Want to make creations as awesome as this one?

Transcript

1

3

4

5

2

La zone de confort

Pourquoi et comment sortir de sa zone de confort ou plutôt de routine ?

Eh bien, c’est oser prendre parfois des risques « mesurés » pour ELARGIR sa zone de confort et d’apprentissage, autrement-dit sortir d’une « routine » ou changer quelque chose qui ne convient plus. C’est se permettre de redonner du sens, de se remettre en mouvement vers un rêve ou un projet, en dépassant ses peurs, ses croyances, et en repoussant ses limites, pas à pas. Ce n’est sûrement pas une invitation à renoncer ou prendre le risque de perdre ce qui est le plus précieux dans la vie d’une personne.

Remettons les choses à leur place tout de suite. L’expression "zone de confort" n’a pas qu’une connotation négative. « Les gens, et les salariés en particulier, perçoivent souvent l’idée de zone de confort comme quelque chose de douillet, mais il faut plutôt y voir une zone de repères.

C’est faire un travail intéressant que l’on connaît et que l’on maîtrise. » Autrement dit, ce n’est pas forcément grave à rester dans une zone de confort… à condition d’y être bien.

Accepter de se questionner sur ses choix de carrière

Il y a vingt ans, nos aînés ne se posaient pas tant de questions. « Ils rentraient dans une entreprise, se spécialisaient dans un domaine et quittaient rarement leur poste ou leur CDI »,Quitter sa zone de confort, c’est d’abord admettre que l’on s’ennuie un peu, que l’on s’entête peut-être dans une mauvaise voie. C’est identifier un malaise et surtout, pour son bien-être, admettre que l’on n’est plus vraiment à sa place.

» Or, les temps changent et il est important de reconnaître, déjà, que l’on aspire à autre chose. « On a plusieurs vies professionnelles et un bilan de compétences peut par exemple aider à identifier de nouvelles envies ou compétences insoupçonnées. »

Quitter sa boîte

Dès lors, plusieurs options s’offrent à chacun. La première, radicale, consiste à changer de vie, professionnelle, du moins.

En parler avec son n+1

Mais évidemment, tout le monde ne peut, ni ne souhaite, quitter son entreprise. « Quitter sa zone de confort, c’est, généralement, s’exposer à un stress à court terme pour être plus épanoui plus tard »

Et lorsque l’on souhaite davantage réenchanter son quotidien que de quitter son emploi, la première appréhension à surmonter consistera à partager son inconfort avec son n+1. « Dans ces cas-là, le principal défi est de trouver les mots pour exprimer ce que l’on ressent sans froisser son interlocuteur. »

En effet, personne n’a envie d’entendre qu’un collaborateur s’ennuie ou commence à traîner des pieds en venant travailler… du moins, pas en ces termes. « Dans ce cas, il faut demander un changement de poste ou de périmètre de travail avec une argumentation positive : toujours commencer par insister sur le plaisir que l’on a eu à faire quelque chose et sur ce que l’on a appris pour ensuite, seulement, laisser entendre que l’on commence à se lasser et que l’on veut canaliser cet enthousiasme dans un nouveau défi. »


Écouter (vraiment) ses collègues

Cela ne marchera pas forcément tout de suite. Ou peut-être faudra-t-il un jour songer à partir.

« Mais en attendant, rien n’empêche de décloisonner soi-même son quotidien ».

Déjà, être attentif à ce qui se passe autour de soi. « Sortir de sa zone de confort, c’est aussi et déjà être attentif aux autres et à leurs besoins. Pour cela, on peut commencer par travailler sans s’isoler sous des écouteurs. On pourra ainsi prendre peut-être 20 minutes pour travailler sur un nouveau sujet et commencer à s’intéresser et à s’initier à de nouvelles compétences. C’est aussi une façon de créer de la sérendipité Le fait de trouver quelque chose que l’on ne cherchait pas, ou pas encore…

Savoir conditionner son cerveau à reformuler

Quitter sa zone de confort tient avant tout en notre confiance en soi. Combien d’entre nous nous, animés par de nouveaux rêves ou envies, n’osent pas franchir le pas, persuadés que c’est trop compliqué, risqué, égoïste, voire irréaliste (rayer la mention inutile…). « Il faut savoir que notre cerveau est à la fois notre meilleur ami est pire ennemi.

Si l’on se dit par exemple "J’adorerais changer de service, mais mon manager ne voudra jamais", notre cerveau ne retiendra que la deuxième partie de la phrase.

Donc, pour commencer à sortir de sa zone de confort, il faut reformuler et transformer cette hypothèse en projet. Il faut se dire par exemple "Si je changeais de service, ce serait génial de travailler avec untel ou de travailler sur tel projet. C’est une technique de visualisation qui marche.

" Autrement dit, on habitue son cerveau à voir une perspective différemment et on s’autorise à voir ailleurs. Un bon début...