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Transcript

Ma chère enfant, ma Causette,

A l’heure où tu lis cette lettre, je dois surement avoir rejoint les cieux. Je sens la fin me guetter et même si je t’ai avoué certaine chose, ce n’est même pas un quart des choses que je t’ai caché durant ces longues années. Ton fiancé, t’en a sans doute déjà parlé. Oui, a vrai dire je lui ai confier des choses avant de mourir. Car je n’étais pas prêt à t en parler, j’avais peu de te perdre.


Je voudrais commencer par te parler de ce que j’ai vécu après ma libération.

En sortant du bagne on ne fessait qu’entendre que, même libéré, on ne pouvait recommencer une vie normale car ces traces du passé reste a jamais accroché aux ‘’criminels’ ’pour quelle raison ? à cause d’un passeport jaune que les gens fuyaient à tout prix. Une fois sortie je ne savais pas vraiment où aller, je savais juste que j’étais affamé et fatigue. Ce dont je me rappelle bien c’est ce regarde que les gens lançaient. Un regard de jugement, et pourtant… un regard amical posé sur moi et l’espoir me vint. Mais il suffit du passeport jaune pour que ce regard se transforme en un regard noir transperçant.et cette scène se déroula plusieurs fois jusqu’à à ce que je m’effondre, désespéré au sol. C’est cette soirée là que j’ai rencontré l’évêque de Digne. Un homme bon. Jamais je n’avais r encontre une âme aussi bienveillante douce, bien qu’un peu trop naïf je pense. Il ne voulait pas d’argent et refusait presque de regarder mon passeport. Puis il me nourrit autant que je ne l’aurais voulu, et me logeai. Mais le lent demain, très tôt, avant de partit comme je si je n’avais jamais être-là, j’en ai profité pour vole deux chandeliers en argent. Mais quelques minutes après mon départ e me suis fait arrêter pas des agents, quo me ramener chez l’évêque. Et quelle fit ma surprise en l’entendant dire que c’était lui-même qui me les avait donnés et qu’il pouvait me laisser partir. Mais se sage me rajouta une toute dernière chose. Et cette phrase, des semaines après me travaillait encore l’esprit et je me la répétais souvent. Sans cette phrase peut être n’aurais-je jamais trouvé mon chemin. <<n’oubliez jamais que vous m’avez promis de devenir un honnête homme…>> ? <<n’appartenez plus au mal mais au bien>>

Par la suite de ces évènements je me suis rendu compte que je pouvais quand même trouver une place dans une vie normale. Je m’appelais en ce temps-là M.Madelene. J était maire et chef de manufacture dans la ville de M Montreuil sur mer. C’est à cette époque que j’ai fait la rencontre de ta mère. Elle avait besoin d’argent, alors je lui ai trouver une place dans une usine. Mais des tensions volantes ce fessait remarquer à l’usine, les autres femmes devenaient volantes avec elle, à cause du fait qu’elle était mère sans être marier. J’ai dû expulser à cause des désagréments que le causait. Mais quand je l’ai revu, elle n’était plus la même, et elle était atteinte une grave maladie. Elle nous demandait souvent si elle reverrait sa petite fille. Je compris que ce qui avait détérioré sa beauté était dû à certains de ses acte e qu’elle avait commis pour acquérir de l’argent, pour pouvoir te revoir un jour. Je ressentais une grande culpabilité s’emparer de moi. Après sa mort, je me suis juré de retrouver cette enfant qu’elle voulait tant protéger et à mon tour de la protéger tout le temps que je serai à ses cotes.


J’en vient à ton homme, Marius. Te souviens-tu quand nous nous asseyons chaque jour sur un banc du Luxembourg ? Et bien il y avait bien des gens qui passaient à cet endroit dont lui. Le temps passait et je remarquais de temps en temps un regard spécial sur toi. Quand nous avons déménager dans la rue Plumet, j’avais la sensation qu’il allait asseye de retrouver notre adresse. Alors quand nous faisions notre promenade dans le jardin du Luxembourg et que je le revis, je ne pouvais supporter ce regard plus intense cette fois, plus longtemps. Peut-être t’es-tu demander pourquoi nous avions arrêté les balades au jardin subitement ? et bien c’était cause de lui. Le jour ou alors qu’il, cherchait ton regard l’avais enfin trouvé, le tient s y perdit et j’avais l’impression que vous n’étiez que tous les deux. Le jour de la guerre civil, quand j’ai retrouvé le corps blessé de Marius au sol, j airais pu le laisser la, comme ça tu ne te serais pas éloigné de moi et tu serais resté auprès de moi. Mais je ne voulais que ton bonheur, et je savais que si tu apprenais sa mort, jamais tu ne t’en serais remise, et moi je me serai senti coupable jusqu’à a mon dernier souffle. Je l’ai sauvé car je savais au fond de moi, qu’il te protègerait, qu’il, s’occuperait bien de toi, et que jamais il ne t abandonnerais.

Mes adieux ma petite Causette. Que ta vie soit comblée de joie pour toujours.

Jean Valjean, ton père


La première fois que j’ai vu Jean Valjean, j’étais une petite fille complètement perdu. Et cet homme est arrivé près de moi, plein de pitié dans le regard, et il m’a aidé à porter ce seau d’eau jusqu’à l’auberge. Sa présence, malgré sa grande taille et sa masse imposante, ne m’intimidais pas tant que ça. Il dégageait une aura de confiance, et apaisante. Le jour où il m’a adopté chez les Thénardier, je ne le regretterai jamais. Je ne connaissais pas mère, mais j’avais cet homme que j’appelais père. Il s’est occupé de moi pendant des années, ma protégée. Plus jeune je me demandais comment il avait retrouvé ma trace. Et pourquoi il m’a récupéré des griffes de ces monstres de Thénardier. Mais au fil du temps ce n’était plus vraiment ce qu’il m’importait. Ma vie n’était pas celle d’un bourgeois certes mais, la présence de mon père me suffisait. J’aimais beaucoup quand il m’apprenait des choses. Comme lire, ou écrire par exemple. J’admirais aussi beaucoup son esprit imaginatif. Je savais que pour rien au monde il ne m’abandonnerait. Mais le jour de sa mort, je me suis rendu bien plus compte, que au pare avant, il avait fait beaucoup de sacrifices dans sa vie. Dont pour moi, et que je ne l’avais jamais assez remercié. Et même si certaines personnes le considèrent toujours comme un assassin, un voleur, un évadé ; et bien ce qui l’a pu faire dans le passé, ne change rien à mes pensées envers lui. Pour moi, il restera la personne attachante qui m’a délivré et protégé.

Certes, Jean Valjean peut paraitre coupable car il s'est échappé quatre fois du bagne au lieu des cinq ans convenus, qui au final lui en ont couté dix-neuf ans. En effet, nous pourrions nous demander pourquoi ? Étant donné qu'il venait d’une pauvre famille, et étant le seul homme de la maison, peut-être aurait-il voulu la rejoindre car ils avaient vraiment besoin de lui. Ainsi peut être, pendant le peu de temps qu'il était à l’extérieur, il ne cherchait qu’à retrouver les siens. De même que la raison pour laquelle il s'est retrouvé au bagne. Ce pain qu’il aurait volé n’était pour rien d'autre que pour sa famille qui était dans le besoin. Par la suite, la raison pour laquelle il était recherché après sa rencontre avec petit Gervais était très injuste. Du fait que quand il découvre la pièce sous son pied il a l’air des plus étonné, et va même courir à la poursuite du jeune homme pour la lui rendre. En effet, après les appelles que petit Gervais lui lançait pour lui demander de lui rendre sa pièce, Jean Valjean avait l’air de réfléchir, d’être coupé du monde extérieur. En raison bien sûr, de sa remise en question devant les paroles de l’évêque. " Jean Valjean, mon frère, vous n'appartenez plus au mal, mais au bien".


En revanche, je pense qu'il et coupable de s’être enfuit du bagne, car après tous, s'il avait attendu les 5 ans avant sa libération peut être aurait il retrouvé sa famille. Par ailleurs il n'aurait pas eu besoin de changer d'identités. Cependant, il n'aurait pas fait la connaissance de Cosette ou de l’évêque de Digne qui lui ont, disons, changé sa façon d’être et ces actes. Aussi, imaginons que nous ne savions pas ce qu’il c’était passé pendent l’épisode avec petit Gervais, et bien je penserais que Jean Valjean est coupable de l'avoir volé en intimidant le petit garçon, et que de plus il s’est échappé du bateau qui le remmenait au bagne après son procès pour dissimuler sa mort.


Pour conclure la question, j’en dis de tout ça que Jean Valjean n'est pas coupable. Car, un c’est un homme très fort qui a traversé des épreuves très difficiles et qui, après dix-neuf années de bagne, est capable de devenir bon. Il se rachète en faisant des actions honnêtes, et souvent des exploits pour sauver les autres ou se sauver lui-même. Il s'occupe et protège la fille d'une femme, Fantine, qu’il ne connait pas vraiment. Car en effet, peut-être aurait-il ressenti de la culpabilité en pensant que à cause du fait qu’il avait exclu Fantine de l’usine, elle avait traversé de dures épreuves pour sa fille et en est morte. Et puis au final, la seule chose que la justice pourrait lui reprocher après avoir au final accepter de finir ces années derrière les barreaux, soumis à des travaux forcés, serait la pièce de quarante sous qu'il aurait ''volé" à petit Gervais. De plus, Javert, l’inspecteur de police qui était en plus l’ennemie juré de Jean Valjean, a lui-même, en temps qu’homme plain de principes déterminé a faire respecter la loi, sans remord ni moral, a réalisé que même un ancien forçat pouvait devenir bon. " Il était forcé de reconnaitre que la bonté existait. Ce forçat avait été bon ".