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Transcript

Paris, 1833

Chère et tendre Cosette

J’ai l’espoir que tu sois heureuse avec Marius, que tu oublies yes chagrins, tes pleurs et tes mauls de tristesse. Aujourd’hui, je suis parti.

Je voulais que tu lises cette lettre, pour que tu puisses découvrir l’envers du décor à ton tour. Je te laisse apprendre :

L’année de mes vingt-cinq ans, j’ai volé pour la première fois, j’ai par la suite, été condamné à quatre ans de bagne, j’ai voulu échapper à cette misère, à cette honte. J’ai été recondamné pour cinq ans, à cause de cette tentative d’évasion, et j’ai récidivé jusqu’à dix-neuf ans. Mais au moment de ma libération, j’étais malheureux, mais empli de conviction et de détermination.

Je suis arrivé à Montreuil-sur-Mer, et j’ai rencontré ta mère, Fantine, qui t’aimait de tout son cœur. J’ai été élu maire, et je suis devenu le chef de la manufacture de la ville. Ensuite, ta mère est partie, comme moi aujourd’hui. Elle m’a parlé de toi, et je lui ai promis de te récupérer et de te sauver des Thénardier, ce que j’ai fait. J’étais fier qu’elle m’ait confié cette mission, j’étais M. Madelaine.

C’est à ce moment-là que ma vie pou toi a commencé. J’étais heureux, joyeux et fier de toi, de ta joie et de ton sourire.

Un soir, nous étions poursuivis. C’était durant ton enfance. Javert me poursuivait, j’avais peur pour toi. Tu ne savais pas pourquoi cela arrivait, tu n’as pas posé de questions, tu t’es contenté de m’écouter. Je te suis reconnaissant de tout cela, tu es parfaite.

Le reste de ma vie, tu le connais mieux, la barricade, le jour où j’ai sauvé Marius dans les cloaques, la libération de Javert, son décès, son suicide. Aujourd’hui je suis au paradis, avec lui. Ainsi qu’avec Fantine, Gavroche, Enjolras, Grantine et tous les autres.

Désormais, je veux t’écrire la plus grande honte possible, celle de cacher son identité à une personne chère. Je t’annonce que je m’appelle Jean Valjean. Celui qui vole, qui est rejeté à cause de son passeport jaune, qui est persécuté par son identité.

M. Madeleine, Jean Valjean



TEMOIGNAGE DE FANTINE

Jean Valjean m’a promis de sauver Cosette. IL m’a aidé durant ma maladie, il m’a accompagné jusqu’au bout de ma vie, jusqu’à ma mort.

J’ai choisi ce témoignage pour prouver la bonté de Jean Valjean

REPONSE A LA PROBLEMATIQUE, JEAN VALJEAN, COUPABLE OU NON COUPABLE ?


En effet, jean Valjean semble parfois coupable, étant donné qu’un jour, il fuit la justice, cet homme devait surement avoir quelque chose à se reprocher, cela doit être inévitablement pris en compte, par exemple, à la page 154, « Javert avait été nommé inspecteur à Paris, et il retrouve bientôt la piste de Jean Valjean. Celui-ci s’en aperçoit et s’enfuit avec Cosette. » Il est donc présumé coupable.


En revanche, une nuit de décembre, il sauve deux enfants d’une mort certaine, effectivement à la page 86, « un gros incendie venait d’éclater à la maison commune. Cet homme s’était jeté dans le feu, et avait sauvé, au péril de sa vie, deux enfants qui se trouvaient être ceux du capitaine de gendarmerie ; ce qui fait qu’on avait n’avait pas songé à lui demander son passeport. Depuis lors on avait su son nom. Il s’appelait le père Madeleine. »


De plus, il sauve Marius pour le bonheur de sa fille, en le faisant passer avant elle, car à la page 224 « ce n’était plus Cosette, c’était Marius. » Jean Valjean se montre alors généreux.


Pour finir, Jean Valjean se montre généreux tout le long du livre et surtout sans demander son reste. Pour moi Jean Valjean n’est pas coupable.