nucléaire". Une réunion d'urgence du conseil de sécurité de l'ONU a eu lieu ce vendredi 4 mars.


Selon, l'ONU, plus d'1,2 millions de réfigiés ont fui l'Ukraine depuis le début de l'invasion russe. 3 millions d'autres pourraient encore vouloir quitter le pays pour échapper à la guerre.

Aussi, Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l'OTAN a de nouveaux exclu d'envoyer des troupes ou des avions de l'OTAN en UKraine. Car selon lui, une intervention militaire pourrait entraîner une escalade de la guerre au-delà de l'Ukraine.

Vidéo de l'Internaute : point sur la situation

ACTUS DU 5 MARS 2022

Un accord de cessez-le-feu dans les villes de Volnovakha et de Marioupol à l'est de l'Ukraine a été annoncé par la Russie afin d'évacuer les civils. Mais l'évacuation de Marioupol a été "reportée" par la Mairie, qui accuse les forces russes de ne pas respecter cet accord et de continuer de bombarder la ville et ses environs.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky aurait échappé à 3 tentatives d'assassinat en 1 semaine, d'après le média britannique The Times. Il serait directement menacé par des troupes tchétchènes, alliés de la Russie, et 400 mercenaires du groupe paramilitaire russe Wagner.

D'ailleurs, après avoir interdit Facebook, la Russie a instauré une loi punissant jusqu'à 15 ans de prison toute personne publiant des "informations mensongères" sur la guerre en Ukraine. "Tout ce qui n'est pas de la propagande est en train d'être éliminé", s'est indigné le rédacteur en chef de la Novaïa Gazeta, le plus celèbre des journaux indépendants russes.

ACTUS DU 6 MARS 2022

E. Macron et V. Poutine se sont à nouveau entretenus pendant 1h45 au téléphone. V. Poutine s'est dit déterminé à atteindre ses objectifs "par la négociation ou par la guerre".

Plus d'1,5 million de réfugiés ont fui l'Ukraine en 10 jours, selon l'ONU. La Pologne, pays frontalier de l'Ukraine, a acceuilli, à elle seule, plus de 920 000 personnes fuyant le conflit. Il s'agit de la crise de réfugiés qui connait la croissance la plus rapide en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale.

La ville de Marioupol est assiégée et bombardée par les troupes russes. En effet, l'évacuation de ses habitants a été interrompue. Au moins 350 civils ukrainiens et plus de 9 000 soldats russes ont été tués depuis le début de l'invasion russe, selon un bilan récent de l'Ukraine.

ACTUS DU 7 MARS 2022

La Russie a proposé ce lundi matin d'évacuer les civils ukrainiens présents dans les villes bombardées vers la Russie ou vers la Biélorussie. L'Ukraine a refusé cette proposition. Emmanuel Macron l'a aussi dénoncée comme une fausse protection qui serait une manière selon lui "de les emmener en Russie".

Les bombardements russes se sont poursuivis en Ukraine ce lundi. Au moins 13 personnes sont mortes dans une boulangerie à Makariv, une ville à près de 50 km à l'ouest de Kyiv. Le maire de Kyiv, a déclaré à BFMTV qu'il redoutait une "attaque d'une minute à l'autre" dans la capitale ukrainienne.

ACTUS DU 8 MARS 2022

Le président ukrainien V. Zelensky a dénoncé aujourd'hui des "promesses" non tenues des Occidentaux pour protéger l'Ukraine. Il réclame notamment de l'aide pour abattre les avions russes au-dessus de l'Ukraine, ce que les Etats-Unis et l'OTAN refusent, de peur que cela provoque une guerre mondiale.

Plus de 2 millions de personnes ont fui l'Ukraine selon un nouveau bilan de l'ONU, 13 jours après le début de la guerre. 5 000 personnes sont déjà arrivées en France, a annoncé le Premier ministre Jean Castex, un nombre qui "s'accroît rapidement".