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Transcript

retour à Birkenau

Ginette Kolinka

ANALYSE

index

1. Présentation

2. Résumé

3. Pages et Axes

4. Rencontres

5. Résumé des pages

7. Résumé des pages

9. Analyse 2

6. Analyse 1

Mdm G.Kolinka et M.Ruggieri pour ELLE, 2019.

Dans le cadre de notre étude portant sur la seconde guerre mondiale, il nous à été proposé de lire et d'analyser au choix "Chaque mot est un cri" d'Olly Ritterband, ou, "Retour à Birkenau de Ginette Kolinka. Ainsi c'est ce dernier que j'ai choisi.

Pages 14-17

Pages 89-90

Présentation

L'arrivée au camp : de la modeste utopie au Tartare.

Abuser de la simplesse, de la dolicité et du silence des victimes, mais aussi des temoins, qui deviennent des bourreaux : un régime qui leurre les plus fragiles.

Le retour au camp, "un tapis en caoutchou pour que peronne ne soit dans la boue".
Le devoir de mémoire, la forme avant le fond ?

"Retour à birkenau"

C’est en tentant de protester contre l’arrestation de son père, de son neveu, et de son jeune frère, alors respectivement agés de 61 ans, 14 ans et 12 ans qu’elle est embarquée par ces hommes aux longs manteaux de cuir. Le 13 mars 1944, Ginette est arrêtée par la Gestapo, elle n’avait alors que 19 ans.S’en suivront des larmes, du sang, un traumatisme : la déportation. Le récit d’une rescapée de Birkenau, l’Histoire d’hier, les leçons d’aujourd’hui. Un devoir de mémoires que nous leur devons, un devoir de mémoire pour que l’on n’oublie jamais.

Pages étudiées

RENCONTRES IMPORTANTES

Voir l'épisode de la robe page 41.

Feu de 1993 à 1995, ministre d'État, ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville au sein du gouvernement Édouard Balladur.

SIMONE (JACOB) Veil

Voir la rencontre en cellule à Maseilles page 69.

mARCELINE (rOSENBERG) loridans-ivens

L'arrivé au camp s'éffectue à pieds. Etant inquiète pour son père et son petit frère, craignant qu'ils ne s'épuisent, tout deux, à cause de leur faiblesse physique, Ginette les enjoind à prendre "le camion pour les plus fatigués". Croyant ingénument qu'ils allaient être escorter jusque l'usine où ils travalleront dorénavant .

Pages Résumé

14-17

J'ai encore toute ma tête et, à cet instant, je me demande s'il n'y aurait pas un camp d'aliénés dans les environs.

Le premier jour introduit les premiers sévices. Receptionnées par des femmes au regard cruel et hagard, les deportées doivent se devêtir, entièrement. Là elles sont tatouées, puis rasées, du sommet du crane jusqu'au pubis.

" Qui sont elles ? "

Analyse n°1

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L'arrivée au camp : de la modeste utopie au Tartare.

Ginette s'avait que cette arrestation par la Gestapo signifiait une perte momentannée de liberté ou un envoie dans une usine pour devenir la main d'oeuvre choisie de l'Allemagne. Mais elle n'aurait jamais imaginée être plongée dans cet enfer abérrant. Pensant même avoir abrégé les souffrances de son père et de son frère en leur conseillant de prendre le camion; ce conseil les aura en réalité directement conduit jusqu'aux chambres à gaz. Le passage des attentes, à la réalité est plus que brutral.
Les déportées sont immédiatement soumises à des pratiques humiliantes, même qualifiables de déshumanisantes. Rasées et matriculées telles des bêtes de foire.
On ne peut que vaguement concevoir leur cébranlement. Le plus frappant dans cet extrait, est le revirement de situation.

Avec le recul d'aujourd'hui, il nous semble impenssable qu'en 1944, les Juifs de France, et plus largement toutes les nations européennes, ne soient ni avertis ni préocuppés par les massacres perpetrés en Allemagne.


Ces pages ont retenus mon attention, pour cause des vives émotions qu'elles ont suscitées en moi, cette violence inouïe et cette perversité (les camions menant à une morte certaine et le non respect de la dignité de ces jeunes femmes). On résume souvent la seconde guerre mondiale à la "simple" figure d'Hitler, mais les petites mains ensanglatées sont aussI coupables.
Il y a un fossé indéniable entre la gestion des relations internationales au XXème siècle et aujourd'hui. Les horreurs de la seconde guerre mondiale, les menaces naissantes et silencieuses ont boulversés nos rapports géo-politique. L'instauration de la paix est maintenant la priorité de l'Europe. Les guerres sont bien plus des échecs que des victoires.

Nous sommes ici bien après l'enfer des camp; Mdm Kolinka est alors bien plus âgée et est devenue guide-témoin de la Shoah. Elle accompagne des élèves, des groupes venus "visiter" les camps de la mort, en mémoire des victimes du génocide.

Une fois sur place, de retour là où tout à basculé, elle est prise par la stupeur : ce n'est plus le camp qu'elle à connu. Tout à été comme "effacé". Une joggeuse court le long des rails, c'en est à se dire que l'horreur n'a ici jamais existé.

Pages Résumé

89-90

J'ai encore toute ma tête et, à cet instant, je me demande s'il n'y aurait pas un camp d'aliénés dans les environs.

Le devoir de memoire, entre fond et forme.

Analyse n°2

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Une fois devenue guide-témoin, Ginette Kolinka à dû retourner à Birkenau, et là l'émotion, le choc. Rien n'est plus pareil, mais rien n'est réaliste.

Accompagnant des élèves, elle est décue de la présentation et des reconstituition. Ce format et cet acceuil ne font aucunement tranparaitre ce qu'était ce lieu aux milles attrocités. Ce passage m'a immédiatement intéréssé car cette réaction était assez inatttendu, elle est pourtant si logique. Comment rendre un lieu d'horreur acéssible à un publique senssible ? Est-ce moralement juste de bâtir un commerce, une attraction en quelque sorte, sur un sol chargé d'Histoire ? Devons nous accepter que l'on adoucisse la réalité, et alors, la mémoire elle est fidèlement transmise ?
Que de thématiques contemporaines et universelles qui meriteraient d'être abordées, réflechies aujourd'hui encore.

Le retour au camp, "un tapis en caoutchou pour que peronne ne soit dans la boue".

Le devoir de mémoire, la forme avant le fond ?

Ce n'est pas ça !

mERCI D'AVOIR LU.