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Transcript

Jean Valjean, non coupable

Jean Valjean

Un témoignage de Fauchelevent :

Jean Valjean est un héros. Il m'a sauvé la vie quand j'étais coincé sous ma charrette. A ce moment là, il avait pour nom M.Madeleine. Il était le maire de notre ville. Il y avait plein de monde autour de moi quand j'étais coincé. Jean Valjean s'était avancé et il était près à donner de l'argent à quiconque me sauvera. Personne ne s'était dévoué. Il a donc commencé à se mettre en dessous de la charrette et il la soulevé. Alors, une personne est venu me tirer, puis deux, puis trois, puis tout le monde. Bref, Jean Valjean est un sauveur.

Jean Valjean : non coupable

Pour moi, Jean Valjean est non coupable. Certes, il a volé un pain, de l'argenterie, une pièce de quarante sous, mais tout ça : c'était avant. Jean Valjean a changé ! Il est devenu bon, généreux et un père bienveillant. Il a sauvé des vies : celle de Marius, son gendre alors qu'il avait de la haine envers lui et celle de Fauchelevent alors qu'il ne le connaissait pas. De plus, il a laissé la vie sauve à Javert alors qu'il pouvait et devait le tuer. Jean Valjean a été mis au bagne juste pour avoir volé un pain pour nourrir sa sœur et ses neveux, ce qui est injuste. Il a su reconstruire sa vie et rejeter son passé de bagnard. Jean Valjean est un héros et il est non coupable.


Paris, 1833

Ma chère petite Cosette

Il faut que je me confesse à vous. Un soir, avant votre naissance, je rentrais de 19 ans de bagne. J'avais alors 45 ans. J'étais arrivé dans une ville qui se nommait "Digne" je crois. J'ai cherché alors partout où me reposer mais personne ne voulait de moi à cause de mon passeport jaune de bagnard. J'étais dans la rue lorsqu'une dame m'a dit de frapper à une porte qu'elle me pointait du doigt. J'ai frappé. C'était l'évêché. J'ai raconté mon histoire à l'évêque. Il a bien voulu m'offrir l'hospitalité. Mais le lendemain matin, l'argenterie me faisait trop envie. Je décidai donc de la voler. Mais plus tard, je me fis attraper par les gendarmes. Ils m'ont ramener chez l'évêque, ils lui ont dit que cette argenterie était à lui et ils m'ont ordonné de lui rendre. L'évêque, qui savait très bien que je lui avait volée, leur déclara qu'il me l'avait donné. Cet évêque a été bon avec moi.


Quand j'ai été maire de Montreuil-sur-mer, j'ai sauvé une vie. C'était un jour où je passai dans une ruelle, il y avait là, un groupe de personnes tel un troupeau de moutons. Je suis allé voir. Un homme était a terre, sous sa charrette. Il s'enfonçait de plus en plus dans la boue tout en hurlant à mort. J'ai décidé alors de donner quelques louis d'or à celui qui sauvera cet homme. Personne. J'ai proposé alors un peu plus. Personne. J'ai décidé donc de le sauver moi même. Je me suis mis sous la charrette, dos contre elle, et j'ai commencé à la soulever. Une, deux, trois personnes sont venues m'aider, puis quatre et toute la foule vint. Le Père Fauchelevent était sauvé.


Il faut aussi que je vous raconte comment je vous ais adopté si vous ne vous souveniez plus car vous étiez très jeune.

C'était une nuit, vous étiez partis chercher de l'eau à une fontaine dans les bois. C'est la Thénardier qui vous avait ordonné d'y aller. En revenant vers le village, c'est là où je vous ai vu pour la première fois. Je suis venu derrière vous. Je vous ai demandé si le seau rempli d'eau que vous portiez était lourd. Vous m'avez répondu que oui. Je vous ai porté le seau. Je vous ai posé plusieurs questions. Vous aviez huit ans, vous n'aviez pas de mère mais quand vous m'avez répondu que vous vous appeliez Cosette, j'eus une petite secousse. J'ai connu votre mère. Elle s'appelait Fantine et c'était mon employé. Mais elle était morte avant que je vous trouve.


Voilà quelques souvenirs dont je devais vous parler. J'ai été très heureux de vous avoir adopter. J'espère que vous vivrez heureux, Marius et vous, et je vous embrasse très fort, ma petite Cosette.


Jean Valjean

alias M. Madeleine,

alias M. Fauchelevent,

alias M. Leblanc