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Isra karoui 104 histoire

Transcript

La mise en oeuvre du projet republicain.

Problématique: Comment la troisième république finit-elle par regrouper la majorité des francais autour d'un projet politique commun ?

By KAROUI Isra


Introduction:

Proclamée après la chute du Second Empire, la IIIe République s’impose progressivement dans le pays. Entre 1870 et 1914, les républicains réalisent un projet dont les racines remontent à la Révolution française. Celui‑ci s’appuie sur les libertés, la démocratie parlementaire, l’égalité ou encore la laïcité. Sa mise en œuvre s’effectue toutefois sans plan préétabli, au fil des événements politiques. De plus, de nombreuses contestations existent, que ce soit dans le domaine politique, social ou religieux. Si elles font balancer l’édifice républicain, celui‑ci tient pourtant bon et sort finalement améliorer des crises.

Pourquoi le projet républicain ne peut pas etre mis en place avant 1879?

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En 1871, Louise Michel (1830-1905) est institutrice à Paris. Lorsque les Parisiens décident de garder les canons de Montmartre que réclame le gouvernement national de Versailles, elle s'engage auprès d'eux dans la Commune. Ce gouvernement révolutionnaire réorganise l'économie a l’intention des ouvriers et met en œuvre une politique laïque. Les communards sont assiégés par les Versaillais, qui les écrasent brutalement en mai 1871 pendant la Semaine sanglante. Active durant toute la Commune, Louise Michel en est l'un des symboles. Louise Michel assure des rôles traditionnellement féminins : institutrice, infirmière. Du 21 au 28 mai, les Versaillais lancent l'assaut contre la Commune. Cette « Semaine sanglante » fait 10 000 morts et autant de prisonniers ou déportés. Le 24 mai 1871, Louise Michel se rend aux Versaillais qui détiennent sa mère en otage. Emprisonnée puis déportée, elle poursuit ses combats et devient progressivement une héroïne mythique surnommée la vierge rouge.

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Comment le projet républicain est mis en place entre 1879 et 1892?


La constitution de la IIIe République (proclamée le 4 septembre 1870) respecte la séparation des pouvoirs exécutif et législatif. Le Président de la République est élu au suffrage universel indirect pour 7 ans par les sénateurs et les députés (assemblée nationale). Le président de la république nomme et révoque le président du conseil des ministres. Le président du conseil des ministres nommé dirige les ministres et ses ministres là sont responsable devant le parlement. Le parlement peut renverser et contrôler le gouvernement. Dans le Parlement il y a 300 sénateurs élus pour neuf ans et 500 à 600 députés élus pour quatre ans. Ces sénateurs et députés forme l’Assemblée nationale qui élit le président de la république. Le président de la république peut dissoudre la chambre des députés (formé par les députés élus pour quatre ans). Le corps électorale est formé par les Français de sexe masculin de plus de 21 ans. Ce corps électorale élit le collège électoral qui lui est formé par les députés du département conseillers généraux.
On retrouve ici quatre catégories
* le pouvoir exécutif: le président de la république et le gouvernement
* Le pouvoir législatif : l’Assemblée nationale et le parlement
* Le pouvoir de contrôle : le président du conseil des ministres, les ministres, la chambre des députés et le Sénat.
* La souveraineté du peuple : le corps électorale et le collège électoral.

Cet ensemble statuaire nous présente quelques uns des symboles les plus éminents de la République Française. Marianne est accompagnée d’un bonnet phrygien, d’une tablette des “Droits de l’Homme” et d’un rameau d’olivier, représentant la paix. Un lion en bronze, symbolisant le suffrage universel, et trois statues servant d’allégorie à la devise française viennent compléter ce monumental ouvrage. Mais la grande particularité de cette statue se trouve autour de son piédestal : 12 hauts-reliefs en forme de tableaux. Chacun d’eux représente une date importante de l’Histoire de France, et plus particulièrement de la République Française.

En 1885, le gouvernement connaît de nombreuses difficultés, notamment économiques. C’est alors que, le 22 mai 1885, meurt Victor Hugo. Écrivain, poète et homme politique extrêmement connu, il est célèbre autant pour ses œuvres (Les Misérables) que pour ses combats en faveur de la République, notamment pendant le Second Empire. Le gouvernement organise de grandes funérailles nationales qui permettent de réaffirmer l’unité de la nation. Victor Hugo, célébré comme un symbole du régime, est enterré au Panthéon, une église qui devient alors, via une loi, le lieu d’inhumation des grandes figures républicaines. Le samedi 30 mai, le corps de Victor Hugo est déposé dans un cercueil monumental, placé sous l’Arc de Triomphe, au bout de l’avenue des Champs‑Élysées, envahie par les Français qui viennent se recueillir ou déposer des fleurs. Victor Hugo demande dans son testament à être transporté dans un simple corbillard, comme les pauvres. Plus d’un million de Parisiens et de Parisiennes se pressent le long du parcours, ce qui est inédit. Le cortège vers le Panthéon s’étire sur plusieurs kilomètres.On voit dans ce document que la mort de Victor Hugo a toucher toutle monde.

C’est en matière de laïcité que la loi du 28 mars 1882 change véritablement les choses, en supprimant tout enseignement religieux à l’école, et en le remplaçant par une instruction morale. Ce sont les premiers mots du texte de loi sur l’enseignement primaire obligatoire. Rendre l’enseignement primaire obligatoire, c’est donc aussi affirmer l’équité de l’État dans le domaine religieux en séparant la vie publique de la vie privée.

Comment le projet républicain, souvent contesté,est consolidé entre 1892 et 1914?


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Dans ce document on peut voir au premier plan des personnes plutôt intrigué par ce qu’il se passe au fond de la salle. Au deuxième plan on observe des personnes plus apeuré par ce qui se passe derrière eux. Au dernier plan on voit une explosions très lumineuse qui laisse paraître de la fumée. Ce document illustre l’attention anarchique contre la chambre des députés qui a eu lieu le 9 décembre 1893

Ici on peut voir que l’extrême gauche radicale, les monarchistes,les Cléricaux et les bonapartistes artiste sont contre la IIIe République. Ils se lient entre eux et ce servent du Général boulanger pour combattre la III eme République

Albert de Mun est une personnalité majeure de l’histoire politique, religieuse et sociale de la IIIe République. Il est principalement connu sous deux aspects. Il est d’abord l’une des figures majeures du catholicisme social en France. Il veut apporter une réponse à l’apparition de le classe ouvrière en tentant de régénérer la société selon des principes contre-révolutionnaires.
En second lieu, Albert de Mun est l’un des chefs de file du « ralliement » de certains monarchistes catholiques à la République,il s’agit pour les catholiques d’abandonner la défense à tout prix de la monarchie et d’accepter les institutions républicaines en suscitant des alliances politiques avec les républicains modérés.

Un homme s’apprête à trancher le nœud gordien (central) aux robustes entrelacs forgés par des siècles d’histoire.L’homme qui semble être Voltaire lui donne la force nécessaire. Nouveau « Dieu » dont la pureté laïque et franc-maçonne ne saurait être mise en doute, le philosophe des Lumières envoie ses rayons bénéfiques à l’exécuteur. La République est consentante. Figurée en « Marianne», elle s’efforce de tendre la corde et s’attend à la séparation tout en continuant à s’interroger et en hésitant à la regarder vraiment en face. L’Église, représentée par le pape, continue d’être surveillée de près. Fort mécontente de l’opération, elle subit, incapable d’apprécier la situation à sa juste valeur. Au premier plan, à terre, tranchant avec la surface bien dégagée sur laquelle se déroule l’action, un moine grassouillet au nez rouge cuve son vin, une bouteille pleine dans les bras, une croix dans la main. 



Le thème de la séparation de l’Église et de l’État a plusieurs fois été traité de cette façon-là par les caricaturistes, mais avec des tonalités établies plus ou moins républicaines et plus ou moins antireligieux. La laïcité de cette lithographie riche en symboles est par exemple très accentué. Le moine à terre en est une preuve, tout comme les détails de la tenue du pape, qui relèvent de la moquerie pure et simple, tout en insistant sur le bien être de l’Église, son étrangeté et son extériorité par rapport à la société civile. Cette lithographie, jamais reproduite jusqu’à ces dernières années, évoque une date essentielle de l’histoire de France. Si son côté partisan ne nous aide pas à comprendre que la loi de séparation fut finalement une loi de liberté et de conciliation

Conclusion:

La Ille République est née de la chute du Second empire mais le régime républicain est consolidé vers 1875
car la Restauration monarchique n'a pas pu se realiser.
La République devient un régime parlementaire car le Parlement joue un rôle central dans les institutions.
Entre 1875 et 1879 les Républicains conquièrent tous les pouvoirs de la République.La Ille République est une
démocratie libérale fondée sur le suffrage universel masculin et l'instauration des grandes libertés publiques;
les valeurs de la République, fondées sur celles issues de la Révolution française, s'enracinent grâce à
l'instauration d'une école publique laïque, obligatoire et gratuite.Néanmoins la Ille République ne fait pas
l'unanimité et elle est contestée à gauche par le mouvement socialiste et les anarchistes et aussi par la droite
nationaliste qui lors de l'Affaire Dreyfus défend l'Armée contre l'Etat de droit. Un des derniers grands combats
des Républicains est l'instauration de la séparation des Eglises et de l'Etat qui se fait contre l'influence de
l'Eglise catholique en France et qui suscite de nombreuses résistances poussant les Républicains à la
conciliation.

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La lithographie En Alsace-La première leçon est la dernière d'une série de cinq, intitulée Pages glorieuses. Ces lithographies, destinées à être reproduites et publiées dans certains journaux ou périodiques, sont destinées à un large public. Elles ont été réalisées en août 1914 par Fabien Fabiano.
Le trait simple suscite bien l'atmosphère grave, héroïque, tragique et même douloureuse de la scène.Dans une salle de classe, remplie des symboles de la République et elle-même lieu emblématique du combat et de l'identité de cette France républicaine, un soldat français de 1914 (pantalon rouge), présent sur le front d'Alsace d'août 1914 dispense une leçon d'histoire et de géographie. L'élan du soldat, qui n'a pas pris le temps de fermer la porte, est perceptible : tel un souffle, il traverse la classe, semant épée et livre sur une chaise qui s'est trouvée emportée là par hasard.Il s'adresse à des élèves alsaciens (costume féminin). Elle est communicative : les élèves sont interpellés et passionnés, comme le montre leurs bouches bées.La salle de classe s'ouvre, en deux(porte et fenêtre) sur un fond lointain à peine visible. L'horizon est bouché par l'attroupement curieux, timide et presque apeuré d'Alsaciens eux aussi en costume. Ils restent en dehors, simples témoins de la scène, faisant face aux spectateurs qui sont nul autres que nous mêmes.Supprimant la profondeur de champ, ils renforcent et focalisent l'intensité de la scène qui se joue devant eux.

La lithographie est une question de survie : celle, individuelle du soldat se confond avec celle de la République. Dans ce but, l'image est simple et directe, porteuse de valeurs fédératrices, mobilisatrices et aisément reconnaissables. 
Le titre de la série, Pages glorieuses, et la légende de cette lithographie, Le jour de gloire est arrivé font référence à La Marseillaise, composée justement à Strasbourg, pendant la guerre qui opposait la France et la Prusse.La IIIe République écrira à son tour de glorieuses pages d'histoire. Et l'un de ces moments rares et privilégiés «est arrivé », où il faut se montrer fidèle à la grandeur de son passé et défendre effectivement les valeurs de la patrie. La glorieuse histoire de la Nation, chantée et enseignée dans les écoles de la République est ainsi, plus que jamais, d'actualité.La France républicaine est symbolisée par la salle de classe qui contient et respecte les diversités régionales (les costumes), en les intégrant dans une unité de valeurs. L'école primaire, rendue obligatoire, laïque et gratuite par les lois Ferry de 1881-1882, enseigne et met en œuvre les principes républicains, assurant l'égalité de tous dans le droit à l'enseignement, ainsi que le progrès des conditions et des savoirs. Elle apparaît bien comme le lieu d'un combat engageant l'avenir de cette République, à la conclusion d'une série qui figurait principalement des scènes de guerre.
L'Alsace est ici, comme dans toute la série, fantasmatiquement reconquise. La première leçon, dispensée par un soldat qui était peut-être instituteur dans le civil, consiste à rappeler à ces élèves qu'ils sont des enfants jamais oubliés de la République, et qu'ils devront aussi la défendre et la faire vivre

The end!