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Les notions d’entreprise et d’organisation

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Définitions et rôles



Une organisation est :
- un ensemble d'individus,
- regroupés au sein d'une structure régulée,
- ayant un système de communication pour faciliter la circulation de l'information,
- dans le but de répondre à des besoins et d'atteindre des objectifs déterminés.
Il existe 3 types d’organisations

Définition de l'entreprise



En économie : une organisation économique, de forme juridique déterminée, réunissant des moyens humains, matériels, immatériels et financiers, pour produire des biens ou des services destinés a être vendus sur un marché pour réaliser un profit ».





L’INSEE : Toute unité légale, personne physique ou morale qui, jouissant d’une autonomie de décision, produit des biens et des services marchands ».

Définition de l'entreprise

Définition de l'organisation


Définition sociologique :
« Une organisation peut-être définie comme un lieu où vont s’affronter les aspirations des acteurs sociaux qui vont développer des stratégies individuelles » (M.Crozier,
H.Friedberg)
- Définition managériale :
« Manière dont sont disposées les ressources, les capacités et les compétences d’une entreprise »
- Définition structurelle :
« Ensembles de moyens techniques et humains structurés et coordonnés pour
œuvrer vers un objectif commun »

Nombreuses définitions

Le management a fait l’objet de nombreuses définitions.

Selon Peter Drucker (1989) : « Le management est quelque chose qui se rapporte à des êtres humains. Sa tâche, son devoir, c’est de rendre les hommes capables de produire un résultat commun, de donner de l’efficacité à leurs capacités, et de faire en sorte que leurs points faibles n’aient pas d’importance ».
Manager renvoie à l’action d’organiser le travail des individus, de les impliquer et de les motiver en fixant des objectifs et en établissant des normes de performances dans une logique d’éfficacité collective.

1.1 L’entreprise comme réalité économique

L’entreprise au niveau macro-économique : un système/agent économique de production avec pour finalité la création de richesse.
Elle doit ainsi produire des biens et des services destinés à être vendus sur un marché : elle se mesure par la valeur ajoutée --> rémunère l'ensemble des ressources mises en oeuvre pour la générer (captial, travail, savoir-faire...)

1.1 L’entreprise comme réalité économique

1.2 L’entreprise comme réalité humaine :

L’entreprise est une réunion hiérarchisée d’individus disposant d’une autonomie de décision. Elle peut être ainsi considérée comme une organisation.


L'entreprise est donc une association d'hommes et de femmes à statuts variables (propriétaires, salariés, partenaires) , dont les rapports sont complexes.

Le terme organisation : un ensemble de personnes regroupées en vue d’atteindre certains buts.Toute organisation a des règles, des normes, des valeurs et met en place un système de sanctions et de récompenses

1.3 L’entreprise comme réalité juridique :

Elle appartient à un individu (entreprise en nom personnel) : l’entreprise individuelle, tantôt elle est la propriété d’un groupement contractuel (société qui existe sous différentes formes juridiques) : l’entreprise sociétaire.

Toute création de société engendre la constitution d’une personne morale distincte des membres --> actionnaires qui, le plus souvent, limitent leur responsabilité à leur participation

1.2 L’entreprise comme réalité sociétale :

Sa contribution économique, en tant qu’agent de production, se manifeste sous la forme de création d’emplois, de produits, de valeurs, de revenus, de ressources pour les collectivités publiques (taxe professionnelle...) etc.

Mais on parle également de plus en plus d’entreprise citoyenne : un agent économique socialement responsable, qui s’engage par exemple à respecter, à protéger l’environnement par le biais de diverses mesures (réduire les émanations polluantes...).

Néanmoins, il existe certaines normes internationales :

1.5 L’entreprise comme système finalisé :

La théorie des systèmes de Ludwig von Bertalanffy (1901-1972) considère que tout système est constitué de cinq éléments :

1.5 L’entreprise comme système finalisé :

L’entreprise est un système humain complexe ouvert sur son environnement. Elle peut être décomposée en un grand nombre de sous-systèmes.
On considère souvent le système-entreprise comme un ensemble de trois sous-systèmes qui se superposent :

- un système opérant qui correspond aux opérations effectuées
- un système d’information
- et un système de décision.

Ces cinq niveaux d’analyse ou d’acception de l’entreprise sont à la fois
complémentaires et contradictoires.

1.5 L’entreprise comme système finalisé :

Certains proposent une finalité définie plus largement par le concept de création de valeur :

- valeur pour le client

- valeur pour l’actionnaire

- valeur pour les salariés.

On parle également aujourd’hui de valeur sociétale.

1.5 L’entreprise comme système finalisé :

2. Les finalités et objectifs des entreprises.

2.1 Les finalités

La notion de finalité fait référence au but principal de l’entreprise --> but impersonnel

La finalité est donc difficilement quantifiable.

Les finalités sont de deux ordres : économique et sociales et sont de deux natures : externes et internes.

2. Les finalités et objectifs des entreprises.

2.1 Les finalités

2. Les finalités et objectifs des entreprises.

2.2 Les objectifs

Les objectifs doivent servir la finalité de l’entreprise

Les objectifs sont de deux ordres : à long terme et à court terme.
Les objectifs à long terme sont nécessaires car les entreprises ne peuvent se
cantonner à une politique à court terme de réaction à son environnement.

2. Les finalités et objectifs des entreprises.

2.2 Les objectifs

Les objectifs doivent servir la finalité de l’entreprise

Les objectifs sont de deux ordres : à long terme et à court terme.
Les objectifs à long terme sont nécessaires car les entreprises ne peuvent se
cantonner à une politique à court terme de réaction à son environnement.

2. Les finalités et objectifs des entreprises.

2.2 Les objectifs

2. Les finalités et objectifs des entreprises.

2.2 Les objectifs

La détermination des objectifs résulte d’une multitude de critères plus ou moins objectifs :
- Les souhaits du dirigeant
- L’environnement économique et social

-Néanmoins, la fixation des objectifs repose sur des critères ou facteurs objectifs et subjectifs. - les facteurs objectifs : ils font références aux variables économiques comme :
▪ Les résultats de l’entreprise : bilan, compte de résultat
▪ Le montant des ressources : trésorerie

▪ Les caractéristiques de l’environnement : taux de croissance - les facteurs subjectifs : de nombreux facteurs subjectifs peuvent influencer la fixation des objectifs comme :
▪ La personnalité des dirigeants (charisme)
▪ La capacité d’adaptation du personnel (rétif au changement ?)

3. Identifier l’entreprise : les typologies

Les typologies sont destinées à classer les entreprises à partir de différents
critères. Il existe une grande variété d’entreprises qu’il est usuel de classer selon
trois critères : le type d’activité, la taille ou dimension, la forme juridique.

3. Identifier l’entreprise : les typologies

3.1.1 La classification de Colin Clark : les 3 grands secteurs d’activité

Aujourd’hui, l’une des typologies des activités économiques les plus usitées est celle de Colin Clark (économiste également). Elle a été développée en France par Jean Fourastié (1907-1990, formation d’ingénieur et docteur en Droit, il existe aujourd’hui le prix Fourastié qui récompense des économistes français).

3. Identifier l’entreprise : les typologies

3.1.1 La classification de Colin Clark : les 3 grands secteurs d’activité

Colin Clark découpe le système productif en trois grands secteurs d’activité :
Le secteur primaire (les entreprises dont les activités sont liées
à l’exploitation du milieu naturel) et aboutissent à la mise à disposition de
matières premières. Il comprend : l’agriculture, la pêche, la sylviculture et
l’extraction minière.
Le secteur secondaire (les entreprises réalisant la
transformation des matières premières en biens de production ou en biens

de consommation) : industrie, BTP, constructeurs automobiles, avionneur --> artisanat et entreprise industrielle
Le secteur tertiaire (les entreprises de services) : commerces, banques,
assurances, transport, administration mais aussi services aux personnes tels
que les coiffeurs, pressings, etc.

3. Identifier l’entreprise : les typologies

3.1.1 La classification de Colin Clark : les 3 grands secteurs d’activité

Selon Colin Clark, le développement économique est lié à l’évolution de chacun des

secteurs.
Au départ, le secteur primaire prévaut. Puis, le secteur secondaire se développe et finit par dépasser le secteur primaire. Enfin, le secteur tertiaire prend de l’importance pour devenir peu à peu dominant.


3. Identifier l’entreprise : les typologies

3.1.1 La classification de Colin Clark : les 3 grands secteurs d’activité

La classification de Colin Clark a été développée en France par Jean Fourastié qui distingue, lui aussi, trois grands secteurs d’activités : l’agriculture ou secteur à progrès moyen, l’industrie ou secteur à progrès technique rapide, et les services ou secteur à progrès technique lent.

Selon Fourastié, l’évolution sectorielle s’explique en termes d’emplois par le rapport entre la productivité et la demande de chaque secteur

- Si la productivité évolue plus vite que la demande, l’emploi diminue dans le
secteur considéré
- Si la productivité évolue moins vite que la demande, l’emploi augmente
- Si la productivité et l’emploi évoluent à la même vitesse, alors l’emploi reste
stable

D’après Fourastié ces hypothèses permettent d’expliquer le déclin de l’agriculture,
puis celui de l’industrie et la croissance des services

3. Identifier l’entreprise : les typologies

3.1.1 La classification de Colin Clark : les 3 grands secteurs d’activité

3. Identifier l’entreprise : les typologies

3.1.2 Les nomenclatures d’activités, secteurs et branches de l’INSEE

L’INSEE a élaboré des classifications plus détaillées pour analyser l’activité économique nationale.

Il s’agit de nomenclatures d’activités destinées d’une part, à identifier les entreprises à partir de leurs activités et d’autre part, à l’analyse de l’évolution de l’économie à partir des concepts de secteur, de branche et de filière.

le secteur correspond à l’ensemble des entreprises qui exercent la même activité principale. Exemples : secteur de la construction, secteur de l’éducation, de la santé.

la branche est un regroupement comptable de toutes les unités de production qui fabriquent le même produit. Exemples : toutes les entreprises produisant des téléphones

la filière comprend toutes les activités qui participent d’amont (matières premières) en aval (commercialisation) à la création et à la vente de certaines catégories de produits. Exemples : la filière bois, la filière chimique, la filière pétrolifère (Esso extraction du pétrole en mer, sur terre, raffinage, distribution dans stations services).

3. Identifier l’entreprise : les typologies

3.1.2 Les nomenclatures d’activités, secteurs et branches de l’INSEE

L’INSEE a créé la NAF (Nomenclature d’Activités Française). Selon l’INSEE la NAF permet de « faciliter l’organisation de l’information économique et sociale. Elle classe les activités économiques ». La finalité de la NAF est avant tout statistique.
Le code NAF constitue également le code APE (ActivitéPrincipale Exercée) attribué par l’INSEE aux entreprises (code qui figure sur tous les documents administratifs), ce code est composé de 3 chiffres et d’une lettre (il correspond à la « classe » dans NAF,

3.2.1 Les indicateurs de taille

La taille de l’entreprise peut se mesurer de différentes façons ; les indicateurs les
plus fréquemment utilisés sont l’effectif, le capital immobilisé et la capacité de

production et enfin les résultats (CA annuel, valeur ajoutée, bénéfices) :

TPE très petite entreprise de 0 à 9 salariés
- Les PE Petite Entreprise de 10 à 49 salariés
- Les ME Moyennes Entreprises de 50 à 499 salariés

Le capital immobilisé et la capacité de production


3.2.1 Les indicateurs de taille

Les résultats (CA, VA et bénéfices)

On a très souvent recours aux indicateurs de performance comme le CA, la VA ou
les bénéfices.
En fait on retient souvent 2 critères pour classer les entreprises, à savoir l’effectif et
le CA, c’est le cas des statistiques de l’INSEE.


3.3 A partir de sa forme juridique

Le régime juridique d’une entreprise dépend de plusieurs paramètres comme l’activité, sa finalité et la propriété du capital. La forme juridique a bien évidemment une incidence sur le fonctionnement de l'entreprise.

En retenant comme paramètres celui de la propriété du capital et de la finalité de
l’entreprise, on peut distinguer les entreprises du secteur privé, les entreprises du
secteur public et enfin les entreprises de l’économie sociale.

3.2.1 Les indicateurs de taille

3.3.1 Les entreprises du secteur privé

Dans le secteur privé, les entreprises peuvent être individuelles (c’est-à-dire que la personnalité juridique de l’entreprise se confond avec celle de l’entrepreneur :artisans, commerçants), mais le plus souvent, l’activité économique se réalise dans
le cadre de sociétés qui dans la majorité des cas sont fondées à partir d’un contrat
de société (SARL, SA, etc.).

Ce contrat de société confère à la structure ainsi créée, une personnalité morale qui lui permet de constituer une entité distincte des personnes que l’on appelle associés. Cette personnalité morale devient effective
après immatriculation de la société au RCS (Registre du Commerce et des Sociétés).

La société a pour but de faire des bénéfices et de les partager ce qui n’est pas le cas par exemple des associations. La société privée se distingue également de la société publique par la propriété du capital. Parmi les entreprises privées, on distingue celles régies par le droit civil (sociétés agricoles, sociétés civiles immobilières) de celles régies par le droit commercial. Les entreprises régies par le droit commercial se distinguent en 2 catégories d’une part, les entreprises individuelles et d’autre part, les sociétés. Les sociétés se subdivisent elles-mêmes en 3 catégories : les sociétés par intérêts ou de personnes, les sociétés par actions ou de capitaux et les sociétés à responsabilité limitée (EURL et SARL)

3.2.1 Les indicateurs de taille

3.3.2 Les entreprises du secteur public

L’Etat est le principal acteur des entreprises publiques, mais il y a également les collectivités territoriales (régions, départements, communes) qui peuvent aussi réaliser des activités de nature commerciale dans le cadre de sociétés (SEM). L’entreprise publique est une entreprise à caractère commercial, au sens juridique du terme, qui dépend de personnes morales de droit public. L’intervention de l’Etat ou des collectivités territoriales dans les entreprises peut
prendre deux formes : soit être propriétaire du capital de l’entreprise, soit contrôler l’entreprise par l’intermédiaire de participations

3.2.1 Les indicateurs de taille

3.3.3 Les entreprises de l’économie sociale

Les entreprises de l’économie sociale peuvent être répertoriées en 2 catégories,
d’une part, les coopératives et mutuelles, d’autre part, les entreprises d’insertion.

- Les coopératives et mutuelles : sont des organisations dont les adhérents détiennent collectivement la propriété. Le profit n’est pas recherché, les bénéfices sont mis en réserve ou redistribués aux sociétaires sous forme de ristournes.

- Les entreprises d’insertion fonctionnent en employant des « exclus » du monde du travail (RMIste, etc.). Les associations intermédiaires ont le même objectif que les entreprises d’insertion mais leur but est non lucratif.
Exemples : la Fédération Nationale du Bâtiment (FNB) qui a créé les Groupements d’Employeurs pour l’Insertion par la Qualification (GEIQ) qui embauchent des personnes en insertion pour les former et les mettre à la disposition des entreprises membres (1 200 entreprises).