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Transcript

The brexit

Student: Lucie MAZOCKY

Sommaire:

  • Localisation
  • Qu'est-ce que le brexit ?
  • Comment c'est-il installer au Royaume-Uni ?
  • L'économie du pays
  • Avantage

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Qu'est-ce que le brexit ?

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Le 23 juin 2016 a eu lieu comme tout les ans un référendum et cette année la question était « Le Royaume-Uni doit-il rester un membre de l'Union européenne ou quitter l'Union européenne ? » ou en anglais « Should the United Kingdom remain a member of the European Union or leave the European Union? » et pour la première fois la réponse était a 51,89 % de oui par la population anglaise.

Référendum

Qu'est-ce qu'un référendum ?

Le référendum est un procédé par lequel une autorité politique consulte l'ensemble des citoyens d'une collectivité donnée sur une proposition concernant « une mesure qu'une autre autorité a prise ou envisage de prendre1 ». Le plus souvent, les citoyens doivent répondre par « oui » ou « non » à une question dont l'autorité consultante a défini les termes. La décision d'organiser un référendum peut émaner du pouvoir exécutif de la collectivité, d'un groupe participant au pouvoir législatif, ou d'une démarche pétitionnaire dans le cas d'une initiative populaire.

02

Comment le brexit c'est-il installer au royaume-uni ?

Mais il restait quelques détails à régler, car on n’efface pas si rapidement 45 ans de vie commune. Pendant plusieurs années riches en rebondissements, Britanniques et Européens ont bataillé dur pour se mettre d’accord sur ce qui changerait concrètement lors du divorce… et sur ce qu’ils remettaient à plus tard.


Conclusion : la séparation s’est faite en deux temps. Le 31 janvier 2020, le pays a officiellement quitté l’Union européenne, cessant ainsi de prendre part à ses décisions. Mais ce n’est que le 31 décembre 2020 que l’essentiel des changements a eu lieu. L’année 2020 a donc été une “période de transition” , au cours de laquelle le pays a maintenu l’essentiel de ses liens avec l’Union.

“Brexit”, pour “British exit” , ou “sortie du Royaume-Uni” en français… c’est bien ce qu’ont décidé les Britanniques le 23 juin 2016.

  • 13-27 juillet 2016. Deux nouveaux visages pour négocier le Brexit. Le 13 juillet David Cameron démissionne. Theresa May, députée depuis 1997 et nouvelle cheffe du Parti conservateur, lui succède et forme un nouveau gouvernement. Qualifiée d’eurosceptique, elle a néanmoins voté contre le Brexit. Quatorze jours plus tard, Michel Barnier est nommé négociateur en chef de l’Union européenne pour le Brexit par Jean-Claude Junker, président de la Commission européenne (2014-2019).

  • 29 Mars 2017. Theresa May active l’article 50 du Traité sur l’Union européenne, qui prévoit une clause de retrait d’un État membre. Elle acte ainsi le départ du Royaume-Uni de l’Union européenne et lance officiellement les négociations, censées aboutir deux ans plus tard, le 31 mars 2019.

  • 25 Novembre 2018. Theresa May obtient un accord de retrait approuvé lors d’un Conseil européen extraordinaire. Cet accord sera rejeté à trois reprises par les députés britanniques (15 janvier, 12 mars et 29 mars 2019), notamment en raison du fameux “backstop” , ou “filet de sécurité” , censé organiser la gestion des frontières entre les deux Irlande. Le Brexit est reporté au 31 octobre 2019.

  • 24 juillet 2019. Boris Johnson, nouveau chef du parti conservateur, est nommé Premier ministre. Il succède à Theresa May épuisée par deux ans de négociation et malmenée par son propre parti. Au sein du gouvernement de Theresa May, Boris Johnson avait été nommé Secrétaire d’État aux Affaires étrangères et du Commonwealth. Il avait démissionné en juillet 2018 en désaccord avec elle sur la conduite du Brexit.

  • 31 janvier 2020 à minuit. Le Royaume-Uni sort de l’Union européenne, mais entre dans une période de transition, jusqu’au 31 décembre 2020, le temps d’assurer une séparation organisée. Les députés britanniques quittent le Parlement européen. Le Royaume-Uni ne participe plus aux décisions de l’UE, mais continue d’appliquer les normes européennes. Le RU et l’UE ont onze mois pour négocier leur relation future, notamment s’accorder sur l’épineuse question des relations commerciales.

Les 5 dates importantes au cours du retrait du RU de L'UE

L'économie du pays

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Les agriculteurs :

Au Royaume-Uni, un rapport parlementaire a été publié hier : il montre que les effets du Brexit sont catastrophiques pour l’agriculture. Et ce n'est pas le seul problème pour le pouvoir d'achat des Britanniques.

Oui l’agriculture chez nos voisins britanniques, c’est un peu plus de 4 millions d’emplois. Et en août dernier, selon ce rapport, 500 000 postes n’étaient pas pourvus. Un sur huit. Un déficit qui est devenu “chronique”.Cela met les exploitations en difficulté financière.

Ca provoque une dégradation du bien-être animal, pourtant cher aux Anglais, et surtout une détérioration de la santé mentale des agriculteurs.

Imanginez:
Un quart des jonquilles n’ont pas été récoltées. Un tiers des concombres n’ont pas été semés ou repiqués. Le groupe maraîcher Riviera a indiqué dans le rapport qu’il avait laissé des produits pourrir dans les champs faute de bras pour la récolte.

Et surtout 35 000 porcs ont dû être abattus et incinérés faute de boucher pour préparer la viande. Le chiffre continue à monter.

Que les agriculteurs?

Biensur que non, plein d'autre emploie y sont inclus exemple :

  • le manque de chauffeurs routiers : presque 100 000 sur 300 000.

Que sa ?

Et bien non, loin de là. Le 1er avril, les tarifs de l’électricité et du gaz fixés par le régulateur ont augmenté de 54%. Le même jour, les cotisations sociales sont passées de 12 à 13,25%.
L’impôt sur les dividendes a aussi été relevé. Tout ça pour financer le NHS, le service de santé.On est bien loin des promesses du référendum de 2016, quand le bus de Boris Johnson promettait que l’argent repris à l’Europe sauverait l’hôpital public.

Au final les Britanniques vont perdre en moyenne 680 euros de budget cette année. Alors attention aux candidats qui promettent une hausse du pouvoir d’achat en contrôlant l’immigration et en s’affranchissant des règles européennes. Ça n'a pas l’air de marcher.

Et tout le monde sait pourquoi le pays en est arrivé là : il y a le Covid bien sûr, mais il y a surtout le Brexit, avec le départ de la main d’oeuvre étrangère. Boris Johnson a été contraint de rouvrir les visas, mais l’Angleterre n’attire plus.