Want to make creations as awesome as this one?

Transcript

Projet arc en ciel

2022 2024

DDEC 47

Se projeter A NOUVEAU...

L'ARC EN CIEL ...Tout un symbole ...ALLIANCE ...RENOUUELLEMENT...

ESPOIR...

Un symbole qui nous porte vers des valeurs...

Le cycle des Nymphéas occupe Claude Monet durant trois décennies, de la fin des années 1890, à sa mort en 1926, à l’âge de 86 ans. Ce cycle est inspiré du jardin d’eau qu’il a créé dans la propriété de sa maison de Giverny en Normandie. Il aboutit aux ultimes grands panneaux donnés par Monet à l’Etat en 1922 et visibles au musée de l’Orangerie depuis 1927.


Le 12 novembre 1918, au lendemain de l’armistice, Monet écrit à Georges Clemenceau : "Je suis à la veille de terminer deux panneaux décoratifs, que je veux signer du jour de la Victoire, et viens vous demander de les offrir à l’Etat, par votre intermédiaire." L’intention du peintre est donc d’offrir à la Nation un véritable monument à la paix.


MUSEE DE L'ORANGERIE PARIS





Yves Klein, Peinture de Feu. Couleur sans titre (FC 21), vers 1961, pigment pur et résine synthétique brûlés sur carton, 32 x 85 cm.

Au-delà d’une immersion dans ce bleu absolu et profond qu’il a baptisé IKB (International Klein Blue) – il considérait « les couleurs comme des êtres vivants »

Les outils du « peintre de l’espace », comme il se dénomme également, sont les quatre éléments : l’eau, la terre, le feu et l’air, une façon pour lui de prendre toujours une distance, que la trace de la main de l’artiste ne soit pas visible.


SUR KLEIN

Si Matisse n’a pas exprimé de préférence particulière pour une couleur de sa palette, le bleu a néanmoins pris une place privilégiée dans son œuvre. Au cours des dernières années de sa vie, il utilise un bleu d’une texture particulière pour obtenir, par aplats, une matière lumineuse. Le bleu intense du papier découpé n’est pas là pour symboliser la couleur des mers mais tout simplement parce que Henri Matisse, après de longue recherches expérimentales, a reconnu à ce bleu une vertu de fixation peu à peu génératrice de lumière et de couleur. L’intensité de ce bleu unique interpelle le spectateur, comme un coup de gong interrompt une action et attire l’attention, pour l’entraîner vers une nouvelle vision et de nouveaux équilibres. Dans le Nu bleu les vides qui dissocient les aplats bleus mettent en valeur la pose du modèle. Par cette discontinuité dans la représentation des membres, il crée une nouvelle harmonie dans laquelle le vide du blanc de la feuille contribue à l’unité de la pose.


SUR MATISSE

Le refus, volontaire ou pas, de la perspective apparaît rapidement comme la signature de l'art naïf. Cela se traduit par des effets de plans erronés géométriquement, mais donnant au tableau un caractère ingénu.

Le peintre est le plus souvent appelé sous le vocable du « Douanier Rousseau », car il était employé à l’octroi1 de Paris. Autodidacte, sans aucune connaissance technique, il a d’abord peint pour son plaisir, sans considérer qu’il était un grand artiste. Pendant longtemps, ses toiles naïves n’ont eu aucun succès, puis elles ont plu à quelques collectionneurs, ce qui l’a incité à persévérer dans ce style.


SUR LE DOUANIER ROUSSEAU




Les Tournesols est une série de 7 tableaux peints par Vincent van Gogh entre 1888 et 1889.

La série "Les tournesols" donne à voir des compositions florales à travers la création de natures mortes. Ce genre artistique consiste à représenter un élément inanimé dans une intention symbolique. Ces vases remplis de fleurs représentent ici la joie de vivre et l‘idéalisme humaniste.

Le peintre a réalisé des bouquets composés de fleurs à tous les stades de leur évolution : en bouton, épanouie et fanée . Vincent Van Gogh symbolise le chemin de la vie humaine à travers ces tournesols.

Dans la peinture aborigène, les figures et dessins sont presque toujours liés au Temps du Rêve. Ses mythes et personnages sont une inépuisable source d’inspiration pour les artistes aborigènes.

Le pointillisme

Cette technique consiste à effectuer une série de points particulièrement serrés qui se suivent mais ne se mélangent pas. Elle est particulièrement utilisée par les peintres aborigènes.

La peinture aborigène représente soit des personnages du Temps du Rêve, soit des sortes de cartes stylisées de la Terre vue du ciel.

Ce tableau représente un paysage composé d’une route, d’une rivière, d’habitations, d’arbres et de personnages.

Ce tableau peint au début du XXe, fait partie du mouvement fauve. Un courant artistique fondé sur l’instinct et la séparation de la couleur de sa référence à l’objet.

EN ROUTE VERS J.O.PARIS...AGEN 2024...

Deux années scolaires placées sous le signe de la rencontre, du sport et des jeux olympiques

En 2024...Organisation des jeux olympiques de l'enseignement catholique du 47

LANCEMENT

FIN D'ANNEE SCOALIRE 2021 2022

Présentation du projet dans les établissements

Constitution des équipes

24-25 AOÛT 2022

Sport et relecture du projet diocésian lors du séminaire de rentrée des chefs d'établissement

DES COULEURS QUI NOUS PORTENT VERS LES VALEURS DE L'OLYMPISME...

Alliance

Universalité
Fraternité
Dépassement
Excellence
Amitié
Respect
Humanisme
Solidarité
Inclusion...

DES VALEURS

Qui se prêtent aux débats philos

Les valeurs du sport (UNESCO)

COMITE INTERNATIONAL OLYMPIQUE



Animer une Discussion à Visée Démocratique et Philosophique (DVDP)

en classe


https://www.philotozzi.com/

Toutes les ressources sur le site de Michel TOZZI


Michel TOZZI, didacticien de l'apprentissage du philosopher, professeur émérite à l'Université P. Valéry de Montpellier


La DVDP est un dispositif avec une double visée :

1) démocratique, par ses règles de prise de parole, sa répartition des fonctions entre les élèves, inspirées de la pédagogie coopérative et institutionnelle ;

2) philosophique, par trois exigences intellectuelles sur lesquelles veille, par son type d’animation, le professeur :

a) le questionnement et l’autoquestionnement, qui permettent la problématisation de notions (« la justice est-elle juste ? ») et des questions (« une amitié, ça dure toujours ? »), en se mettant en recherche, individuellement et collectivement ;

b) la conceptualisation, qui cherche à définir des termes-notions (qu’est-ce qu’un ami ?), notamment à partir de distinctions notionnelles (ami, copain, amoureux), pour que la parole permette une pensée précise ;

c) l’argumentation, qui implique de valider rationnellement son point de vue, quand on affirme quelque chose, de donner des objections justifiées ou de répondre à des objections quand on n’est pas d’accord, en vue d’une pensée consistante, non contradictoire, qui vise à penser le réel dans un rapport à la vérité.


Objectif : apprendre à penser par soi-même. A élaborer une pensée rationnelle et fondée sur les questions importantes posées à la condition humaine, au contact exigeant des autres.

Méthode : la discussion réglée entre élèves sous la conduite vigilante du maître, à partir de questions que les élèves ont eux-mêmes posées et choisies de débattre (tirées d’une boite à questions pour les élèves, ou formulées par eux après lecture et interprétation d’un album de jeunesse, d’un roman, d’un conte, d’un mythe...).

Exemple de questions : qu’est-ce que grandir ? Avantages et inconvénients ? Qu’est-ce qu’un ami ? Une amitié, ça dure toujours ? Pourquoi on dit souvent ; « c’est pas juste ! » ? Quel est le sens de l’école ? Pourquoi les hommes se battent souvent entre eux ? Faut-il toujours dire la vérité ? Qu’est-ce qu’être libre ? Pourquoi certains croient en Dieu et d’autres pas ? Est-ce que je ferais le bien si j’avais le pouvoir de devenir invisible ?...

On trouvera ci-dessous la description d'un dispositif complexe, issu de pratiques de terrain approfondies par son analyse, qui fonctionne pleinement dans sa totalité en CM1-CM2 et au delà jusqu'en terminale, mais qui est plus allégé dans ses fonctions et ses exigences avec des élèves plus jeunes. On peut le mettre partiellement et progressivement en place, selon l’âge des enfants et l’état de sa propre pratique : cumuler toutes les fonctions en tant qu’enseignant au départ pour faire discuter les élèves, puis mettre un élève président (« chef de la parole »), puis introduire un reformulateur etc. C’est plus facile dans le cadre d’une pédagogie coopérative, où les enfants ont déjà des habitus démocratiques.


Le dispositif


Il s’agit de mettre en place en classe une « communauté de recherche » (M. Lipman), un « intellectuel collectif », où l’enjeu de la discussion est d’avancer ensemble sur une question importante posée (rapport de sens), et non d’avoir raison (de l’autre : rapport de force) ; de chercher avec et non de lutter contre.

- La parole est régie par des règles démocratiques (le droit de parler d’un seul, et chacun peut en disposer, c’est le devoir de se taire de tous les autres quand il parle) ; et la pensée est réglée par des repères philosophiques : questionner une notion ou la question, pour bien comprendre le problème ; essayer de définir les notions, pour préciser ce dont on parle ; tenter d’argumenter ce que l’on avance ou objecte, pour savoir si ce que l’on est dit est vrai. Bref penser ce que l’on dit, sans se contenter de dire ce que l’on pense...

- L’espace structurant le réseau des relations, les élèves se mettent en cercle, car on discute avec le corps de l’autre, son visage et ses gestes ; les observateurs éventuels se mettent derrière pour ne pas interférer dans les échanges. Les coanimateurs (enseignant, président, reformulateur, synthétiseur) sont dans le cercle ou le rectangle, mais à côté, devant le tableau, symbole du pouvoir. L’enseignant a à sa droite le reformulateur, qu’il gère, et à sa gauche le président, qu’il étaye éventuellement. A gauche du président, le synthétiseur, dont le président gère le moment du (des) rapport(s). La discussion et sa métaréflexion durent un temps précis connu d’avance. Les déterminants spatio-temporels et les fonctions responsabilisantes donnent au élèves un cadre de discussion, sécurisant par ses repères, contenant psychique des pulsions : la parole est d’autant plus libre que le cadre est robuste.

- L’avantage d’un micro est de permettre d’entendre sans difficulté un élève qui parle, d’éviter les reformulations littérales à voix haute de l’enseignant inutiles et qui font perdre du temps et de l'énergie, et de mettre démocratiquement les élèves à égalité de décibels.

- Avec un micro chacun m’entend, si je me lève tout le monde me voit : on peut institutionnaliser la parole 1) le président me donne la parole 2) je me lève pour signifier que c’est moi qui vais parler 3) Je dis mon prénom : ma parole publique est signée, responsable, assumée, par « quelqu’un qui n’est pas quiconque » (Lacan).

- La coanimation professeur-élèves est le choix d’une responsabilité collective partagée en classe par des fonctions distinctes (enseignant-animateur, président, reformulateur, synthétiseur).

- L’enseignant est l’animateur du débat sur le fond. Il met en place le dispositif, demande des volontaires (toujours préférables à des « désignés ») pour les fonctions, installe les élèves dans leur nouvelle fonction en leur demandant de reformuler leur « métier » (cahier des charges), veille au bon déroulement de l’ensemble (il étaye une fonction qui faiblit), anime la phase métacognitive sur le débat après la discussion. Pendant la discussion, il lance les échanges, les cadre et les recadre quand on s’égare, les relance quand on stagne, interroge à la cantonade pour mettre en recherche la classe ou nominativement pour demander à un élève une précision, un développement, une définition, un argument ; il reformule un point de vue d’élève, ou fait une mini synthèse ; ses reformulations ne sont jamais évaluatives, mais explicitantes, et un peu plus abstraites ; il souligne les points de vue contradictoires et amène les élèves à en discuter entre eux ; il construit du sens et de la progression dans le débat collectif, en faisant le lien entre les interventions et le sujet (pour éviter les dérives, recentrer), et entre le contenu des différentes interventions (pointage des questions, éléments de définition, thèses qui émergent, arguments contradictoires, niveaux ou registres de la discussion ...) ; il encourage à parler, valorise ce qui est dit (l’élève est considéré comme « interlocuteur valable », comme dit J. Lévine), établit un climat de sécurité et de confiance par le non jugement, demande de l’entraide entre élèves en cas de difficulté de l’un d’entre eux ; il ne dit pas son propre point de vue pour ne pas influencer les échanges et libérer la parole de chacun. Il est le seul à ne pas demander la parole au président pour ne rater aucune occasion (kairos) philosophique à exploiter, et fonctionne en synergie avec lui.

- L’élève président répartit la parole selon des règles : donner la parole à ceux qui lèvent la main par ordre d’inscription, avec priorité à ceux qui ne se sont pas exprimés ou se sont moins exprimés que d’autres ; il fait au fur et à mesure une liste des prénoms des élèves qui demandent la parole, barre celui à qui il la donne ; il tend au bout d’un moment la perche aux muets, mais ceux-ci ont le droit de se taire (ce qui paradoxalement favorise leur participation…) ; il gère la forme de la communication, régule les processus socio-affectifs (il peut exclure après avertissement un « gêneur ») ; il ne participe pas à la discussion, pour être tout attentif à la forme, et ne pas profiter de son pouvoir : celui-ci est de donner non arbitrairement le pouvoir de la parole à d’autres ; il peut à la fin faire un tour de table des « muets », et des coanimateurs; il ouvre et ferme la séance selon le temps convenu préalablement avec l’enseignant ; de même il gère le reformulateur en lui donnant la parole à + x minutes.

- L’élève reformulateur, à la demande de l’enseignant, redit ce qui vient d’être dit par un camarade : il apprend à écouter, à comprendre ce qu’il a entendu, à le redire comme s’il était un autre. Il ne participe pas à la discussion, exclusivement centré sur l’écoute des autres, avec une exigence intellectuelle de compréhension, et une exigence éthique de fidélité. Président et reformulateur sont introduits dès la grande section de maternelle.

-L’élève synthétiseur, reformulateur à moyen terme, écoute et essaye de comprendre, note ce qu’il a compris, et renvoie au groupe lorsque le président le lui demande ce qu’il a retenu à partir de ses notes. Il ne participe pas à la discussion, car il a déjà un travail complexe à faire. Il peut y avoir aussi un scribe qui écrit les idées essentielles au tableau, et les relit à la fin. Et aussi deux journalistes qui prennent des notes sans participer oralement, puis les confrontent à froid, font un petit texte de synthèse qu’ils tapent à l’ordinateur, corrigé linguistiquement par le maître, et distribué la semaine d’après. Cette fonction n’est introduite qu’à partir du CE1, quand les élèves peuvent écrire.

- Les élèves discutants doivent essayer de participer oralement au débat ; exprimer leur point de vue en le justifiant, émettre des objections fondées et répondre à celles qu’on leur fait, faire évoluer leur point de vue en fonction des échanges (préciser, nuancer, voire changer d’avis) ; mais aussi (plus difficile) faire avancer de manière constructive la discussion, en (se) posant des questions, en définissant des notions, en faisant des distinctions, en amenant des exemples ou contre exemples etc.

- Les élèves observateurs (introduits en CM1-CM2), ont pour fonction de prélever des informations précises pour prendre conscience de ce qui se passe, sur des domaines distincts : observation d’une fonction précise pour s’y préparer, en comprenant son cahier des charges, les difficultés à l’exercer, les moyens d’y parvenir ; observation du réseau démocratique de la communication dans le groupe : qui parle (ou pas), et combien de fois dans le groupe ? Observation des processus de pensée (c’est le plus difficile) : donner des exemples de questions posées par les élèves dans la discussion, de tentatives de définition, de distinctions entre les mots-notions, de thèses énoncées, d’arguments qui prouvent ou qui objectent… Ces observations d’ordre divers servent ensuite à l’analyse du débat sur sa forme comme sur le fond.

- Chaque fonction développe des compétences précises : le président apprend la capacité sociale à donner démocratiquement la parole dans un groupe ; le reformulateur à pénétrer dans la vision du monde d’autrui par une écoute cognitive fine ; le synthétiseur à être la mémoire collective d’un groupe ; le discutant à oser une intervention publique, élaborer sa pensée dans la confrontation à l’urgence d’une altérité plurielle, et (plus difficile) à contribuer à l’avancée collective d’un débat ; l’observateur à se distancier de son implication dans un groupe pour observer son fonctionnement ou ses processus de pensée. D’où l’intérêt que ces fonctions tournent au cours des séances pour que chaque élargisse sa palette de compétences. Chaque fonction a un cahier des charges distribué aux élèves.

- Chaque discussion est suivie d’une phase d’analyse animée par l’enseignant, plus courte que la discussion. Objectif : prendre de conscience du fonctionnement des processus par la verbalisation de l’action, afin de l’améliorer. Chaque élève s’interroge sur la façon dont il a tenu sa fonction, respecté le cahier des charges, rencontré des difficultés ; des conseils sont échangés pour améliorer certains points, faire évoluer les cahiers des charges ; on analyse aussi la circulation de la parole, et la présence ou pas de processus à visée philosophique, en les exemplifiant.

- La durée de la séquence (mise en place, échanges et analyse) dépend de l’âge des enfants : de 10-15’ en grande section de maternelle à 30-45’ au cycle 2 à 45-60’ en cycle 3. Le développement de compétences étant notamment fonction du temps d’exposition à la tâche qui la développe, une périodicité régulière est souhaitable : une heure hebdomadaire par exemple au primaire, sachant qu’on y développe, en même temps que la pensée réflexive, la maîtrise orale de la langue et l’éducation à la citoyenneté (compétences au programme).

- L’activité étant essentiellement orale (ce qui donne une chance aux élèves en indélicatesse avec l’écrit), on peut aussi articuler l’oral et l’écrit pour cumuler les avantages de ces deux codes du langage nécessaires pour penser : rédiger une phrase ou un paragraphe avant la discussion, puis un petit texte après, et voir ce qui a changé suite aux échanges. Faire une pause d’écriture pendant le débat. Demander aux élèves qui ne participent pas de lire leur écrit, ce qui permet de connaître leur point de vue ; faire un résumé du débat ; afficher dans la classe quelques phrases fortes ou conclusives. L’écrit permet de garder des traces du débat oral, volatile.


Un espace public de discussion pour éduquer à une citoyenneté réflexive


Par l’instauration d’un espace communicationnel garanti par des règles de fonctionnement démocratique, des points de vue différents peuvent se confronter de façon pluraliste et respectueuse.

Cet espace institue un groupe en “ communauté de recherche ” : des élèves forment le projet d’approfondir collectivement un problème difficile à résoudre, chacun donnant à sa parole un statut d’hypothèse à interroger pour vérifier sa pertinence.

Le “ plus philosophique ”, par rapport à l’idéal démocratique, est que la vérité de la pensée, contrairement à la légitimité d’une décision, n’est pas de l’ordre du nombre ou du vote, mais de la qualité du “ meilleur argument ” (Habermas), par lequel l’obéissance à la raison apparaît comme une liberté, et non comme une soumission à quelqu’un qui nous aurait (con-)vaincu.

La pratique philosophique de la problématisation, de la conceptualisation et de l’argumentation à visée universalisante, affine de ce fait la qualité du débat démocratique, par la double exigence de la rigueur intellectuelle et de l’“ éthique communicationnelle ” (respecter et écouter l’autre, chercher à comprendre sa part de vérité, avoir besoin de ses propositions et objections pour asseoir sa propre pensée). Utile garde-fou contre les deux tentations démagogiques de toute démocratie : le simple échange des opinions sans recherche d’un fondement rationnel et partageable (doxologie), et l’art de vaincre autrui par la parole sans souci de la vérité (sophistique).

Cette utopie démocratique et philosophique peut avoir bien des ratés dans sa réalisation : expression de préjugés sans recul critique, dérive de conflits socio-cognitifs d’idées en conflits socio-affectifs de personnes. Tout dépend de la double compétence de l’enseignant-animateur, pour gérer d'une part la dynamique de groupe d'un échange en classe, d'autre part pour lui donner une visée philosophique : mise en place et rappel de certaines règles comme conditions de possibilité d’une telle discussion (lever la main, ne pas interrompre quelqu’un qui parle, savoir différer sa parole, ne pas se moquer…), et mise en œuvre de processus de pensée rationnels.

Il s’agit en fait d’inventer une nouvelle pratique scolaire du débat philosophique collectif. Car on ne connaît historiquement que la maïeutique socratique à deux ou trois, la disputatio au Moyen-Age où se succèdent de longs monologues contradictoires, ou des dialogues écrits ... Quid par contre d’interactions verbo-conceptuelles rapprochées entre des élèves? L’enjeu politique, c’est de contribuer à l’éducation à une « citoyenneté réflexive », dans un « espace public scolaire de discussion », sur fond d’une « laïcité de confrontation » (Ricoeur), et non d’indifférence à la différence.






Lien téléchargement du fichier


https://www.wada-ama.org/fr/ressources/les-valeurs-du-sport-dans-chaque-classe-mallette



DES COULEURS...TOUT UN SYMBOLE

Quel sport ?...

Course d'orientation...

Quel sport?...

Sports collectifs ...

Quel sport?...

Sport et handicap


Quel sport?...

Course, athlétisme...

Quel sport?...

Lancer, athlétisme ...

Quel sport?...

Gymnastique, danse, rollers...

Quel sport?...

Le tir à la corde..., lutte...

UN PEU ETRANGE ART ET SPORT !!!! Mais c'est possible !

Il ne s'agit pas de faire un dissertation sur les fonctions sociétales de l'art et du sport, mais quelques points de repères permettent de montrer leur complémentarité.


L'art a une fonction sociétale importante et représente une société, dans toutes ses dimensions, jusque dans sa spiritualité... L'art permet de transmettre des émotions, des sentiments.

La créativité est sollicitée pour exprimer, se remettre en question, interroger notre monde, nous interroger, mieux nous comprendre...L'art est un miroir

Une pensée...qui mène au développement de l'esprit critique



Le sport par ses relations interpersonnelles permet d'intérioriser une règle sociale, se canaliser, dépasser ses limites ...

Le sport permet d'équilibrer le développement humain. Il a des fonctions d'intégration, de développement de la solidarité ...

L'esprit critique est sollicitée


UNE COMPLEMENTARITE EVIDENTE AU SERVICE DE LA CITOYENNETE !

Certains sports sont considérés comme artistiques mais le sport peut aussi être représenté de manière artistique.

Nicolas de Staël

art / SPORT - SPORT / ART

Peinture footballers

Nathan Hervieux

+

Photo rollers

PASCAL J. DELORME

Peinture surf

?

Photo mains gymnaste


MISE EN OEUVRE

TIRAGE AU SORT DES ETABLISSEMENTS EN BINÔMES

Les établissements sont répartis en binômes grâce à un tirage au sort

TIRAGE AU SORT POUR CHAQUE BINÔME D'UNE COULEUR

Chaque binôme se voit attribuer une des couleurs de l'arc en ciel - faire le lien avec la symbolique de la couleur

GROUPES

1. Violet - Evasion

6. Orange - Mouvement

2. Indigo - Inclusion

7. Rouge - Force

3. Bleu - Paix

4. Vert - Equilibre

5. Jaune - Energie

Partenariat avec l'Arche

DES EQUIPES

3.deteRMination des PRODUCTIONS

1.CONSTITUTION DES BINÔMES

4. Rencontres sportives entre binÔMES

2.appropriation des themes

5. MONTAGE NUMERIQUE DES PRODUCTIONS - EXPO

En concertation chaque membre d'un binôme choisi un sport ( en lien avec sa couleur) . Productions plastiques et numériques

1 binôme - 2 établissements

Chaque établissement choisit un sport ( en lien avec la symbolique de la couleur du binôme).


Ce sport sera particulièrement travaillé sur la durée du projet

Il donnera lieu à des prises de vidéos, de photos : axe photo artistique


L'établissement A envoie ses photos à l'établissement B qui les traduira en productions plastiques picturales (faire le lien avec la couleur du groupe et éventuellement la référence de l'artiste proposé).


Idem de B vers A


Echanges et communications entre les deux établissements

DEROULEMENT

Les binômes se rencontrent et présentent leur sport et leurs productions

Les productions de tous les établissements sont collectées et montées pour diffusion. (expo tournante, expo DDEC, projection...)

Les deux établissements se mettent en relation

Olympisme - Oeuvres d'art - Symbolique des couleurs

1 binôme - 2 établissements

Chaque établissement choisit un sport ( en lien avec la symbolique de la couleur du binôme).


Ce sport sera particulièrement travaillé sur la durée du projet

Il donnera lieu à des prises de vidéos, de photos : axe photo artistique


L'établissement A envoie ses photos à l'établissement B qui les traduira en productions plastiques picturales (faire le lien avec la couleur du groupe et éventuellement la référence de l'artiste proposé).


Idem de B vers A


Echanges et communications entre les deux établissements

Les vidéos des tirages au sort sont diffusées dans les établissements

Modalités

Esprit d'équipe

MEDAILLE

Créativité

MEDAILLE

Respect

MEDAILLE

Persévérance

MEDAILLE

MEDAILLES D'OR...

Intégration

MEDAILLE

Dépassement

MEDAILLE

Joie

medaille

Organisation

MEDAILLE

MEDAILLES D'OR...

medaille

Equité

DES FORMATIONS POUR ACCOMPAGNER

1. COOPERATION ET SPORT

2. UGSEL

3. CONFIANCE REUSSITE ET SPORT

4. IMAGE ART ET SPORT

EN ROUTE VERS LES J.O.2024

Cérémonie d'ouverture
Epreuves
Cérémonie de clôture

ressources

1. Sport et Peintures

2. Génération 2024

3. 30' par jour

MERCI !