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Conception

Cette borne, n’est pas le fruit du hasard et ses concepteurs ont étudiés les principaux atouts qui doivent la définir, ainsi que la manière dont elle doit être utilisés par les individus.
De nombreux facteurs ont étés pris en compte : notamment le handicap physique et moteur, le choix de la langue pour que les utilisateurs soient les plus à l’aise, l’interaction pour les enfants ainsi que pleins d’autres à décourvir.

TropiClic a pour but d’aider et d’accompagner les voyageurs à travers leurs voyage, grâce à un double-écran de forme rectangulaire.

Ces deux écrans possèdent une voie automatique pour les personnes malvoyantes, qui est possible de désactiver avec un bouton tactile " "

Bienvenue sur Tropiclic

Graсe à son recueil de données alimentés chaque jour par les utilisateurs, vous trouverez toutes les informations nécéssaires à la préparation de votre voyage en zone tropicale, mais aussi pour votre retour.

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  • Democratic Republic of the Congo
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  • Eritrea
  • Sénégal

Veuillez choisir le pays de votre destination

Avant de partir au Sénégal, je dois:

ETRE VACCINÉ CONTRE

AVOIR FAIT MA VISITE CHEZ LE MEDECIN

PREVOIR MA TROUSSE MEDICALE

cliquez sur un des trois icones pour plus d'informations

La consultation de votre médecin est recommandée. Consulter avant vaut mieux que consulter après... D’autant que ;

  • Vous pouvez avoir besoin de nouvelles vaccinations ou de rappels, d’une prescription de médicaments, dont certains médicaments, en particulier contre le paludisme, ne sont délivrés que sur ordonnance. D'autres peuvent nécessiter un examen clinique, un électrocardiogramme préalable à leur prescription.
  • Vous avez peut-être besoin d’un "check-up", avant de vous retrouver dans des contrées médicalement désertiques.

PENSEZ À EMPORTER VOTRE TRAITEMENT MÉDICAMENTEUX HABITUEL

La consultation de votre médecin est recommandée. Consulter avant vaut mieux que consulter après... D’autant que ;

  • Vous pouvez avoir besoin de nouvelles vaccinations ou de rappels, d’une prescription de médicaments, dont certains médicaments, en particulier contre le paludisme, ne sont délivrés que sur ordonnance. D'autres peuvent nécessiter un examen clinique, un électrocardiogramme préalable à leur prescription.
  • Vous avez peut-être besoin d’un "check-up", avant de vous retrouver dans des contrées médicalement désertiques.

Pour des séjours longs ou répétés : deux injections espacées d’un mois, rappel unique 6 mois plus tard. Possibilité d'un schéma accéléré comportant trois doses rapprochées à J0, J7, J 21 et une quatrième dose 1 an plus tard, peut être utilisé, uniquement chez l'adulte.

HÉPATITE A

Schéma vaccinal pour : Sénégal

VACCINATION OBLIGATOIRE :

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VACCINATION RECOMANDÉE SELON LES MODALITÉS DE SÉJOUR :

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En cas de séjour prolongé en contact étroit avec la population locale, ou en période d’épidémie : une injection au moins 10 jours avant le départ.

MÉNINGITE

En cas de séjour prolongé, en situation d’isolement (enfants : dès qu’ils marchent) : trois injections à J0, J7, J28 (ou 21) ;

RAGE

En cas de séjour prolongé ou dans des conditions d’hygiène précaires (enfants : à partir de l’âge de 2 ans) : une injection 15 jours avant le départ.

TYPHOIDE

1 injection 15 jours avant le départ, rappel 1 à 3 (5) ans plus tard.


Enfants : dès l’âge de 1 an.

HÉPATITE B

1 injection à faire au minimum 10 jours avant le départ. Durée de validité administrative : à vie.

Enfants : à partir de l’âge de 9 mois (entre 6 et 9 mois, uniquement dans des circonstances particulières).

FIÈVRE JAUNE

Si vous attendez un enfant nous vous conseillons de vous renseigner après de votre medecin traitant

L’HÉPATITE A

L’hépatite A est une maladie extrêmement répandue sur la surface du globe ; si l’on n’est pas immunisé, on risque de l’attraper dès que l’on sort de la " zone de sécurité " définie par l’OMS : Amérique du nord, Europe de l’Ouest, Australie, Nouvelle Zélande, Japon.
Plus le pays est pauvre, plus le risque est élevé.
L’hépatite A est la plus fréquente des maladies du voyageur qui soit évitable par la vaccination. Elle n’est que très rarement très grave, voire mortelle, mais rend souvent très malade et très longtemps.
Le vaccin (Avamix,Havrix 1440) est extrêmement efficace (proche de 100 %) 15 jours à trois semaines après une seule injection. Une injection de rappel faite 6-18 mois plus tard assure une protection au moins égale à 10 ans, et sans doute à vie.


Définition :
La méningite est une infection des enveloppes entourant le cerveau, les méninges, causée par plusieurs types de virus, de bactéries, et de champignons.


Symptômes : fièvre, maux de tête violents, vomissements, raideur de la nuque, léthargie, troubles de la conscience, voire coma.


Chiffres : Les infections méningococciques touchent 500 000 personnes par an dans le monde, avec un taux de mortalité élevé, selon l'OMS.



LA RAGE
  • Toute personne qui sera en contact avec des animaux de manière obligatoire (vétérinaires, biologistes animaux, écologistes, agronomes...).

  • Tout voyageur, qui, par sa destination ou son périple, se trouvera éloigné de plus de 48 heures d’un centre apte à le traiter efficacement et sans risque iatrogène.

La vaccination antirabique actuellement disponible (vacin Rabique ,Pasteur, Verorab,Rabipur) est aussi bien tolérée que les autres . Avis aux routards, trekkers, aventuriers, fanatiques de la nature, coopérants... et aussi et surtout leurs enfants.

Schéma : vaccin rabique préventif : 3 injections J0, J7, J28 et un rappel à 1 an.

En cas de morsure, un simple rappel du même vaccin suffit.
On évitera ainsi de recevoir sur place des sérums et vaccins curatifs de fabrication locale qui sont volontiers considérés comme plus dangereux que le risque de rage lui-même.

Définition :

Les fièvres typhoïde et paratyphoïde sont des maladies infectieuses potentiellement mortelles en l’absence de traitement. Elles sont causées par des bactéries appartenant au genre Salmonella.


Symptômes :

Une à trois semaines après la contamination survient une fièvre continue accompagnée de maux de tête, d'anorexie, d'abattement, de douleurs abdominales avec diarrhée ou constipation.


Chiffres : 20 millions de cas et plus de 200 000 morts par an, dans le monde.

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Definition :

L’hépatite B est causée par un virus qui se multiplie dans les cellules du foie.
Le virus est transmis d’un individu infecté à un autre par contact avec le sang (transfusion, usage d’aiguilles ou de matériels de soins souillés) ou à l’occasion de relations sexuelles.


Symptômes : l’infection peut se manifester par des troubles digestifs et un ictère (coloration jaune de la peau), ou rester inapparente, mais sa gravité réside surtout dans les complications tardives, qui sont la cirrhose et le cancer du foie.



LA FIÈVRE JAUNE

Elle est indispensable pour tout voyage en Afrique intertropicale, dès l’âge de 6 mois, même lorsqu’elle n’est pas administrativement exigée par le pays récepteur. On ne discute pas car il s’agit d’une maladie mortelle (60%) que l’on contracte sans s’en apercevoir en étant piqué par un moustique qui n’a rien de particulier par rapport aux autres.
La vaccination protège quasiment à 100 %, pendant au moins 10 ans (10 ans est la durée de validité " administrative ").

Bien noter que :

  • la vaccination ne peut se faire que dans les centres de vaccination habilités (il y en a environ une centaine en France métropolitaine). Centres de Vaccinations Internationales.
  • la protection est conférée seulement 10 jours après l’injection (sauf en cas de rappel : protection immédiate). Il est donc encore une fois nécessaire de s’y prendre à l’avance.

Conseils durant votre voyage

PROTEGEZ VOUS DU SOLEIL

ATTENTION À L'EAU

BAIGNADES

cliquez sur une des 4 icones pour plus d'informations

PiQURES OU MORSURES

En pratique :

  • Se renseigner auprès des locaux ou des Européens vivant dans le pays si l’on peut boire l’eau de la ville. Parfois, l’eau du robinet est d’une propreté acceptable. Celle-ci est cependant souvent obtenue au prix d’une javellisation extrême.
  • Essayer de ne consommer que des boissons industrielles : limonades, boissons aux fruits ou au cola, eaux dites de source. Veiller à ce que ces eaux vous arrivent encapsulées. Les bières locales sont toujours parfaitement stériles. Bien entendu, pas d’abus, car l’alcool ne réhydrate pas : bien au contraire, chacun sait que l’alcool fait uriner.
  • Thé ou café : pas de problème.
  • Ne pas hésiter, en revanche, à faire des orgies de fruits frais pressés (oranges, citrons, limes, pamplemousses…) : c’est une boisson stérile, rafraîchissante, réhydratante, bourrée de vitamines et de sels minéraux.












l ne faut pas hésiter à se protéger comme les touaregs, avec des vêtements recouvrant tout le corps.
Et aussi, un chapeau, des lunettes de soleil filtrant les UV, et des crèmes de protection solaire d’indice maximal.

On doit être d’autant plus vigilant que l’on a une peau plus claire.

Attention : la prudence la plus extrême est de mise si vous prenez certains médicaments (ils sont nombreux) qui font mauvais ménage avec les rayons ultraviolets : protection maximale.

Pas de baignade en eau douce chaude et stagnante : risque de bilharziose et autres parasitoses.

En revanche, on peut se baigner au milieu d’un fleuve à grand débit car les parasites et leurs vecteurs ne prolifèrent qu’en eau calme (à partir d’un bateau ou d’une jetée : car sinon, il faut revenir sur la berge en marchant dans l’eau du bord qui est à faible débit et donc à risque).
Attention cependant aux crocodiles, piranhas…

Si on s’est baigné dans une eau stagnante, volontairement ou involontairement, il faut, dès la sortie, s’essuyer vigoureusement et surtout ne pas laisser sécher : c’est lors du séchage que certains parasites pénètrent dans la peau. Et pas de panique : aujourd’hui, la bilharziose se soigne très bien, sans aucun risque ni effet secondaire.

En mer, il n’y a quasiment pas de risque infectieux : les risques ici s’appellent vives, méduses, physalies, poissons-pierre, coraux… et aussi courants, barres, requins, murènes… se renseigner.

Enfin, si l’on se fait bronzer sur une plage également fréquentée par des chiens, on peut attraper un de leurs parasites : c’est ce que l’on appelle la "larva migrans". Un petit "ver" viendra se balader sous votre peau : c’est impressionnant mais ce n’est pas bien grave. En tout état de cause, mieux vaut choisir pour buller une plage propre, bien sauvage, pas trop fréquentée par les chiens et s’allonger sur une natte. Mieux vaut également marcher en chaussures sur les plages tropicales.


POUR ÉVITER LES BESTIOLES :
  • Ne pas porter de vêtements de toutes les couleurs.
  • Ne pas se parfumer, tout au moins le jour.
  • Utiliser les répulsifs anti-moustiques (type Insect Ecran) qui éloignent parfois aussi certains hyménoptères.
  • Ne pas gesticuler en cas d’attaque ; changer calmement d’endroit : vous êtes peut-être sur le territoire d’un essaim.
  • Si, en marchant, la concentration de guêpes augmente, rebroussez chemin et faites un détour large ; si une guêpe vient dans votre voiture, arrêtez-vous calmement pour l’en chasser.


En cas de morsure de serpent, bien qu’il s’agisse d’une situation stressante, il faut essayer de garder la tête froide.
Pas de sérum antivenimeux en-dehors d’un hôpital, on l’a vu.
Pas d’incision, de succion : cela ne sert à rien et peu même compliquer les choses sur le plan local.
Eventuellement, mettre un garot, pas trop serré, desserré au moins une fois par demi-heure, et laissé au maximum 6 heures. Les pompes aspirantes manuelles type ASPI-VENIN ou EXTRACTOR sont sans doute utiles.


POUR ÉVITER LA RENCONTRE DES SERPENTS :
  • Faire du bruit en marchant (c’est-à-dire en ayant une démarche lourde et appuyée : inutile de chanter ou de siffler : les serpents sont sourds) : la plupart des serpents s’éloignent (pas tous).
  • Pour les najas cracheurs qui envoient dans les yeux un venin cécitant avant de mordre, les indigènes portent souvent un " leurre " bien brillant loin des yeux : par exemple une médaille en pendentif : le serpent vise ce qui brille et réfléchit la lumière (les yeux) ; les lunettes, c’est aussi bien.
  • Ne pas dormir à même le sol, mais plutôt si possible dans un lit de toile surélevé de 10 ou 20 cm (ou un hamac).
  • Prendre conseil auprès des habitants sur les endroits qui pullulent de serpents.
  • Ne jamais toucher un serpent, même s’il paraît mort.

POUR LES PIQÛRES DE SCORPION, IL N’Y A RIEN DE PLUS À FAIRE. POUR LES ÉVITER :
  • Ne pas marcher pieds nus.
  • Examiner vos chaussures avant d’y mettre les pieds.
  • Secouer vos vêtements avant de les enfiler.
  • Examiner le lit ou le sac de couchage avant d’y entrer. Un truc assez classique si vous utilisez un lit de camp : poser chacun des pieds du lit dans une vieille boîte de conserve et remplir d’eau voire de gazole (mesure efficace pour les scorpions, et certains cafards, araignées…).
LES HYMÉNOPTÈRES (GUÊPES, ABEILLES, FRELONS,….) :SONT PARTICULIÈREMENT AGRESSIFS SOUS LES TROPIQUES.

LES PAPILLONS

Dans certaines régions tropicales (Centrafrique, Guyane par exemple), ces charmants insectes peuvent transformer votre séjour en un cuisant cauchemar : c’est ce que l’on appelle la papillonite. Au cours de leurs battements d’ailes, certains papillons tropicaux répandent des micro-fléchettes porteuses de substances toxiques : le contact cutané avec ces substances entraîne des lésions très rouges et douloureuses, cuisantes comme une brûlure. Il n’y a pas de complication dangereuse possible, mais il n’y a pas non plus de traitement efficace. La lésion peut durer une bonne quinzaine de jours.

Dans les pays où sévit la papillonite, il faut éviter :

  • D’écraser contre sa propre peau, par un geste naturel de défense, tout papillon (même les petits) .
  • De laisser sécher le linge à l’extérieur : les linges blancs ou bariolés attirent les papillons qui virevoltent autour et y déposent leurs micro-fléchettes empoisonnées. D’une manière générale, le linge, les draps doivent être dûment repassés à chaud, ce qui permet également d’éviter beaucoup d’autres affections cutanées (myiase en particulier).

LES MOUSTIQUES

PRÉVENIR LE PALUDISME (MALARIA)


(sauf bien sûr dans un hôtel international à climatisation centrale et à fenêtres condamnées…)




(les serpentins anti-moustiques, utilisables même au-dehors lorsqu’il n’y a pas trop de vent), les diffuseurs électriques, etc...)

Serrés aux extrémités, chaussettes suffisamment épaisses, chaussures fermées, le tout sans nylon ou autres matériaux synthétiques, de façon à éviter la transpiration, la macération et les mycoses.
Ces vêtements seront imprégnés d’insecticides, par trempage ou vaporisation.

cliquez sur l'icone pour avoir les informations sur l'utilisations des medicaments anti-paludisques

de diminuer le nombre de piqûres de moustiques, en particulier dès que le soleil commence à se coucher.

Ne dormir que sous moustiquaire imprégnée d’insecticides

Utiliser abondamment les répulsifs anti-moustiques

Porter des vêtements recouvrant au maximum le corps

Définition :
Le paludisme est une maladie infectieuse potentiellement mortelle due à plusieurs espèces de parasites appartenant au genre Plasmodium. Le parasite est transmis à l’homme par la piqûre de moustiques infectés.


Symptômes :


Les manifestations cliniques du paludisme sont très diverses : Le paludisme débute par une fièvre 8 à 30 jours après l’infection, qui peut s’accompagner - ou non - de maux de tête, de douleurs musculaires, d’un affaiblissement, de vomissements, de diarrhées, de toux. Des cycles typiques alternant fièvre, tremblements avec sueurs froides et transpiration intense, peuvent alors survenir : c’est " l’accès palustre". La périodicité de ces cycles dépend de l’espèce de parasite en cause, et coïncide avec la multiplication des parasites et l’éclatement des globules rouges, qui conduit également à l’anémie. Le paludisme engendré par P. falciparum peut être fatal s’il n’est pas traité. Dans certains cas, les globules rouges infectés peuvent obstruer les vaisseaux sanguins irriguant le cerveau : c’est le neuropaludisme, souvent mortel.

Le tourisme dans les zones à risques sont à proscrire pour les femmes enceintes car les conséquences sont dramatiques pour le foetus et beaucoup de médicaments anti-paludiques lui sont de plus interdits.


Quelques chiffres :

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), cette maladie a touché environ 229 millions de personnes dans le monde en 2019, et causé 409 000 décès. Depuis plusieurs années, les parasites développent des résistances aux molécules antipaludiques et les moustiques craignent de moins en moins les insecticides. Un vaccin existe désormais et est recommandé par l'OMS.

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